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Antifascistes !

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Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 18:22

Ce mercredi est sorti en salle « Marley », un documentaire de 2h23 consacré à l’icône du reggae Robert Nesta Marley.

Il est signé Kevin MacDonald, réalisateur écossais à qui l’on doit « Le Dernier Roi d’Ecosse », « Jeux de pouvoirs » et les docus « Mon Meilleur Ennemi » sur Klaus Barbie, et « Un Jour en septembre » sur les JO de Munich.

Bande-annonce de « Marley » de Kevin Mc Donald

 

La condition métisse au coeur du biopic

Dans ce biopic, le parti pris consiste à poser la condition métisse de Bob Marley comme grille de lecture de sa biographie. Son père est un fonctionnaire britannique blanc à la vie dissolue. Sa mère, Cédéla Booker est un beauté locale de seize ans. De leur rencontre très furtive naît Robert Marley en 1945.


Seule photographie du père de Bob Marley connue à ce jour (extraite de « Marley » (Wild Side/ Le Pacte)

La mère est sans le sou et élève son fils seule, dans un cabanon en torchis sur les hauteurs de Kingston. Petit, Robert est plutôt rejeté par les villageois et pas toujours très bien traité par ses oncles. « Il doit travailler et gagner chacun de ses repas », raconte un témoin de l’époque.

Bob a 12 ans quand sa mère décide d’aller chercher une vie meilleure et échoue à Trench Town, dans le ghetto de Kingston. A la fin de l’adolescence, Bob Marley se présente à son père et essuie un rejet brutal. Dévasté, il écrit une chanson : « Cornerstone » ou l’histoire d’une pierre rejetée par son maçon.

 


 

 

« Cornerstone », de Bob Marley

Le réalisateur offre un des moments les plus intenses du documentaire lorsqu’il fait écouter cette chanson à Constance Marley, demi-sœur métisse (du même père) de Bob. Pendant que cette sublime chanson résonne, on reste aimanté par le visage et les yeux brouillés d’émotion de cette femme. « Pourtant il a fait connaître le nom de Marley au monde. Au final, c’est lui, LE Marley », conclut-elle.

Un éclairage sur l’intimité de Bob

« Marley » éclaire autant l’ascension professionnelle que l’intimité du chanteur : sa personnalité de grand timide, ses relations avec Rita, son épouse, ses nombreuses conquêtes et ses enfants, dont on entrevoit par moment l’amertume (Bob a onze enfants de sept femmes différentes).

On retrouve aussi le climat du « 56 hope road ».

Bob installe son QG dans cette ancienne villa du label Island située dans les quartiers chics de Kingston. La star y distribue ses dollars, se fait appeler « boss ». Les femmes qui s’y présentent portent obligatoirement des robes et pas de maquillage.

On aurait voulu s’attarder un peu avec le producteur fou Lee Scratch Perry, savourer quelques morceaux dans leur intégralité, ou constater chez le réalisateur un amour pour des morceaux choisis à l’ombre des éternelles compilations qui ressassent toujours les mêmes titres.

Sur les Wailers, « Catch a Fire »

Sur la formation des Wailers, Peter Tosh, la rencontre avec Lee Scratch Perry, ou même les ambitions du producteur Chris Blackwell de faire percer sur le marché de Rock US, le docu de la BBC « Catch A Fire » est un bon complément. Il porte d’ailleurs le nom du premier album de Bob et des Wailers, produit pour 4000 dollars par l’ambigu Chris Blackwell d’Island (surnommé « Whitewell » par Peter Tosh).

« Catch a Fire », documentaire de la BBC (en anglais sous-titré anglais)

 

Sur le Kingston de Bob Marley : « Babylon on a thin wire »

De même que le petit livre « Babylon on a thin wire » d’Adrian Boot et Michael Thomas, sorti tout récemment aux Editions Allia.

En une centaine de pages, ce bouquin génial restitue le climat politique de Jamaïque à l’époque de Bob Marley : l’émergence du rastafarisme dans la foulée de Marcus Garvey, le climat explosif de Kingston, l’exploitation forcenée du Bauxite et l’ère du Premier ministre Michael Manley, où machettes à deux dollars et flingues en tout genre font la loi.

 


Bob Marley, photo extraite de « Marley » (Wild Side/ Le Pacte)

Point de vue musical, ce petit bouquin éclaire aussi l’arrivée du reggae dans un contexte où « la musique jamaïcaine consistait pour l’essentiel en une bande son destinée à accompagner le balancement des palmiers, le sable argenté et les flots azur » à base de « calypso décaféiné » et de mento.

Au final, « Marley » vaut vraiment le coup. Il parvient à restituer la trajectoire fulgurante de Marley, jusqu’à sa mort en 1981. La star meurt à 36 ans des suites d’un mélanome, « maladie de blanc », racontait-on alors au métis.

Source: Rue 89

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Published by UPAC - dans culture
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commentaires

Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

Vêtements et accessoires skinheads et Antifas.

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