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Antifascistes !

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Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 00:10

Le 17 mai, devenu la Journée mondiale contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie, est l’occasion pour la CGT de marquer son engagement pour gagner l’égalité pour les Lesbiennes, Gays, Bisexuel-le-s et Transgenres (LGBT)Voir notre dossier

La CGT s’est toujours engagée à porter pleinement ses valeurs lors de cette journée. 
L’homosexualité et la transidentité sont partout des facteurs de discrimination. 
Selon le rapport de l’Association Sos Homophobie, « les insultes demeurent l’expression la plus courante des comportements homophobes ». Insultes, blagues, moqueries, harcèlement, discrimination, licenciement : l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie au travail sont encore très fortes ; bien souvent sous des formes insidieuses et invisibles.

Les « politiques diversité » des entreprises ignorent le plus souvent les questions de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre. 
Chacun-e est appelé-e à lutter contre ses propres préjugés, les attitudes, les propos, les violences, les discriminations et injustices dont sont victimes certaines personnes du seul fait de leur identité de genre ou de leur orientation sexuelle.

Pour la CGT, le combat contre une discrimination, quelle qu’elle soit, nourrit et renforce le combat contre l’ensemble des discriminations dont les employeurs se servent pour diviser les salarié-e-s, les mettant ainsi en concurrence : femmes / hommes, jeunes / séniors, hétérosexuels / homosexuels...

Toute personne qui s’estime discriminée du fait de son orientation sexuelle ou de son identité de genre ne doit pas hésiter à saisir des élu-e-s CGT qui mettront tout en œuvre pour lui venir en aide. Toute mesure discriminatoire peut-être contestée dans l’entreprise, devant le Conseil de Prud’hommes ou le tribunal administratif, et son annulation demandée.

Avec la CGT gagnons l’égalité, faisons respecter les droits des LGBT et luttons contre les discriminations dont ils–elles sont victimes dans l’entreprise.

Les élu-e-s CGT interviennent dans les comités d’entreprise pour revendiquer l’égalité d’accès aux activités sociales et culturelles pour tous les salarié-e-s, et négocient des accords dans les différentes branches professionnelles et entreprises pour conquérir de nouveaux droits pour tous les salarié-e-s quelles que soient leur orientation sexuelle ou identité de genre.

Le combat pour l’égalité fait avancer des droits pour tou-te-s et c’est par l’engagement de chacun-e que nous la gagnerons.

 

Source: CGT


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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 00:10

 

L'écrivaine et essayiste Caroline Fourest est venue chatter avec les internautes de Yagg. Elle a répondu aux questions sur sa lutte contre l'intégrisme, le féminisme, les attaques de ses détracteurs ou l'égalité des droits pour les LGBT. Retranscription des échanges.

bulle: Le chapeau de cette intervention fait référence à votre sexualité, est-ce nécessaire? Est ce que tout ce que vous dites, vous le dites parce que vous êtes lesbienne, ou juste parce que vous êtes un être pensant?

Caroline Fourest: J'en ai aurais beaucoup voulu à Yagg s'ils avaient écrit que j'étais une écrivaine hétérosexuelle mais à part ça vous l'aurez compris: je pense avec mon cerveau.

Mona L: Chère Caroline. Aujourd’hui, nous savons qu’encore beaucoup de femmes en France se cachent, cachent leur homosexualité. Mes questions sont: Comment vivez-vous le fait d’être visible dans votre travail, faites-vous face à de l’homophobie, y a-t-il une différence à être une lesbienne visible qu’un gay visible dans le monde des médias?

Caroline Fourest: J'y puise beaucoup de forces. Par moment, il m'arrive d'affronter une certaine hostilité démesurée de la part de détracteurs et il y a des cas très clairement où le fait d'être une femme totalement émancipée de la domination masculine semble jouer un rôle dans leur agressivité. Sur les médias, j'ai connu des réflexions homophobes il y a une dizaine d'années. J'ai dû travailler sans doute dix fois plus que n'importe quel expert ou éditorialiste garçon mais une fois ces obstacles surmontés, j'ai aujourd'hui une place où l'homophobie ne peut plus m'atteindre.

