Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Antifascistes !

Recherche

Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

- Site d' Où va la CGT ?: Clic< link

- Site des Comités Syndicalistes Révolutionnaires (CSR):Clic< link

- Site des Communistes Libertaires CGT :Clic< link

 

CGT.jpg

Archives

Limousin Terre de Gauche.

- Parti Communiste Creusois: Clic< link

 

PCF.jpg

 

- Parti de Gauche Creusois: Clic< link

 

PdG.jpg

 

- Nouveau Parti Anticapitaliste Limousin : Clic< link

 

NPA.jpg

 

- Alternatifs Limousin : Clic< link

 

alternatifs

 

- Gauche Anticapitaliste: Clic< link

 

logoGApourblog_s.jpg

 

- Limousin Terre de Gauche. (site des élus au Conseil Régional): Clic<link

 

Limousin, terre de gauche.

 

- Quotidien local "L'Echo": Clic<link

 L'Echo

 

 

 

  

12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 19:04

Dans une époque où il faut "recapitaliser" les banques c'est à dire toujours plus pressuriser socialement l'individu pour sauver les tenants d'un système capitaliste mortifère, on ne sert plus qu'une caste au détriment d'un principe d'intérêt général aujourd'hui détourné et fondamentalement dénaturé au profit de l'oligarchie financière et politico-patronale. Voilà donc bien une extermination du service au public, véritable génocide politique : éducation, santé, transport, énergie voire même justice. Ci-dessous 2 témoignages tristement significatifs de l'état de délabrement du service public et d'abandon de l'usager sous l'angle de la Préfecture, organe public administratif de proximité par excellence...D'autant lorsque cela touche sciemment un public immigré.

Pour l'UPAC, Kyosen.

 

1-Mes nuits blanches à Antony, devant l'administration de la honte.

 

J'ai honte, vraiment honte. Et vous allez comprendre pourquoi. Il y a trois semaines, ma femme a été victime d'un pickpocket dans le métro. Elle s'est fait subtiliser une partie de son sac à main. Elle était bouleversée mais pas pour les raisons que l'on croit.

La carte de crédit ? La monnaie ? Non, ce qui l'a vraiment traumatisée, c'est ça :

« Flo, il va falloir retourner faire des démarches à la sous-préfecture d'Antony ! »

Pas de site Internet ni de FAQ

Il convient de préciser que ma femme est étrangère (japonaise) et qu'elle doit garder sur elle une carte de séjour. Jusque-là, rien de très anormal. Mais quelle démarche, quels documents préparer pour remplacer sa carte désormais volée ? La question est simple mais vous auriez tort de croire que la réponse le sera autant.

Il n'existe même pas un site Internet avec une FAQ sur lequel télécharger des formulaires, consulter une liste de documents à préparer pour la moindre démarche des étrangers, etc. La seule chose que l'on vous explique sur le site de la sous préfecture, c'est :

« Pour tout renseignement concernant les titres de séjour, téléphonez ou rendez-vous directement à la sous préfecture. ».

Alors on essaie d'appeler au numéro indiqué. J'ai appelé plusieurs centaines de fois (avec ma femme, de son côté) durant les horaires d'ouverture, en une journée, la semaine dernière. C'est bien simple, je faisais du « recall » toutes les minutes.

Or, jamais personne n'a décroché ! A chaque fois, je suis tombé sur la même messagerie annonçant, d'une voix de « j'en-ai-rien-à-battre », que le personnel du service étranger ne peut pas vous répondre pour l'instant et que cette boîte vocale n'accepte aucun message. Et forcément, on vous raccroche au nez.

Ça donne quoi en passant par le standard général ? La nana vous transfère robotiquement vers ce même « service étranger » inaccessible.

Les seules réponses que l'on obtient proviennent finalement de quelques témoignages, parfois contradictoires, récupérés sur les forums, les facebooks, etc.

« Il manque une photocopie, revenez demain »

Ensuite, il faut se rendre à Antony…

Quand on arrive à 6 heures du matin, il y a déjà plusieurs dizaines de personnes qui attendent dehors. Une fois un précieux ticket récupéré, vous attendez encore des heures dans un hall morbide et crasseux qu'une nana glaciale vous reçoive pendant 2 min. Parfois, elle n'hésite pas à vous rembarrer :

« Il manque la photocopie de ce document, revenez demain. »


Sous-préfecture d'Antony (Essonne) à 5h30 du matin (Florent Georges)

Bref, on arrive à 6 heures et on repart à 15 heures, après avoir attendu 8 ou 9 heures juste pour récupérer un simple formulaire ou poser une question ! En 2011, ils ne sont pas fichus de mettre à disposition ces formulaires à l'accueil !

