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Antifascistes !

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Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 20:58

Sarkosozy

J’en sais point rien, mais v’là-ti pas que l’autre jour, je mets le poste. J’aime bien mettre le poste pour voir comment qu’i nous y mettent, comment qu’i s’y prennent et comment qu’on s’y prend pour toujours s’y faire prendre. Moi, c’est pas grave : mineur de tréfonds dans ma jeunesse et plombier spécialisé dans les vides sanitaires quand j’eus été plus vieux, y a belle lurette que mon dos s’est ratatiné et courbé. Mais quand je vois un jeune costaud bien foutu et tout, comme un sportif de haut vol qu’était même copain avec le Jacquot, qui se la joue contre joue avec l’équipe du Sarkozizou, ça me fait recroire au père Noël. Çui qu’est une ordure, pas l’autre et sa barbe à papa que les marchands ont acheté (pas la barbe, le père Noël) depuis longtemps. Je disais que le jeune gars que je causais, va falloir qu’i pense à se trouver un bon docteur de la colonne.

Bon, v’là que je mets le poste. Ben merde ! que j’me dis, qu’est-ce qu’i lui arrive au cht’iot ? C’est-i qu’i s’s’rait fait faire un avalement de façade ? Bon d’accord j’y vois goutte, ça doit être à force que la goutte, j’y ai pas craché dessus, mais j’y vois encore assez et j’y entends tout autant sauf quand l’autan i s’met de la partie, là j’y entends goutte. C’était lui, j’en démordrai pas. Pis les liftings c’est pas tant rare de nos jours. La goutte, je m’en fiche et m’en contrefiche. L’aïeul, il y avait bien, et ça l’a pas empêché de vivre jusqu’à je sais plus, même qu’ils ont bien essayé de l’y empêcher au front. Les deux, qu’il a fait. L’aurait pas été habitué, ça lui aurait p’têt ben fait du dommage, cette saloperie de gnôle qu’i savait même pas comment qu’elle était faite. Il en avait échangé avec des gars d’en face. Un litron de schnaps contre deux de tord boyaux. Pas cons, les cousins !

Et pendant que je déboise, mes moutons i’s’cavalent. J’y r’viens.
Le gars, là, ah i faisait bien sur lui et tout et tout, mais à mon avis, un peu trop. I parlait comme l’autre, i causait comme lui, i te gesticulait comme lui… Preuve que c’était lui, point. Et qu’on m’dise pas le contraire.
« Jaaaarmaine » que j’ai gueulé parce que si je gueule pas, a vient pas. Bon elle a v’nu, mais quand elle a eu vu elle m’a eu mis le doute. Y’avait un reportage sur un truc d’avant, de l’hiver dernier ou pas loin. Avant y’avait eu une réclame, un truc avec un éléphant pas content, ou quèque chose comme ça.

— Bah non, c’est pas lui. Çui-là, l’est ben un peu contrefait, mais pas tant qu’l’autre.
— Donne-moi tes bésicles, qu’j’y vois d’plus près… Attends… Tu vas quand même pas m’dire que c’est pas lui.
— Ben si, et j’te l’dis : c’est point lui. D’abord lui, la défense, comme i disent, c’est déjà le chef des armées, alors qu’est-ce tu veux qu’il en fasse d’une autre, de défense ? Pis c’est du réchauffé c’qui nous donnent, un vieux reportage qu’est tout rance.
— Si c’est pas lui, c’est un sozy. Sûr que c’est un sozy. Et je vais t’dire, c’est son sozy. Ça peut être que ça. Un sacré sozy. Bon c’est vrai qu’avec tes lunettes, j’y vois quand même pas tant. Me faudrait mieux les mêmes que lui.

M’avait ben fallu quèque temps pour lever l’lièvre, mais j’avais compris. J’suis pas né d’la dernière averse, et on m’la fait pas comme ça, ah non ! «Un sozy, mon cul ! Tu parles !» que j’lui ai dit à Jarmaine. «Et c’est quoi que j’te disais ? Vas pas m’dire que c’est le contraire» qu’elle m’a soutenu. C’est que des fois, Jarmaine, elle soutient.