Gabrielle: Que pensez-vous de l'article de Sophia Aram paru dans Libération ce matin: «Moi aussi, je veux un Y'a bon award»

Caroline Fourest: J'ai beaucoup de choses en commun avec Sophia. Nous partageons la même conviction qu'il faut combattre le racisme et l'intégrisme. Elle a été très choquée par l'instrumentalisation des Y'a bon awards, qui remet en cause sous couvert d'antiracisme le droit de critiquer l'intégrisme. Je suis très touchée par son geste.

Camille: Avez-vous, comme Sophia, déjà eu des menaces?

Caroline Fourest: Oui, régulièrement sur Internet, des extrémistes imaginent mille et une façon de me faire passer l'envie de leur tenir tête. Mais nous avons comparé une fois avec Sophia. Je reçois plus de message haineux homophobes et elle plus de messages impliquant du saucisson. Par contre nous recevons à peu près autant de messages antisémites, ce qui dans les deux cas est assez drôle.

Lucie: Plusieurs études de sociologie électorale ont montré que les LGBT votaient «en majorité» à gauche. Pourtant ces tendances s'amenuisent, pensez-vous que Marine Le Pen avec un discours moins tranché que son père tente d'amadouer les électeurs LGBT?

Caroline Fourest: Elle tente. Je crois qu'il y a toujours eu à l'extrême droite une certaine ambiguïté sur ces sujets où l'on peut tenir un discours très moraliste côté face et tolérer l'homosexualité planquée dans ses rangs. Il n'empêche que le Front National reste le parti le plus opposé de tous à l'égalité des droits et je ne crois pas beaucoup à sa capacité de tromper les gays et les lesbiennes sur sa vraie nature. Lorsqu'il dénonce le sexisme ou l'homophobie de l'intégrisme, tout le monde voit bien que ce n'est pas par attachement à l'égalité mais par rejet de l'islam.

kena: Avec quel-le candidat-e à la présidentielle vous sentez-vous le plus en phase?

Caroline Fourest: Cruelle Question. Comme je participe souvent aux commentaires de l'actualité politique en ce moment, j'essaie de garder un regard critique sur tous. Mais vous aurez bien compris que certains me semblent représenter des projets politiques plus critiquables que d'autres.

Paul Denton: Bonsoir. Je rebondis sur la première question: certain-e-s s'offusquent que l'on rappelle votre orientation sexuelle, d'autres pensent peut-être que vous n'en faites pas assez pour la «communauté» en tant que lesbienne. Avez-vous une sorte d'éthique en la matière, guidant votre manière de vous présenter et votre travail?

Caroline Fourest: Oui et non. Je suis à la fois très fière de qui je suis et en même temps fondamentalement attachée au droit à l'indifférence. J'ai participé et je le referai autant qu'il faudra au combat pour l'égalité des droits et contre l'homophobie. C'est même là que j'ai fait mes premières armes intellectuelles, donc c'est pour moi une évidence et pas un service que je dois à une communauté. Cela fait partie de mon universalisme et c'est aussi en partie la raison de mon combat contre les extrêmes et contre le fanatisme.

mysteriouscow: Quel a été l'élément déclencheur dans votre parcours de votre passion pour l'étude des intégrismes, des idées d’extrême droite?

Caroline Fourest: Le fait d'être une femme qui aime les femmes et d'être une femme libre m'a sensibilisé au féminisme et au rejet de toutes les idéologies patriarcales et dominantes. C'est très certainement ce qui m'a conduit à enquêter sur l'extrême droite catholique dès mes débuts dans le journalisme puis à travailler sur tous les extrêmes.

bachirb: Bonjour Mme Fourest. Je voulais vous remercier de prendre la défense des homos musulmans. Ce n’est pas le cas de tous les militants homos. Comment analysez-vous le fait qu’il soit presque plus difficile d’être gay, arabe et laïc chez les gays que gay, arabe et laïc chez les arabes. Est ce que ce n’est pas une nouvelle forme de colonialisme?