Cela dit, ma femme et moi, après 7 ans d'Antony et plusieurs centaines d'heures perdues là-bas, on pensait avoir tout vu. Nous étions loin du compte.

« C'est fini, on ne prend plus personne. »

Quand mon épouse s'est faite dépouiller, je me trouvais au Japon et elle a dû entreprendre seule les démarches pour remplacer sa carte de séjour. Elle s'est donc levée à 4 heures du matin et s'est rendue à Antony avec le premier RER. Elle est arrivée sur place vers 6 heures. Déjà une centaine de personnes attendaient l'ouverture, prévue environ 3 heures plus tard.

Les portes ont ouvert avec 45 minutes de retard, c'est à dire à 9h30 au lieu de 8h45. Pendant que des dizaines de personnes, jeunes, vieux, hommes, femmes (dont des femmes enceintes ! ), poireautaient debout et dehors depuis l'aube, les employées sirotaient encore tranquillement leurs cafés derrière leurs guichets, en papotant et aux yeux de tous…

Des vigiles sont ensuite arrivés pour organiser la file avec une amabilité qui n'aurait pas déplu à un gardien de prison Khmer rouge. Ils ont fait entrer les premières personnes qui ont finalement obtenu leur ticket de passage. Sauf qu'après avoir fait passer 60 personnes, ils ont bloqué la queue et ont annoncé, sans aucune précision :

« C'est fini, revenez demain, on ne prend plus personne. »

Il était là depuis 20 heures la veille !

Ce matin, donc, je l'ai accompagnée en voiture. Encore une fois, réveil avant 5 heures et arrivée à 5h30. Avant de constater que la queue était encore plus longue que la fois précédente !

Surpris, nous avons remonté toute la file et avons interrogé une personne recroquevillée dans un sac de couchage. Il était là depuis 20 heures la veille ! Et il nous a expliqué qu'à 23 heures, il y avait déjà plus de 30 personnes ! Autrement dit, pour espérer pouvoir entrer, vous devez coucher devant la porte de ce « service » public !

Découragés car certains de ne pas avoir de tickets, nous sommes donc repartis bredouilles. Et ce soir, je vais donc passer la nuit dehors pour obtenir le droit de parler à cette administration sous-développée. Ma femme me rejoindra demain vers 8h45, par le RER. Ils se foutent totalement que tous ces gens perdent ainsi des journées de travail à cause de leur incompétence et de leur désorganisation.

Et encore, j'aurai beau passer la nuit dehors, aux côtés de vieux, de femmes enceintes, je ne suis pas certain de repartir tranquille après midi. A défaut d'avoir obtenu une liste claire de documents à fournir, je m'attends déjà à ce que la fonctionnaire me réponde :

« Revenez demain, il manque un timbre à 27 centimes. »

Franchement, j'ai honte d'un tel « service » en France. J'ai honte qu'après tant d'années, aucun représentant de la préfecture n'ait encore remarqué que des centaines de personnes dormaient dehors, l'hiver, sous la neige, pour récupérer ou rendre des putains de documents. Aurait-on au moins l'obligeance de mettre des abris pour protéger ces gens des intempéries ?

La suite demain mercredi, après la nuit blanche dehors…

 

2-Bobigny : la préfecture maltraite ses employés et ses immigrés

Les uns sont au bord de la dépression, les autres sont « traités comme des bêtes » : la préfecture de Bobigny craque. Reportage.

 


La file d'attente devant la préfecture de Bobigny (Camille Garcia/Rue89)

Il est 6h15. Du matin. A peine sorti du métro, on aperçoit entre 200 à 300 personnes, les unes allongées sur des cartons, les autres coincées contre des barrières métalliques, en file indienne. C'est un jour ordinaire devant la préfecture de Bobigny.

Rien de neuf sous le ciel de Seine-Saint-Denis. Le livre noir présenté mardi par un collectif de dix-huit associations de défense des immigrés remet juste un coup de projecteur sur des conditions d'accueil indignes.