Pas con, le Sarkozy. Pas con pour deux ronds.
Tout ça, que j’ai expliqué à Jarmaine, c’est magouille, complot et compagnie, sans parler du reste. J’y ai tout dit, enfin presque, parce qu’au bout d’un moment elle a piqué du nez et elle en a écrasé d’une force que j’allais pas discourir tout seul, je suis quand même pas fou. I y’en a qui le sont, je sais, mais pas moi. Je lui ai mis une couverture sur le dessus de ses épaules, j’ai remisé la bouteille de marc que je m’demande pourquoi, vu qu’elle était quasi vide. J’ai regretté qu’i neige pas dans le poste comme ça y faisait avant, alors du coup j’l’ai coupé,ça doit être à cause que c'est l'été.

 

 

Transsexualité, transidentité, transespèce et normalité

J’en suis encore tout remué et retourné, dans le mauvais sens, que ça fait gerber. Tout sens dessus-dessous, avec le tournis, ce qui m’étonne, n’ayant rien d’un ruminant dont l’encéphale subit l’assaut de larves de ténias, sales teignes !
Qu’est-ce que je viens d’apprendre en regardant une émission à la télé ? Qu’il y a des malades, moi je crois plutôt des monstres pervers qui, sous prétexte qu’ils se sentent bien plus appartenir au sexe qu’ils n’ont pas qu’à celui qu’ils ont, pourtant bien en chair en os et tout, voilà-t’i pas qu’ils se font opérer pour changer de sexe. Moi, je trouve ça dégoûtant, parce que quand même, hein, tout à fait entre nous… Puis quelle idée, de se faire greffer ce genre de choses, que des fois on ne sait même pas d’où ça provient.
On va où ? je vous le demande. Que le papa il devienne maman et qu’elle, je veux dire l’ex, pas l’ex parce qu’ils ont divorcé, non, l’ex mère, et qu’elle, elle devienne papa, passe encore, à la limite, parce que le gamin, hein, il a encore père et mère. Mais les couples monoparentaux, je veux dire ceux qui sont plus ensemble à cause qu’un des deux a voulu changer de sexe, par exemple, et ben il fait quoi le gamin ?
J’ai du mal à comprendre, et même à imaginer que ça puisse exister et que les pouvoirs publics ferment les yeux. À moins que ce soit parce qu’eux aussi ils aimeraient bien devenir autre chose que ce qu’ils sont, et que si ça se trouve, c’est déjà fait. Je sais pas si vous avez remarqué, mais on a en bien un ou deux, dans les ministères, je veux pas dire, mais c’est pas très net. Je dis un ou deux pour pas vous affoler. Et le pire, y’en a un, par exemple, mais je vais pas dire son nom, on peut pas dire qu’il soit vraiment jojo –90kg, 1,58, vilain comme un pou–, eh ben c’en est une, en fait. Avant, non, mais aujourd’hui, c’est sûr. D’ailleurs ils y ont plus ou moins évoqué dans le poste. Pis à côté, t’en as un qu’est girond comme tout, qui causerait bien une petite érection à n’importe quel vrai gars, et plouf, c’est un gars, un vrai, ou presque. Enfin, c’est ce qu’il croit, même s’il le chante pas sur les toits, à cause qu’il a pas la voix qui va avec le physique.
Les transsexuels, on y appelle, ces détraqués. Et vous savez quoi ? Il y en aurait même qui sont des instituteurs ou des professeurs, même des fois des juges ou pire. Si ça se trouve, on a des généraux ou des présidents, tout pareil. Et c’est ça qui éduque nos enfants, et c’est ça qui commande l’armée. Va pas t’étonner qu’on perde les guerres, que les gamins ils savent pas lire et que le pays va à vau-l’eau.