Caroline Fourest: Bonjour Bachir. Je ne sais pas si c'est plus facile d'être arabe chez les homos que d'être homo dans certaines familles croyantes, mais je comprends ce que vous dites. Il y a encore chez certains gays une forme de fascination exotique qui les aveugle parfois au point de préférer des homos arabes soumis qu'en révolte contre le fanatisme. En tout cas, si je lis bien entre les lignes de certaines plumes proches de Minorites.org.

yves: Dans son dernier livre Didier Lestrade vous attaque a capita, pensez-vous que ses arguments son recevables ou un tissu de rancœurs?

Caroline Fourest: Honnêtement le ton qu'emploie Didier sur son site et dans son livre ne relève pas de l'argumentaire mais trahit quelque chose qui me fait plutôt penser à de l'aigreur qu'à une volonté de débattre. Je passe sur la violence et les procès d'intention dégueulasses comme le fait d'écrire que j'essaie de rendre mon homosexualité discrète pour réussir, ce qui est d'une mauvaise foi inouie. Exemple: il en veut pour preuve un article de Libé où je suis censée être planquée parce que le journal ne me présente pas comme lesbienne, mais où je parle de ma femme à l'intérieur du papier.

Quant à son accusation d’être islamophobe parce que je critique Tariq Ramadan, c'est un peu comme si on me traitait de cathophobe parce que j'ai critiqué Christine Boutin. Et encore les théologiens de référence de Christine Boutin ne veulent pas brûler les homosexuels. Ceux des fanatiques que Didier Lestrade défend l'air de rien, si. Ce qui en fait à mes yeux un complice des homophobes.

Source: Yagg
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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 10:20

 

Née en 1929 à Baltimore, elle finit à peine ses études lorsqu'elle reçoit son premier prix de poésie en 1951; il inaugure une longue liste de récompenses, parmi lesquelles le National Book Award en 1974 pour son recueil Diving Into the Wreck (d'un commun accord avec les autres femmes en lice pour recevoir ce prix, Audre Lorde et Alice Walker, elle l'accepte en leurs trois noms), puis en 2006 pour l'ensemble de son œuvre. En 1953, elle épouse un professeur d'économie à Harvard, avec lequel elle a trois garçons. Ils se séparent en 1970. C'est au cours des années 60 que sa poésie évolue et que se forge son engagement politique, qui se mêleront bien souvent dans son œuvre, à travers les thèmes du pacifisme, des droits civiques, du féminisme, et de l'amour entre femmes. En 1976 paraît Twenty-One Love Poems, dont les poèmes d'amour lesbien ne sont probablement pas étrangers à sa rencontre de l'écrivaine Michelle Cliff, avec laquelle elle a partagé sa vie depuis.

Bien que très mal connue en France, où seul un essai a été traduit en 1976 (Naître d'une femme, la maternité en tant qu'expérience et institution, Denoël-Gonthier), et un article  («La contrainte à l’hétérosexualité et l’existence lesbienne», Nouvelles Questions Féministes, n°1) Adrienne Rich a produit une œuvre importante, populaire, louée par ses pairs (au regard de qui elle aurait écrit parmi les plus beaux poèmes d'amour lesbien en langue anglaise), et explicitement engagée… Car loin de s'enfermer dans sa tour d'ivoire pour y établir une frontière hermétique et confortable qui lui aurait permis de regarder la réalité sociopolitique de haut et de loin, elle a toujours eu à cœur que sa pensée (essais, entretiens, discours, poèmes – et c'est l'un des aspects les plus originaux de sa production) s'inspire et puise sa matière dans l'ici et maintenant, afin que l'intime, dans ses diverses dimensions identitaires et son expression artistique au sens large, participe à la construction et à l'amélioration du monde, incite au dialogue avec le destinataire, à la réflexion avec un «moi» toujours en mouvement, et enfin à l'action, tout ensemble.

