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Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 18:50

A  ne surtout pas rater dans cet article le meeting de Bordeaux du 1er Décembre.

Pour l'UPAC, Kyosen.

 

Il y a une vie après le pédalo. L'avertissement a un peu ébranlé l'édifice patiemment construit par Jean-Luc Mélenchon et le parti communiste. Après les propos tenus par le candidat du Front de gauche à la présidentielle sur François Hollande («un capitaine de pédalo dans la tempête»), les réactions socialistes comme les remontées de terrain militantes ont tempéré les envies d'en découdre frontalement du héraut de l'autre gauche. Désormais, l'entourage de Mélenchon admet vouloir passer à autre chose, histoire de ne pas se voir refiler le mistigri de la division à gauche.

«Si le fait de pointer les faiblesses du PS est une attaque, les socialistes doivent s'attendre à ce qu'il y en ait d'autres...», prévient tout de même Eric Coquerel, dirigeant du Front de gauche. Mais son acolyte Alexis Corbière, autre proche de Mélenchon, dit tout de même «faire gaffe à ne pas se faire "chevènementiser" et à ne pas se couper du peuple, qui aspire profondément à renverser Sarkozy». Le responsable communiste Olivier Dartigolles estime déjà l'épisode oublié: «Jean-Luc chemine et sait tirer des enseignements de séquence politique comme personne. Il a su se réajuster pour se sortir du piège.»

 

Au meeting du Front de gauche, à Talence, le 1er décembre 2011
Au meeting du Front de gauche, à Talence, le 1er décembre 2011© S.A

Interrogé dans le train l'amenant à son meeting de Talence (Gironde), le principal intéressé dit ne pas être dupe de la tactique adverse: «Ce sont eux (les socialistes) qui ont fabriqué l'événement. Cette surréaction montre qu'ils ne veulent pas le rassemblement de la gauche. Nous ne sommes clairement pas leur préoccupation aujourd'hui. Ils ne se rendent pas compte de l'état de la gauche...» Mais plus question de s'en prendre à François Hollande personnellement, ou de se laisser aller à quelques vannes qui lui chatouillent pourtant les lèvres. En revanche, il continue à faire feu sur le positionnement du PS: «C'est une logique européenne qui est à l'œuvre, et à laquelle on assiste en Grèce comme en Italie: le centre de gravité politique des socialistes est désormais au centre.»

Pour Mélenchon, puisque «Hollande est très loin devant dans les sondages, il devrait avoir la responsabilité du rassemblement». Mais, enchaîne-t-il, «il a choisi de le faire avec la méthode du gros bâton, en se disant qu'il suffira de faire les gros yeux avant le second tour… Nous, on veut débattre! Mais le rêve des socialistes est qu'on ne discute de rien, et qu'on manigance ensemble...»

Cette volonté de débat semble promise à rester vaine. «On est un peu coincés s'il refuse, admet, désemparé, un proche du coprésident du Parti de gauche (PG). Mais même s'il nous envoie Moscovici, on prend.» «On interpellera les socialistes locaux, dans nos assemblées citoyennes, et certains accepteront de venir échanger, comme on l'avait fait en 2005», veut croire Éric Coquerel.

Contrairement au PS ou aux écolos, le Front de gauche n'a pas laissé éclater ses remous internes à la une des gazettes. «Ce n'était pas forcément gagné, mais on apparaît aujourd'hui comme un pôle de stabilité et de cohérence», note Clémentine Autain. Tout juste Pierre Laurent a-t-il marqué sa désapprobation dans L'Humanité. La présence médiatique de Mélenchon a un intérêt dans la compétition présidentielle pour les communistes. «On aurait pu être évacués, par la primaire socialiste, les négociations Verts/PS ou la bipolarisation PS/UMP, dit Olivier Dartigolles. Mais on est toujours là, et on voit qu'on s'en est sortis bien mieux que d'autres dans la gestion de nos appareils. Désormais, on est bien placés dans le paysage de la pré-campagne. Maintenant, on va s'attaquer au peuple dans son entier.»

Selon Alexis Corbière, «on sait que les sondages nous minorent, les instituts nous l'ont dit, car ils pondèrent leurs résultats en fonction du score de Marie-George Buffet en 2007... Mais on est encore dans la course, il y a les trois grands, Bayrou et nous. Et nous sommes au même niveau que Bayrou en décembre 2006, il avait fini à 17%...» Le candidat centriste n'a pas qu'une valeur d'exemple en termes de dynamique électorale pour Mélenchon. Il symbolise aussi aux yeux du Front de gauche le trouble, stratégique et idéologique, qui affecte les contours de l'alternance à Nicolas Sarkozy.