« Si tu ne dors pas ici, tu ne rentres pas »

M. et Mme Furumé sont parmi les premiers dans la file qui ne cesse de s'allonger devant la porte 2, pour la délivrance des titres de séjour. Lui est arrivé à 23 heures la veille et a passé la nuit sur un carton, avant d'être rejoint par son épouse vers 6h30. Cela fait dix ans qu'ils viennent tous les ans renouveler leurs titres de séjour, ils ont l'habitude :

« Si tu ne dors pas ici, tu ne rentres pas. »

Parfois, ils sont obligés d'amener leurs trois enfants :

« Là, il fait bon. Mais imaginez lorsqu'il pleut ou qu'il fait -2°C... On nous traite comme des bêtes, et une fois à l'intérieur, c'est l'indifférence. »

Kamel, jeune homme de 23 ans, raconte :

« Il y quatre ou cinq ans, en venant à 2 ou 3 heures du matin, j'étais sûr d'être dans les premiers. Maintenant, il faut dormir ici. »

Il est rejoint par un « pote » accompagné d'une femme qui veut passer devant les autres. Elle lui a acheté une place. Le jeune homme argumente : « Elle est malade, elle est handicapée, faut la laisser passer ». Mais la colère gronde parmi ceux qui sont là depuis la veille.

Pascale, jeune femme aux cheveux tressés, lâche :

« Moi je suis enceinte et je suis là depuis 5 heures du matin. »

La place se négocie de 10 à 50 euros. Ali Shah, un Pakistanais de 32 ans, raconte :

« Ce sont beaucoup d'Indiens qui font ça, ils dorment ici et après, ils essayent de revendre leurs places. Mais parfois, ils repartent sans rien. »

Aicha Sédibé, elle, est en colère de devoir subir un tel traitement :

« Moi j'étais là depuis 5 heures du matin, ils m'ont reçue à 9 heures. C'est fatigant parce que rien ne change, là ça va, il ne fait pas trop froid, mais l'hiver... On est traité comme des moutons, et franchement, on ne mérite pas ça ! » (Voir la vidéo)

 

Vers 7h30 arrive Jamaa, « la dame au café à la cannelle ». Tous les jours, elle vient distribuer son précieux breuvage, 60 centimes le gobelet.

Saliha, 35 ans est Algérienne. De 2001 à 2007, elle est venue ici une trentaine de fois avant d'obtenir un titre de séjour valable dix ans. Aujourd'hui, elle accompagne sa jeune sœur et, en est sûre : « Toute la période d'attente, toutes ces démarches qui s'éternisent, c'est pour nous décourager, pour qu'on abandonne. Faut pas lâcher ! », s'exclame-t-elle.

« Ah non, ce n'est pas la bonne file, au revoir »

Vers 8h30, ça s'agite, les policiers arrivent, et le filtrage des agents de la préfecture commence. « Vous avez toutes les pièces nécessaires ? Allez-y madame ». « Ah non, ce n'est pas la bonne file, au revoir. » La jeune femme voilée repart, les larmes aux yeux.

Il est 9 heures, Fati Hassin et son fils Fahmi, d'origine tunisienne, ressortent. Le père a obtenu la nationalité française depuis presque dix ans, mais son fils est né en Tunisie, alors il doit renouveler sa carte de séjour :

« J'ai passé toute la nuit ici pour passer le premier ou le deuxième, après mon fils m'a rejoint, et chaque fois que je viens ici c'est la même chose, il faut dormir ici pour avoir un ticket. [...] Il manque de personnel, [...] c'est difficile aussi pour eux, ils sont courageux aussi... » (Voir la vidéo)

 

Des agents de la préfecture au bord de la dépression

Daniel Lafon, permanent syndical CFDT à la préfecture de Bobigny, explique :

« Les conditions de travail au sein de la Direction de l'immigration et de l'intégration (DII) ne sont pas bonnes. Nous nous battons pour améliorer les conditions de travail des agents et par conséquent, nous améliorerons celles des usagers. »

 


La file devant la préfecture de Bobigny (Camille Garcia/Rue89)

La Seine Saint-Denis est le département où le nombre d'étrangers est le plus important en France. Les données du recensement de 2007 indiquent que les immigrés sont au nombre de 402 000 et représentent plus du quart de la population de la Seine-Saint-Denis, 26,75 % exactement.

La préfecture de Bobigny est une des rares préfectures à posséder une DII, avec la préfecture du Nord, et accueille entre 1 500 et 1 800 personnes par jour. Daniel Lafon raconte :

« Actuellement, c'est l'équivalent d'une plateforme téléphonique, les ordinateurs des agents sont minutés, environ huit minutes par usager, et nous appliquons une politique de quotas. »

Chacun reçoit une soixantaine de personnes par jours, « comment voulez-vous expliquer la réglementation française en si peu de temps ? Et parfois à des personnes qui ne parlent pas le français. »

Les agents sont majoritairement très jeunes, parfois même stagiaires ou intérimaires et se retrouvent « bombardés » au guichet et se forment sur le tas. Il y a beaucoup de provinciaux ou d'Antillais, peu sont volontaires pour le 93.