Il y a donc là bien plus qu'une simple esthétisation du devenir collectif… ou même qu'une «politisation de l'esthétique»: il s'agit d'un investissement personnel plein et entier, d'un combat. Le combat pour la justice et l'égalité est en effet à mettre au centre de l'interprétation de ce qui aura été l'engagement d'une vie entière, par exemple quand elle prend des positions très claires et courageuses contre la guerre du Vietnam, quand elle fait inlassablement la promotion de la libération des gays et des lesbiennes, à travers des gestes à la portée symbolique de taille (avec son essai controversé, Compulsory Heterosexuality and Lesbian Existence, en 1980, où elle défend entre autres la théorie du continuum lesbien, qu'on résuma schématiquement en disant que pour Rich, toute relation entre femmes, y compris au sein de la famille – mère/fille; sœurs… – est en soi d'essence lesbienne; en donnant une voix au désir et à la sexualité des femmes entre elles dans sa poésie, à travers des textes – explicites – d'une grande beauté – on trouvera dans le recueil de poèmes Twenty-One Love Poems, une somptueuse et suggestive description du cunnilingus*), quand elle revendique les droits des femmes à travers des gestes aussi symboliques que celui d'accepter le plus grand prix littéraire des États-Unis à la condition qu'il lui soit décerné au nom de toutes les femmes, quand elle met ses mots au service de la lutte contre le sida (à travers un magnifique hommage à un ami proche décédé)… Engagements salués par la National Gay Task Force en 1981, par le prix William Whitehead de Publishing Triangle, ainsi que deux Prix Lambda (1996 et 2002).

Adrienne Rich est morte mardi 27 mars, à Santa Cruz, en Californie, des suites d'une polyarthrite rhumatoïde.

If you can read and understand this poem
send something back: a burning strand of hair
a still-warm, still-liquid drop of blood
a shell
thickened from being battered year on year
send something back.
(Coast to Coast, 1981)

«Je savais - depuis longtemps - que la poésie peut déverrouiller les chambres fermées du possible, rendre ses sensations à ce qui est engourdi, recharger le désir.»
(What is Found There: Notebooks on Poetry and Politics)

 

Dans la vidéo ci-dessous, Adrienne Rich lit le poème What Kind of Times Are These:

Si vous ne pouvez pas voir la vidéo ci-dessus, cliquez sur Poetry Everywhere: "What Kind of Times Are These" by Adrienne Rich

*… Your traveled, generous thighs
between which my whole face has come and come--
the innocence and wisdom of the place my tongue has found there--
the live, insatiate dance of your nipples in my mouth--
your touch on me, firm, protective, searching
me out, your strong tongue and slender fingers
reaching where I had been waiting years for you
in my rose-wet cave--whatever happens, this is.

Photo Poetry Foundation

Source: Yagg

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 00:15
Le collectif Pussy Riot lors d'une action.
Le collectif Pussy Riot lors d'une action.
DR

Par Anya Stroganova

Avant les élections, les opposants russes de tout genre ont multiplié les actions contre le gouvernement en place. Parfois de façon humoristique, parfois sous le signe de la provocation. La dernière action du collectif féministe punk Pussy Riot n’a pas du tout été du goût de l’Eglise orthodoxe, ni du gouvernement russe. Depuis, trois punkettes féministes sont derrière les barreaux.

Le 21 février dernier, cagoules colorées aux visages, trois punkettes du collectif Pussy Riot ont chanté, sans autorisation, un « Te Deum punk » particulièrement iconoclaste dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou, une église qui symbolise le renouveau orthodoxe.

