Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Antifascistes !

Recherche

Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

- Site d' Où va la CGT ?: Clic< link

- Site des Comités Syndicalistes Révolutionnaires (CSR):Clic< link

- Site des Communistes Libertaires CGT :Clic< link

 

CGT.jpg

Archives

Limousin Terre de Gauche.

- Parti Communiste Creusois: Clic< link

 

PCF.jpg

 

- Parti de Gauche Creusois: Clic< link

 

PdG.jpg

 

- Nouveau Parti Anticapitaliste Limousin : Clic< link

 

NPA.jpg

 

- Alternatifs Limousin : Clic< link

 

alternatifs

 

- Gauche Anticapitaliste: Clic< link

 

logoGApourblog_s.jpg

 

- Limousin Terre de Gauche. (site des élus au Conseil Régional): Clic<link

 

Limousin, terre de gauche.

 

- Quotidien local "L'Echo": Clic<link

 L'Echo

 

 

 

  

19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 10:41

 

« C'est un film joyeux, enthousiasmant, qui injecte de l'énergie au cœur du spectateur », s'exclame le militant antifranquiste, Lucio Urtobia, 80 ans.

 Squat-la ville est à nous retrace l'épopée des squatteurs barcelonais, de 2003 à 2011, et se clôt avec l'occupation de la place de la Catalogne par los indignados...

 

 

 

 

 

 

 

Manifestation contre la spéculation immobilière à Barcelone à l'initiative d'« Okupa ». Manifestation contre la spéculation immobilière à Barcelone à l'initiative d'« Okupa ».

 

Squat-la ville est à nous est un grand film documentaire. Pendant huit ans, son auteur, Christophe Coello (1), a filmé de l'intérieur les actions et discussions de « Miles de Viviendas » (« des milliers de logements »), un collectif de réappropriation urbaine, dans un quartier populaire de la capitale catalane en proie à la spéculation.

 

 

 

 

Pause photo pour une squatteuse. Pause photo pour une squatteuse.

 

Ils sont une trentaine. Le plus jeune a 19 ans, le plus âgé 40. Gloria, Vicente, Ada, Marc, Emma et les autres sont des militants d'un autre type. Comme l'écrit la sociologue Florence Bouillon, « à mille lieux des clichés, les squatteurs apparaissent ici comme des individus et des groupes hyper actifs, réfléchis, réflexifs, dont la capacité à problématiser la question sociale et à engager des actions collectives le disputent à l'humour et à l'autodérision ».

 

« Que nos actions soient illégales, on s'en fout, du moment qu'elles sont légitimes. » « Que nos actions soient illégales, on s'en fout, du moment qu'elles sont légitimes. »

 

Squat-la ville est à nous est un film d'action. Car si les militants de « Miles de Viviendas » ont le goût du débat politique, entre eux et avec les autres, ils sont des adeptes de l'action directe. Réquisition d'un bâtiment vide pour dénoncer la spéculation immobilière, occupation du siège d'une entreprise de technologie militaire et embarquement des ordinateurs pour « enquête », récupération et distribution de nourriture... les forbans catalans n'ont pas froid aux yeux, y compris quand il faut s'affronter avec les robocops espagnols. Comme le résume l'une des animatrice du collectif : « Que nos actions soient illégales, on s'en fout, du moment qu'elles sont légitimes. »

 

 

Un mouvement qui prend racine dans les quartiers de la ville catalane. Un mouvement qui prend racine dans les quartiers de la ville catalane.

 

Comme l'explique un autre militant, Vicente, « ce que le film exprime très bien (…), c'est le sentiment de puissance collective. Il montre comment nos squatts s'articulent à la vie de quartier, aux pratiques de vie en groupe, aux conflits de la rue, à la question des libertés populaires, notamment avec la rencontre avec les vieilles dames du quartier de la Barcelonetta ». « Notre position, précise Gala, c'est dire que ne sommes pas des squatteurs, mais des voisins. (…) Nous sommes d'abord des gens qui cherchons une réponse à la brutalité de la spéculation et du capitalisme, et cette réponse peut être mis en pratique par n'importe qui. (…) Tout le monde peut faire la même chose que nous. »

 Le film de Christophe Coello nous éclaire sur les racines du mouvement des Indignés espagnols. Au printemps 2008, l'officias d'okupaciao (bureau des occupations) dénombrait deux cent cinquante okupas (squats) dans la ville de Barcelone. C'est dans ce laboratoire ancré dans les quartiers que des milliers d'hommes et de femmes, dégoutés de la représentation électorale, ont fait l'apprentissage d'une autre façon de faire de la politique et à ne compter que sur eux-mêmes.

 

 

 

 

 

Squat-la ville est à nous

 

Au cinéma l'Espace Saint Michel

http://cinemasaintmichel.free.fr/

 

7 place Saint Michel, Paris Ve

(Métro Saint-Michel)

 

 

Le site du film,

 

avec notamment les infos

pour organiser des projections :

 

http://www.squat-lefilm.com/

 

 

 

(1) Philippe Coello a notamment réalisé plusieurs documentaires sur les luttes en Amérique latine. École en terre maya(1996), sur le maintien des langues indiennes, Chili, dans l'ombre du jaguar (1999), sur l'absurdité du « miracle économique » chilien voulu par Pinochet, Mari chi weu (2000), sur la lutte du peuple Mapuche. En Europe, Philippe Coello a, entre autres, tourné un documentaire sur la scolarisation des enfants gitans, Regards croisé sur l'école(2006), ausculté un quartier HLM de Perpignan, Bonjour, bonsoir (2007) et coréalisé avec Stéphane Goxe et Pierre Carles un dyptique sur le rapport au travail : Attention danger travail(2009), Volem rien foutre al pais(2007)

Partager cet article

Repost 0
Published by UPAC - dans culture
commenter cet article

commentaires

Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

Vêtements et accessoires skinheads et Antifas.

            Site "La Pétroleuse" : Clic<  link

 

            Site "moonstomp" : Clic<  link

 

           Site "La Boutique, Tapage Rock" : Clic<  link

 

            Site "Antifa Wear" : Clic<  link

 

          Site "Ni Dieu, Ni Maitre": Clic< link   

 

             Site "FFC Production": Clic< link

 

  Badges UPAC:

 

Modèle 25 mm

 

Badge-UPAC-GM.jpg

 

 

 

Modèle 32 mm.

 

badge-UPAC.jpg

 

 

Fabrication "FFC Production".