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Antifascistes !

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Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 18:05
Le 23 octobre 1941, la presse nazie publiait une liste de 48 otages fusillés la veille dont 27 au camp de Châteaubriant avec la mention « Communiste ».
 
Le 23 octobre 2011, Pierre Laurent et Bernard Thibault interviendront à l’occasion du 70ème anniversaire des fusillades de Châteaubriant.
 
En effet, il est un devoir de la première importance d’entretenir, dans le climat politique que nous connaissons actuellement, la mémoire de ceux qui sont tombés pour résister au fascisme, à la politique de collaboration du gouvernement de Vichy et du grand patronat de l’époque, et qui sont tombés pour que puisse voir le jour, au cœur de la Résistance, puis à la Libération, le programme du Conseil National de la Résistance.
 
Nous ne pouvons banaliser le fait qu’à plusieurs reprises, et de manière particulièrement grave, le président de la République lui-même a pris pour cibles, de manière explicite, les gens de confession musulmane ; il l’a fait dans son discours de Grenoble, dans son émission « Face aux Français », lors de sa visite au Puy-en-Velay… Tout cela provoque des dégâts dans les consciences et doit nous mobiliser au plus haut point.
 
 
PCF 36
 
Ci-dessous quelques détails sur la fusillade des 27. Par Kyosen pour l'UPAC.
 
Chateaubriand-fusilles-jpg
 
 
 
 
Histoire :
 
 
Le Camp de Châteaubriant ou Centre de séjour surveillé de Choisel interne des romanichels et des droits communs.
Il dépend du sous-préfet et est surveillé par des gendarmes français.

Les premières troupes allemandes arrivent à Châteaubriant le 17 juin 1940.

Suite à une rafle de responsables en octobre 1940, réalisée par la police française, les militants sont incarcérés à Paris, puis à Clairvaux ou Fontevrault et sont transférés à Châteaubriant en mai 1941.
Ils vont former la troisième partie du camp (à côté des Romanichels et des droits communs).

Le 21 août 1941, une loi sur les otages décrète que tous les détenus du camp sont devenus otages.

Le 23 octobre 1941, 27 otages dans le camp de Châteaubriant sont livrés aux nazis et fusillés, en représailles de l'assassinat du Feldkommandant de Nantes le 20 octobre 1941, le lieutenant-colonel allemand Karl Hotz. Ils seront fusillés à la carrière de la Sablière.
Le plus jeune des 27 otages, Guy Môquet, avait 17 ans. Il sera fusillé avec Charles Michels, député communiste du 15e arrondissement de Paris, Jean-Pierre Timbaud, secrétaire de la fédération des métaux CGT de la région parisienne, deux trotskistes, Marc Bourhis et le maire de Concarneau Pierre Guéguin et bien d'autres.

Le 6 mai 1942 le Camp de Choisel est évacué vers Voves.
 
 
Chronologie :
 
 
22 octobre 1941 - Les nazis exécutent quarante huit otages français, dont vingt-sept à Châteaubriant, en représailles de la mort de l’officier allemand Holtz.
Le mercredi 22 octobre, en début d’après-midi, les Allemands regroupent à Châteaubriant, au camp de Choisel, vingt-sept otages.
Dans une baraque du camp, ils peuvent écrire une dernière lettre, avant d’être conduits à la carrière de la Sablière, située à la sortie de la ville, pour y être exécutés.
Leur exécution se déroule en trois salves, à 15 h 50, 16 h 00 et 16 h 10.
Tous refusent d’avoir les yeux bandés et les mains liées. Ils meurent en chantant la Marseillaise.
Ce jour-là, d’autres otages sont également exécutés à titre de représailles : seize au champ de tir du Bèle, à Nantes, et cinq au fort du Mont-Valérien.
Le 22 octobre au soir, dans son discours à la radio, le maréchal Pétain ne prononce aucune condamnation de ces exécutions et dénonce, au contraire, les auteurs d’attentats et enjoint aux Français de se dresser contre eux, en les poussant à la délation :
« Par l’armistice, nous avons déposé les armes. Nous n’avons plus le droit de les reprendre pour frapper les Allemands dans le dos... Aidez la justice. Je vous jette ce cri d’une voix brisée : ne laissez plus faire de mal à la France. »
23 octobre 1941 - Les Allemands dispersent les vingt-sept corps des fusillés de Châteaubriant dans neuf cimetières des environs.
Le 23 octobre, le secrétariat général à l’information diffuse un communiqué destiné à apaiser les esprits :
« Il est établi que les autorités occupantes ne choisissent pas les otages destinés à être exécutés parmi les personnes arrêtées après un attentat, mais parmi les suspects internés dont la culpabilité a été nettement prouvée ».
 
 
 

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Published by UPAC - dans politique
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commentaires

Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

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