Ultime pied de nez au pouvoir en place, action artistique au goût de blasphème? Toujours est-il qu’aujourd’hui, trois d’entre elles risquent jusqu’à 7 ans de prison. A l’instar des activistes du groupe Femen, l’histoire de Pussy Riot, fait dorénavant beaucoup de bruit hors Russie et montre combien, dans ce pays, la division est importante entre l’opinion publique et un Etat plus que jamais lié à l’Eglise.

Accusées de « vandalisme commis en groupe organisé »
Après leur happening dans l’église, c’est à la veille de l'élection présidentielle, que Nadezhda Tolokonnikova et Maria Alekhina, ont été interpellées par la police russe, placées en garde à vue puis accusées de « vandalisme commis en groupe organisé ».
Deux jours plus tard, les jeunes filles, toutes les deux mères d’un enfant en bas âge, se sont retrouvées placées en détention provisoire jusqu’au 24 avril.  Puis, le 16 mars, Ekaterina Samoutsevitch, a été elle aussi arrêtée et placée en détention provisoire.
« Se montrer chrétien à l’égard des Pussy Riot »
«Il n’y a pas de raison de les maintenir en détention !», s’est alors indigné sur son blog Alexeï Navalny un des leaders de l’opposition russe qui se déclare orthodoxe. Cet avis est partagé par presque sept mille personnes dont 23 prêtres orthodoxes, qui ont signé une lettre ouverte au patriarche russe et dans laquelle ils lui demandent de « se montrer chrétien à l’égard des Pussy Riot et d’intercéder auprès du tribunal pour leur libération ».
« Des comportements dignes de la décadence de Rome »
Pour l’instant, les réactions officielles de l’Eglise laissent peu d’espoir aux jeunes détenues. «La grande majorité des croyants orthodoxes condamnent ces actes», a déclaré à l'AFP le père Vsevolod Tchapline, responsable des relations entre l'Eglise et la société au Patriarcat de Moscou.
«Ces demoiselles sont des possédées mais elles se rendent bien compte de ce qu’elles font», a martelé le père Dimitri Smirnov, responsable des relations entre l’Eglise et les forces de l’ordre, qui compare l’action de Pussy Riot à «des comportements dignes de la décadence de Rome».
 
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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 07:29

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 12:25
Les revendications pour l'égalité du 8 mars, Journée Internationale des Femmes, sont la manifestation de la volonté des millions de personnes pour changer le monde. A aucun autre moment de l'histoire de la libération des femmes, qui est en fait “la mesure” de la libération de la société, la lutte pour la libération des femmes n'a été aussi urgent dans l'agenda du combat de l'humanité pour la liberté. La révolution pour “le pain, la liberté et la dignité humaine” est liée à la lutte pour la libération des femmes avec des héroïnes comme Neda Agha-Soltan en Iran, Alya Al-Mahdi en Egypte, etc. La lutte des femmes pour la liberté et l'égalité est une inspiration puissante dans les révolutions du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. Dans le mouvement “Occupy” anti-capitaliste en Occident, de New York à Athènes, les femmes sont en premières lignes des protestations contre la dictature des banques et le règne des 1%.
Cette année, le mouvement du 8 mars sera lié avec les importantes batailles en cours contre la dictature, la discrimination et l'arrièration et avec la protestation anti-capitaliste des 99%. La lutte contre la vie insupportable que le capitalisme a imposé à l'humanité se renforce, et le combat pour la libération des femmes, pour l'égalité entre toutes et tous, est un des aspects les plus inspirants de cette lutte. L'humanité civilisée est plus que jamais déterminée pour se lever contre l'apartheid sexiste, la charria et toutes les lois misogynes. Un monde sans libération des femmes n'est pas un monde libre, et il ne le sera pas tant que ne sera pas mis fin à toutes les formes de discriminations politiques et économiques, religieuses, nationalistes et chauvinistes mâles à l'encontre des femmes, et que des régimes comme le régime islamique en Iran ne seront pas renversés.
Cette année le 8 mars est une opportunité pour attirer l'attention du monde sur la lutte des femmes et des hommes en Iran contre la République Islamique et contre la pauvreté et la dangereuse situation aggravée par les sanctions économiques et la menace de guerre.
L'Organisation à l'Etranger du PCOI appelle à participer activement aux manifestations de la Journée Internationale des Femmes à travers le monde.
Parti Communiste-Ouvrier d'Iran - Organisation à l'Etranger
21 février 2012
Source: WPI Média 
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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 19:30


