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Antifascistes !

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Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 09:30

Jusqu’à il y a quelques années, on pensait bêtement que les cataclysmes qui nous tomberaient dessus seraient climatiques et/ou nucléaires. Dans un système où la majorité des gens a été conduite à l’individualisme, ça a entraîné encore plus d’enfermement chez soi, à regarder à la télé les cataclysmes, à rentrer la tête dans les épaules pour éviter de se prendre des déluges et à commander sur internet pour ne plus avoir à sortir mais consommer quand même.
Et voilà que LA crise est arrivée, la crise des subprimes, la crise des banques.
Et désormais les annonces cataclysmiques, les plans d’austérité (appelé à tort « plan de sauvetage de l’euro ») tombent quasi quotidiennement.
La crise arrive à point nommé pour faire avaler les pilules de la mondialisation capitaliste et financière. Sarkozy l’a dit : « La crise va créer beaucoup de souffrance mais ce peut être une opportunité pour notre pays de prendre des mesures qu’il n’aurait jamais acceptées. » C’est aussi pour ça que Fillon a annoncé, le 7 novembre dernier, un plan de rigueur à faire pâlir les gouvernements de droite et de gauche qui s’y étaient essayés en France depuis une trentaine d’années. Le Premier ministre a expliqué que s’il était hors de question de faire payer les riches et de faire payer les banques, il était incontournable que ce soient les salariés et les pauvres qui trinquent.
La dette sert de prétexte à un plan de régression sociale comme on ne l’avait jamais vu. Pour l’essentiel, les cadeaux faits aux banques et aux patrons vont être payés par le travail des salariés, par une plus grande précarité, par du chômage et du serrage de ceinture : coupes dans les budgets des services publics et de la Sécurité sociale, avancement du timing pour l’application de la limite de 62 ans pour prendre sa retraite, gel du barème de l’impôt sur le revenu – ce qui entraînera une hausse des impôts –, augmentation de la TVA, etc. Pire, même, le gouvernement s’en prend aux salariés malades, potentiellement « fraudeurs » et « responsables des déficits publics » et, en instaurant un jour de carence de plus dans le privé et un dans la Fonction publique, il tente d’opposer les uns aux autres. Pendant ce temps-là, le patronat et les actionnaires rigolent et se trouvent épargnés.
Pour faire avaler la pilule, l’État brandit le spectre de la Grèce, comme cible à ne surtout pas atteindre. Fillon a même cité l’année 1945 pour en rajouter une couche, alors qu’on est tellement loin d’un pays dévasté où plus rien ne fonctionnait.
La crise de la dette n’est qu’un prétexte pour attaquer de front les classes les plus pauvres. Dans d’autres pays européens, les gens se bougent, manifestent, pour le moins. En Grèce, au Portugal, il est hors de question de se laisser tondre la laine sur le dos sans réagir.
En France, pas grand-chose. La période électorale y est pour quelque chose et les médias font tout pour nous amuser avec ce cirque. Pourtant, plus personne n’est dupe et tout le monde sait très bien que le résultat n’entraînera qu’une quantité plus ou moins importante de vaseline pour nous faire passer les mauvais coups.
Comme le disent les camarades de la CNT : « Seule la mise en place d’une riposte syndicale mobilisant la majorité de la population pourra imposer d’autres choix économiques. » Sauf que ce n’est pas de là non plus que ça semble venir.
Le 18 novembre, à l’initiative de la CGT, cinq organisations syndicales ont appelé à une semaine d’action pour interpeller le gouvernement, avec un moment fort le 13 décembre. Il est question de « rassemblements » et même pas de manifs, et encore moins de grèves. Comme me le disait un copain syndicaliste : « C’est fichu. »
Bernard Thibault a déclaré que le « mouvement syndical devait affirmer sa fermeté et sa détermination ». C’est, encore une fois, pas comme ça que ça va le faire. Une intersyndicale qui veut rester unie ne peut déboucher que sur ce type d’action où chercher le plus petit dénominateur commun pour faire ensemble n’amène plus nulle part.
Reste à s’indigner davantage, à se mettre en colère plus, à chercher tous les moyens pour devenir efficaces ensemble. Ce n’est certes pas facile aujourd’hui, mais on n’a pas d’autres choix.

 

Source: Le Monde Libertaire

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Published by UPAC - dans politique
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commentaires

Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

Vêtements et accessoires skinheads et Antifas.

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            Site "Antifa Wear" : Clic<  link

 

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