L’autre jour, je m’ai fait arrêter par un gendarme. Je suis sûr de rien, mais maintenant que j’y repense, je veux rien dire, mais… Bon je préfère me taire. M’étonnerait pas qu’il en était, comme on dit. Une voix toute douce derrière ses grosses moustaches. Si ça c’est pas une couverture, je me les coupe. Pas moins bête ni plus qu’un autre, je sais que les moustachus et les barbus, c’est qu’ils ont quelque chose à cacher, que c’est du pareil au même qu’un masque, comme ceux qu’ils mettent dans les gay pride, les cons, ah il est beau le modèle qu’on donne aux enfants !
Bref, il me fait signe de m’arrêter. Je roulais à bonne allure, et freiner avec les sabots, c’est pas si simple, sauf si on a eu le temps de s’y habituer. Mais moi ils sont comme neufs. Je finis par m’arrêter, il s’approche, passe la tête par la portière, je veux dire par la vitre de la portière que j’ai pas eu à descendre parce que je la laisse toujours ouverte, à cause des oreilles. « Vos papiers », qu’il dit un peu fort avec sa voix haute perchée de bonne femme, mais c’est quand même pas sûr que c’en est une, faut jurer de rien. Les oreilles que je m’ai fait mettre, ça fait porte voix, c’est à cause que je suis un peu dur de la feuille, mais pas trop, et du coup quand on me corne dedans, ça fait un tas de décibels. Le donneur je l’avais trouvé à l’île de Ré : un vieux qu’avait rendu l’âme à force de trimbaler des sales mioches qui lui lançaient des pierres quand la balade était finie et à cause aussi des coups de bâtons qu’il recevait parce qu’il en faisait qu’à sa tête. Presque 30 cm de long, les oreilles. D’où la Kangoo que je m’ai achetée à cause du toit qui fait que mes oreilles tiennent droit sans se friper.
Je grogne, pas que je sois mal viré, mais pas complètement habitué à mes pattes, je n’ai pas encore le réflexe de rétracter l’ongle de mes doigts arrières, comme au bistro, l’autre jour, où j’ai filé méchant mon pull de cachemire en sortant mon portefeuille. Une maille tirée dans le cachemire, c’est pas rien, que ça fait négligé.
Les serres, y’a pas mieux pour saisir la louche d’un pote quand je le salue, c’est parfait pour ramasser tout ce que tu veux, et nickel pour récupérer la monnaie si t’es caissier ou croupier. Non, je suis ni croupier ni hôtesse de caisse, ça risque pas. Je me suis spécialisé dans le vidage des troncs, parcmètres et similaires : un coup de langue vif comme un coup de fouet, une rafle en règle grâce à mes serres, et le tour est joué. C’est quoi ma langue ? Une de myrmecophaga, un tamanoir, si vous préférez, mais ça change rien, c’est pareil. Quant à la greffe, ça n’a pas été plus difficile que pour mes pattes de rapace. Le plus dur ça a été de trouver un bestiau qui accepte, pas une mince affaire. Sans les centaines de litres de jus de fourmis pressées dénichés au Brésil, j’aurais pu m’asseoir dessus et me rabattre sur une langue de vipère ou je sais pas quoi d’autre. Paraît que c’est drôlement dur à attraper, les fourmis, Là-bas, ils se servent de tamanoirs dressés. Une fois gavés de fourmis, ils leur font avaler du jus d’endive, que l’amertume ça leur fait tout rendre.