 

Un référendum contre l’austérité comme nouveau clivage

Il y a encore deux semaines, Martine Aubry déclarait à la presse son intention de manier la carotte avec les communistes, tout en agitant le bâton vis-à-vis de Mélenchon, coupable d'avoir moqué en capitaine de pédalo Hollande. «On ne parle pas comme ça de notre candidat», avait dit la première secrétaire du PS, juste avant de lâcher qu'«en revanche, avec le PCF, il n'y a pas de problème», puis de souligner que les élus communistes sortants n'auraient pas de candidat socialiste face à eux aux législatives.

«Il n'y aura pas de failles dans le Front de gauche, ce serait peine perdue que d'essayer de nous diviser, et c'est surtout dérisoire par rapport à l'enjeu de l'élection», rétorque Pierre Laurent. «En l'état», le patron du PCF reconnaît du bout des lèvres que participer au gouvernement lui semble «impossible», mais il s'empresse d'ajouter: «La situation n'est pas figée, et nous avons l'ambition de la faire évoluer. Je sens qu'on va jouer un rôle bien plus important que celui qu'on veut nous assigner.» 

D'habitude réservé et pondéré, Laurent se dit «tout à fait consterné par la main tendue» de Hollande à Bayrou (lire notre article). «Quel est le sens d'un tel appel, alors même que Bayrou fait une critique de droite du projet PS. Mais que reste-t-il du projet socialiste, si l'on enlève ce que Bayrou en critique? Si l'on veut faire à nouveau perdre la gauche, continuons comme ça!»

Inquiet, il trouve que ce début de campagne «commence à furieusement faire penser aux deux dernières présidentielles». Et il ne se résout pas au vote utile motivé par le seul ressort antisarkozyste: «Est-ce que les gens qui veulent la défaite de Sarkozy attendent cette politique-là?!» Quelques jours avant, il nous confiait, à propos des socialistes: «Leur ligne ne résistera pas aux événements et à la crise financière. Et si eux ne bougent pas, leurs électeurs bougeront.» Pour Jean-Luc Mélenchon, la question est tranchée en moins de mots: «On ne fait pas un Front populaire avec Bayrou...»

 

Au meeting du Front de gauche, à Talence, le 1er décembre 2011  
Au meeting du Front de gauche, à Talence, le 1er décembre 2011© S.A

«Le débat, désormais, c'est l'austérité ou la relance sociale.» Pierre Laurent donne la ligne, au sortir d'une après-midi de réflexion avec le Front de gauche des économistes, tenue ce mardi dans un restaurant du parc parisien des Buttes-Chaumont. Pour mettre en musique ce «référendum contre l'austérité», que Mélenchon entend imposer durant la présidentielle, des «économistes atterrés» ont apporté leur concours. Les anciens socialistes Jacques Généreux et Jacques Rigaudiat, Michel Husson (ancien adhérent de la LCR), Pierre Khalfa et Jean-Marie Harribey d'Attac (absent mardi), Frédéric Boccara (adhérent au PCF)... «On les réunit, on les laisse parler et on se nourrit de leurs débats», dit Pierre Laurent.

Au niveau européen, tous dénoncent «le fédéralisme autoritaire et technocratique sans souveraineté populaire» (Khalfa). Ils défendent «une politique de soutien aux services publics pour sortir des politiques inflationnistes, afin que la monétisation de la dette n'aille pas à la spéculation, comme actuellement aux États-Unis», dit Frédéric Boccara. Et de pointer le risque, comme Jacques Généreux, à force de refuser toute intervention de la BCE, «que l'on n'en vienne à constitutionnaliser la rigueur budgétaire en échange du sauvetage du système financier».

Pour Mélenchon, tenter d'imposer dans la campagne un clivage autour de l'austérité a un intérêt stratégique indéniable: «C'est une élection, pas une formalité administrative, donc oui, cela permet d'enfoncer un coin à gauche et au PS en particulier.» Un proche du candidat décrypte: «Ce n'est plus pro- contre antisarkozystes, ni ouistes contre nonistes, mais quel partage des richesses et quelle attitude face aux marchés financiers? Et là, on est seuls contre tous. Le PS comme l'UMP, mais aussi le FN...»

L'objectif premier reste de conquérir les abstentionnistes, en voie de décrochage de la politique, ou prêts à voter FN. «S'il n'y a pas d'espoir révolutionnaire, il y a un désespoir contre-révolutionnaire», explique Alexis Corbière, en citant Trotsky. «Jean-Luc est le candidat antirésignation.» Il s'essaie à être aussi un candidat écolo...

 

Joly effacée, l’écologie préemptée?

