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Antifascistes !

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Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 09:42

Au sommaire du N° 41 de la revue Syndicaliste ! :

Un dossier sur les tendances syndicales (les CSR de 1920-1922, Essere Sindacato dans la CGT italienne, les tendances dans la CNT espagnole) Vie Syndicale (élections TPE, SUD Industrie, Fédérations cheminots) La lutte des électriciens britanniques, chroniques de livres…



Au XIXe siècle, un vieux philosophe barbu avait exposé sa thèse de « la baisse tendancielle du taux de profit des capitaux ». Cette thèse figure encore parfois dans les formations Premier niveau de la CGT. Elle sert également de fondement à toute action anti-capitaliste, qu’elle soit réformiste ou révolutionnaire. Avec cette théorie, Marx expliquait l’impossibilité de maintenir dans la durée un taux de profit pour les capitaux, sans un combat acharné entre capitalistes et prolétaires. Les capitalistes n’ayant donc comme solution que de s’attaquer aux coûts de production des marchandises, et donc à tous les acquis gagnés par les travailleurs-euses.

Depuis le milieu des années 1970, les capitalistes annoncent régulièrement « une crise » et ensuite une prochaine reprise économique ! Ce discours démagogique vise à cacher qu’il existe en fait une seule et même crise, permanente, qui ne peut se régler dans le cadre du capitalisme. Cette contradiction rend indispensable la mise en place de politiques anti-sociales qui paupérisent jusqu’aux travailleurs des États impérialistes. Alors pourquoi les réformistes et les révolutionnaires se refusent-ils à expliquer cette évidence aux travailleurs-euses ?

Parce qu’ils vivent, eux aussi, dans le mythe d’une société capitaliste harmonieuse, démocratique, écologique où les profits seraient partagés équitablement. C’est le slogan des tracts et manifs : « Pour un autre partage des richesses ! ». En propageant ce mythe, ils rangent le Socialisme et le Communisme dans un musée. Ils développent une vision nostalgique des décennies qui ont suivi la fin de la seconde guerre mondiale, de « l’État providence », de « l’Économie nationale », de « la République sociale »… Le tout en chantant la Marseillaise et en brandissant le drapeau tricolore de la bourgeoisie. Mais surtout, ils ne peuvent offrir aux travailleurs qu’une succession de défaites puisque leurs luttes s’enferment dans une démarche défensive, dans le cadre du système capitaliste et de ses institutions.

Non, l’heure n’est plus aux luttes défensives, ou pour un « capitalisme social ». Nos luttes doivent s’organiser avec une stratégie révolutionnaire. Les luttes ne sont pas une fin en soi pour maintenir un peu de pouvoir d’achat, mais un moyen d’organiser les travailleurs dans leurs organisations de classe : nos organisations syndicales. De les structurer sur une base professionnelle et géographique (interpro). De les renforcer politiquement pour en faire dès maintenant des contre-pouvoirs. Des contre-pouvoirs qui se transformeront en organes de pouvoir. Car c’est justement ce qui fait la nature même d’une révolution : l’écroulement des anciens organes de pouvoir de la bourgeoisie et leur remplacement par de nouvelles structures de classe.

Cette évidence est masquée par la domination idéologique et culturelle que la bourgeoisie nous impose. Le mouvement « anti-capitaliste » est dominé par les schémas de la Révolution bourgeoise de 1789 et par la Révolution russe de 1917. Ce mouvement s’exprime donc par les élections et par l’agitation. Il se focalise sur des outils intégrés au système capitaliste : partis, syndicats d’entreprise, collectifs sectoriels et des associations caritatives.

L’actualité, ce n’est pas la rénovation du capitalisme mais la Révolution prolétarienne. Il nous faut donc des outils appropriés à cette perspective. Des outils qui nous permettent de structurer le Prolétariat dans une organisation sociale capable de réaliser une révolution sociale. Ces mêmes outils devant nous permettre ensuite de gérer sur une base démocratique et collective le Socialisme. L’urgence est donc à la construction de cette Confédération syndicale unitaire, qui s’appuie sur ses syndicats d’industrie (professionnels) et sur ses Bourses du Travail (Unions locales). Pour populariser et appliquer cette stratégie révolutionnaire nous avons besoin de regrouper les révolutionnaires dans une tendance qui pousse dans cette direction.

La Révolution ne se construit pas avec de beaux discours mais en s’organisant. Alors organise toi !

 

Source: Classe contre Classe

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Published by UPAC - dans syndicats
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commentaires

Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

Vêtements et accessoires skinheads et Antifas.

            Site "La Pétroleuse" : Clic<  link

 

            Site "moonstomp" : Clic<  link

 

           Site "La Boutique, Tapage Rock" : Clic<  link

 

            Site "Antifa Wear" : Clic<  link

 

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             Site "FFC Production": Clic< link

 

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