Bon, je tends mes papiers au gendarme. À voir ses mains, c’est pas le genre de boulot qui tue. Doivent pas trop se fatiguer, dans le métier. C’est pas des pognes de prolo, sûr. Puis les manars, rare qu’ils aient les ongles vernis. Bref. Il compare ma tronche à celle de la photo sur le permis, prend un air suspicieux pour faire bien, fait le tour de la Kangoo, repointe le nez à la portière. « Anus Asalain, c’est pas un nom d’ici… », qu’il dit en hochant la tête, sans se rendre compte que sa langue a fourché. « Brigadier, » que je lui réponds avec ce qu’il faut de déférence pour pas le vexer, « c’est Alain Asanus, que je m’appelle. Alanus Asanus, il avait dit à mon baptème, le curé, mais c’est Alain Asanus, sauf pour les dixclecsiques qui y arrivent pas, paraît qu’ils y peuvent rien. Sinon, je suis d’ici et bien d’ici, comme mon père, ma mère, mes frères et puis mes sœurs, » je lui martèle, comme Charles, pour qu’il entende bien. Pas bête, j’ai compris qu’ils n’aime pas les étrangers, surtout s’ils viennent d’un pays de sauvages.
Il confirme ce que je pense : « C’est qu’on n’aime pas bien les étrangers, par ici, ni les cheveux longs ni les frisés, ni les skinhead –encore que ça peut passer à cause qu’ils ont moins de poux que les autres, même qu’ils en cherchent, c’est quand même bizarre, on se demande pourquoi. Ni les pédés, ni les drogués et les chômeurs, tous à mettre dans le même sac avec les petits que la chatte des gosses nous a faits, heureusement que la rivière est pas loin. »

« Dixclecsiques, c’est quoi cette ânerie ? Dyslexique, pas dixclecsique », il me reprend. Après il rajoute qu’il faut pas tout mélanger, que dans la gendarmerie l’ordre c’est l’ordre, et que chaque chose ayant une place, elle doit être à sa place, comme l’épée dans le fourreau, le pistolet dans son étui, les yeux en face des trous, les œufs pas tous dans le même panier, la main au panier, l’affaire dans le sac, la gendarme sur la voie publique à dresser procès verbaux, et son mari à la maison à faire la soupe et à s’occuper de la marmaille.
Là, y’a comme un petit truc qui fait tilt, mais j’ai point le temps d’en faire cas.

— Votre permis de conduire…
— Quoi, mon permis ?
— L
a photo elle date de quand ? De demain ? Parce que sur le permis vous êtes chauve comme la nuit sur le mont, et là, c’est une vraie crinière que vous arborez. J’adore… Très léonien, très joli, même si aux félidés que j’abhorre, je préfère les canidés. Vous connaissez Mousorgski ? J’adore.
— Ça tombe bien, moi aussi, » lui dis-je en confiance, hypocrite comme un dentiste et un tantinet surpris de voir rosir ses pommettes et frémir ses bacchantes grisonnantes.

Mouçorsky, je vois pas le rapport –de toute façon je connais pas–, et les lions, j’ai rien contre. Se rendant compte que je le dévisage, ses yeux céruléum deviennent fiévreux ; leur couleur vire au violet clair, comme si on y avait rajouté une pincée de bleu de manganèse. Je lui explique mes implants provenant d’une culture de poils d’un Setter irlandais, un Gordon que j’avais dû saouler au Gin pour pouvoir lui arracher une touffe.

« Bon, ça va, » me dit-il bon prince et pour toute forme de procès verbal « Allez-y », m’injoncte-t-il en me rendant mes papiers, d’une main quelque peu moite et un rien fébrile.
Contact . Vroum, vroum. Je me mets la queue bien à plat sous les fesses pour me caler pile-poil dans le siège –une magnifique queue de castor que je dois à un généticien. Pas mieux comme coussin. Groin dans l’axe de la route, j’aboie un merci stupide, jette un œil dans le rétroviseur avant d’embrayer –on est jamais assez prudent. Avant qu’il disparaisse dans le rétroviseur où il rapetisse à vitesse grand V, j’ai juste le temps de voir que mon gendarme porte une jupe. Je sentais bien que quelque chose était pas normal. J’en suis tout retourné.

Je sais pas où on va, mais on y va…

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Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

Vêtements et accessoires skinheads et Antifas.

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             Site "FFC Production": Clic< link

 

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