«Avec l'accord EELV/PS, il n'y a plus que deux lignes à gauche», assène Éric Coquerel. Moins brutal, Pierre Laurent dénonce de son côté un «accord avant tout électoral à l'habillage mal ficelé, qui soulève de vives inquiétudes sur le fond, sur les retraites, la politique fiscale ou le rythme de remboursement de la dette. Dans ces conditions, Eva Joly ne disparaît pas, mais le débat va d'abord tourner autour de la crise économique», dit Pierre Laurent, persuadé que cela jouera en faveur du cartel des gauches radicales. «On rencontre beaucoup de militants écolos déçus», dit Clémentine Autain, qui y voit un électorat à convaincre.

 

La «planification écologique», l'un des six chapitres du programme du Front de gauche, devient un axe central du candidat Mélenchon, même s'il se garde bien de trop entrer dans les détails lors de ses meetings ou entretiens.

Secrétaire nationale du Parti de gauche à l'écologie (et membre du mouvement Utopia), Corinne Morel-Darleux tient un discours que ne renierait pas un dirigeant europécologiste. «On dit que la sortie du nucléaire coûte 400 milliards d'euros, mais sa poursuite est un gouffre financier évalué à 470 milliards, et un gouffre stratégique vu le peu de succès de la technologie EPR, sans parler des délocalisations qu'elle implique.»

Lors du point presse du Parti de gauche lundi dernier, elle a évoqué les priorités du PG de Mélenchon en matière d'isolation thermique, de ferroutage et de tarification progressive de l'énergie, martelant les références au scénario Négawatts (lire notre article), également bible verte d'EELV. Produit du compromis avec les communistes, la proposition d'un référendum sur le nucléaire satisfait pourtant pleinement Mélenchon. Avec un argument d'autorité, pour celui qui se veut héritier du «mitterrandisme historique»: c'est la promesse n°38 des 110 propositions de 1981. «Donc le peuple a déjà tranché pour un référendum, les socialistes ne peuvent pas l'avoir oublié», glisse-t-il, malicieux.

Côté communiste, Pierre Laurent est aussi à l'aise avec la solution référendaire. Après avoir rendu visite aux salariés d'Areva à Romans-sur-Isère la semaine dernière, il assure qu'«ils sont les grands oubliés de ces débats, alors qu'ils ont des choses à dire et qu'ils ne sont pas les nucléocrates bornés pour qui l'on voudrait les faire passer». Selon le secrétaire national du PCF, «la moindre des choses, quand on est de gauche, c'est de les entendre aussi...»

À titre personnel, il dit estimer qu'«on est à un point où il faut revérifier l'acceptation populaire de l'énergie nucléaire», et assure que «si l'on pousse le débat entre nous (au Front de gauche), on pourrait tomber d'accord sur une sortie à plus long terme du nucléaire». Même si «cette question n'a pas à être traitée dans l'urgence ni à être placée au sommet de la hiérarchie de nos préoccupations».

 

Le retour du tribun Mélenchon

Bien que visiblement fatigué, se remettant d'une «bonne crève», l'orateur Mélenchon semble avoir retrouvé le ton juste lors de son quatrième gros meeting de candidat du Front de gauche, après le lancement de sa campagne, place Stalingrad, la fête de l'Humanité, et plus récemment un discours devant 3.000 personnes réunies à Lorient. Ils ont été à peu près autant à s'être rendus dans la salle de la Medoquine, dans l'agglomération bordelaise.

À mi-chemin entre «le bruit et la fureur» de l'année 2010 et la posture quasi gaullienne de son discours de Stalingrad en mai dernier, coléreux sans être colérique, Mélenchon a certes emporté une salle déjà conquise, mais il l'a fait avec un talent oratoire certain, parlant une heure sans notes et avec moult doigts tendus et poings levés. Multipliant les bonnes formules et les références historiques, avant tout à la Révolution française, il s'est montré offensif, parvenant à captiver l'auditoire par un discours parsemé de formules efficaces.

 


 

À propos de la crise: «Pour les puissants, le progrès, ce sont les miettes qui tombent de leur table. Et plus ils ont à manger, plus les miettes seront grosses... Voilà comment ils voient le monde!» Si la forme est plus posée, le fond conserve ses accents plébéiens. «Sarkozy a comme objectif de "lever le doute" des spéculateurs; nous, nous voulons leur briser les reins!» À propos du vote utile, le tribun Mélenchon ne cogne plus frontalement sur le PS mais implore presque ses électeurs, là où avant il s'emportait. «Si vous vous comportez comme des moutons, vous finirez tondus!», explique-t-il. S'adressant aux socialistes, il espère autant qu'il promet: «N'acceptez pas le choix que font vos chefs de vous entraîner dans un chemin sans issue!»