Résultat : dépressions nerveuses, absentéisme et des demandes de mutation qui se multiplient, +12% en 2010 selon la CFDT. Le défilé des préfets n'arrange pas non plus les choses. Daniel Lafon confie :

« Depuis 2003, j'ai vu passer sept préfets. On a parfois l'impression de rabâcher et que rien ne bouge. »

Un groupe de réflexion pour améliorer les conditions de travail des agents de guichet devrait être créé prochainement.

Le préfet, Christian Lambert, a en effet reconnu que les conditions d'accueil s'étaient dégradées. Vendredi dernier, dans un communiqué de presse, il a indiqué :

« Des actions de réorganisation lourde sont actuellement en cours et vont porter leurs fruits dans les prochains mois. »

Un accueil dédié aux étrangers devrait être ouvert au sein des locaux de la sous-préfecture de Saint-Denis ; à Bobigny, un pré-accueil sera censé fluidifier les files d'attente. Certains dossiers pourront être traités par voie postale, un accueil réservé aux handicapés et femmes enceintes devrait être ouvert, tout comme des sanitaires à l'extérieur.

« Ils sont en train de voir comment s'arranger mais pas avant 2014 », indique pourtant le représentant CFDT, à la suite d'un rendez-vous avec
le secrétaire générale de la préfecture, Arnaud Cochet.

Pourtant, la « réorganisation lourde » n'inclut pas l'augmentation des effectifs, seule façon de diminuer les files d'attente. La mise en application de la RGPP inquiète aussi le syndicaliste qui craint une réduction des effectifs :

« S'il y a une baisse du nombre de fonctionnaires, c'est du suicide, on va droit dans le mur ! »

Deux rendez-vous à Bobigny, un seul dans les autres préfectures

L'ouvrage de 42 pages intitulé « Etrangers : conditions d'accueil et de traitement des dossiers à la préfecture de Bobigny : l'indignité ! » dresse un état des lieux accablant. Non seulement les conditions d'accueil et surtout d'attente sont inhumaines mais, de plus, les délais de réponses et de traitement des dossiers « atteignent près d'un an ».

La cause principale : les pratiques préfectorales propres à Bobigny, plutôt que l'augmentation du nombre de demandeurs. Stéphane Maugendre, le président du Gisti (Groupe d'information et de soutien des immigrés), explique :

« Pour renouveler un titre de séjour, normalement, un rendez-vous suffit. Mais ici, ce sont deux qui sont nécessaires. Alors que dans certaines préfectures, la demande de renouvellement se fait par courrier ou par mail ».

La conséquence, c'est « deux fois plus de monde et pas assez de personnel » explique-t-il :

« Plusieurs centaines de cartes de séjour sont là, à la préfecture, mais il n'y a pas de fonctionnaires pour les distribuer. J'ai reçu des clients à qui on a attribué un titre de séjour expirant deux mois après. »

 


Salihan Maria et d'autres femmes dans la file devant la préfecture (Camille Garcia/Rue89)

Le livre noir propose une série de solutions concrètes, comme le traitement par e-mail, des informations sur les formalités à suivre en plusieurs langues, mais préconise, pour l'instant, de toujours venir accompagné d'un francophone si on ne maîtrise pas la langue.

Stéphane Maugendre :

« Depuis la loi de 2006 de Brice Hortefeux, les employeurs doivent faire parvenir à la préfecture une copie de titre de séjour de leurs employés. Et eux peuvent le faire par e-mail ou par fax, on ne leur demande pas de se déplacer.

C'est une excuse stupide de dire que les immigrés ne savent pas se servir d'Internet. La réalité, c'est qu'il y a une méfiance de plus en plus accrue vis-à-vis de l'étranger. »

 

Source: Rue 89.

   

Partager cet article

Repost 0
Published by UPAC - dans politique
commenter cet article

commentaires

Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

Vêtements et accessoires skinheads et Antifas.

            Site "La Pétroleuse" : Clic<  link

 

            Site "moonstomp" : Clic<  link

 

           Site "La Boutique, Tapage Rock" : Clic<  link

 

            Site "Antifa Wear" : Clic<  link

 

          Site "Ni Dieu, Ni Maitre": Clic< link   

 

             Site "FFC Production": Clic< link

 

  Badges UPAC:

 

Modèle 25 mm

 

Badge-UPAC-GM.jpg

 

 

 

Modèle 32 mm.

 

badge-UPAC.jpg

 

 

Fabrication "FFC Production".