 

© S.A
«Il a le ton et les contenus justes», juge Olivier Dartigolles, attentif à ce que le caractère collectif de la campagne soit préservé dans l'aventure. «Il faut éviter les pièges de la personnalisation et continuer à être vigilants, dans la continuité des belles estrades unitaires de 2005. On doit être la camisole de Mélenchon»... Si l'homme n'a jamais caché avoir un ego imposant, il montre aussi sa capacité à le ranger. Dès la première phrase de son discours à Talence, il dit ainsi: «Merci de ne pas avoir crié mon nom, car nous faisons une campagne pour une cause infiniment plus grande que nous.»

Sans le PCF, le reste des formations présentes dans le Front de gauche “pèse” à peine 15.000 adhérents. L'engagement des communistes sera décisif pour qu'il soit présent sur tout le territoire. Au moins au début, pour lancer la machine militante. «On entre réellement maintenant en campagne, dit Dartigolles. Le PCF est vraiment rassemblé et ça va aller crescendo. Avoir donné le choix aux militants et non imposer Jean-Luc nous a été très profitable. Aujourd'hui, même les militants qui étaient récalcitrants me disent: "C'était pas mon premier choix, mais il parle bien" Sur le terrain, pour l'instant, l'heure est encore aux réglages et aux balbutiements.

 

L’assemblée citoyenne: une mobilisation encore embryonnaire

Sans cesse, quand on demande aux responsables de la campagne du Front de gauche comment fonctionnent les assemblées citoyennes, on nous aiguille à tous les coups vers les arrondissements parisiens. Nous avons toutefois décidé d'aller voir à quoi ressemblait cette innovation politique revendiquée, mais de l'autre côté du périphérique. À Créteil, dans le Val-de-Marne, ils sont une soixantaine à se retrouver à la maison de quartier du port du Lac. Dont une dizaine à avoir moins de 50 ans, et quatre à être d'origine immigrée.

La réalité du militantisme local laisse entrevoir la difficulté des tâches de campagne dans certaines zones. Robert, l'un des responsables communistes, ne cherche pas à biaiser: «Ici, la ville est socialiste depuis 1977. Tout est bien tenu, le milieu associatif est verrouillé. Et le nombre de militants s'est beaucoup réduit et est très vieillissant...» Selon lui, «la stratégie du Front de gauche est la bonne», et les assemblées citoyennes «peuvent nous permettre de rassembler au-delà de ce que nous sommes, avec pour l'instant beaucoup de déçus d'autres organisations».

 

Lors d'une assemblée citoyenne du Front de gauche, à Créteil, le 30 novembre 2011  
Lors d'une assemblée citoyenne du Front de gauche, à Créteil, le 30 novembre 2011© S.A

Deux heures durant, la réunion a surtout ressemblé à un regroupement de communistes anonymes, les prises de parole s'enchaînant avant tout pour livrer des commentaires personnels sur la situation politique. Vote utile, recentrage du PS, crise financière et définition de la dette. La VIe République fait débat, et ils sont nombreux à contester les paroles d'un travailleur social quadragénaire, selon qui «les gens s'en foutent, ils se battent pour gagner leur croûte et sauver leur emploi». Georges lui répond: «La VIe République, pour moi, c'est une bonne accroche de porte-à-porte. "Bonjour, je viens pour le changement de République!" Et ça marche souvent.»

 

© S.A
Mélenchon plaît, certains demandent même «à ce qu'il soit mis plus en avant», sur les affiches et les tracts. «Parce que sur les marchés, les gens ils t'écoutent, mais ils pensent que tu parles pour Hollande.»

D'autres alertent pour ne «pas taper trop fort sur le PS, même si on n'en pense pas moins, car on se mange tout de suite une réponse du style: "Tu veux que Sarkozy gagne?" Dans un coin, un adhérent du NPA revient deux fois à la charge pour demander «si le PC ira gouverner avec les socialistes».

Un jeune retraité communiste, visiblement épanoui dans l'activisme militant, donne enfin un sens concret à la réunion. «Il faut arrêter de s'éparpiller, déjà qu'on n'est pas beaucoup!, rigole-t-il. Par contre, il faut créer de l'événement. Pourquoi ne pas se motiver pour aller tous ensemble faire la sortie des lycées et des facs? Ça les ferait marrer, les jeunes, de voir débarquer quarante vieux. Et je suis sûr que ça leur plairait...» Sa proposition est retenue. Et tout le monde s'engage à se revoir «une fois avant Noël, et après toutes les deux semaines».

 

   

Source: Médiapart

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    Published by UPAC - dans politique
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    commentaires

    Non au Front National !

    Camarades ,

    Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

        Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

    De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

    - Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

    -Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

     

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