Dix propositions phares sont envoyées aujourd’hui aux candidats "républicains".

C’est dans la librairie parisienne, Violette and Co, emblématique des droits des femmes et des homosexuels, qu’une dizaine de représentantes d’associations féministes sont venues dévoiler leur "lettre ouverte ".

Un combat jamais gagné

Leur lettre ouverte est envoyée au nom de Féministes en mouvement, un regroupement de plus de quarante associations qui travaillent ensemble depuis l’été dernier. Les destinataires : les "candidats républicains". Exit donc Marine Le Pen qui selon elles - car toutes les associations sont présidées par des femmes - n’a rien à voir avec les valeurs défendues. (La candidate du FN est notamment contre l’avortement.)

Certaines revendications sont historiques. La création par exemple d’un ministère des Droits des Femmes. En 1974, Françoise Giraud était à la tête du secrétariat d’État à la condition de la femme. Et en 1981, Yvette Roudy a été ministre des Droits de la femme durant cinq ans.

Autre objectif : réaliser l’égalité salariale et professionnelle. La loi existe mais peine à être appliquée.

Malgré un "arsenal législatif", l’égalité hommes/femmes est loin d’être acquise. Pire, elle semble reculer "ces dernières années". Les partis ne donnent pas l’exemple. La parité n’est même pas respecté dans les partis politiques, hormis EELV.

Les violences faite aux femmes sont aussi une priorité. Le bilan est lourd : 150 femmes décédées par an sous les coups de conjoint (1 tous les trois jours). Féministes en mouvements veut multiplier les logements de recours aux victimes. Aujourd’hui, il n’y que 1500 places disponibles dont seulement 158 à Paris.

Il faut aussi évoquer la remboursement total de l’IVG, la création de 500 000 places dans les crèches d’ici cinq ans, la suppression du délit de racolage passif…

Les françaises : 53% de l’électorat

A l’image des italiennes descendues par milliers dans la rue pour scander "on ne sortira pas de la crise sans les femmes" le 11 décembre dernier, les françaises doivent peser dans les futures élections. Elles représentent 53% de l’électorat.

Martine Storti, avec son expérience de 40 ans au Mouvement de libération des femmes (MLF), l’explique : "la crise économique va abandonner les femmes".

Le manque de subventions pour cette année menace déjà le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (CIDFF), le 3919 (appel pour les violences), le Collectif féministe contre le viol… Et sur le terrain, cela se traduit par une fermeture de plus de 100 centres d’Interruption Volontaire de Grossesse.

Un manifeste et des invitations

Éva Joly, Jean-Luc Mélenchon et François Hollande ont d’ores et déjà accepté l’invitation du collectif à la Cigale, la veille de la journée de la Femme. François Bayrou et le candidat UMP n’ont pas encore répondu.

Le 7 mars, un manifeste leur sera remis, intitulé "Mais qu’est-ce qu’elles veulent encore". Son sujet : du concret dans du court terme. 30 mesures pour une égalité d’ici à 2017, dont 10 exigences à voir sur leur site.

Actuellement, dans le métro parisien, une affiche "Adopteunmec.com" vante : "Au supermarché des rencontres, les femmes font de bonnes affaires… Le client est roi et, en l’occurrence, il est reine". Le pouvoir aux femmes ? La femme reine ou Présidente ? Il semble que ce soit surtout, encore aujourd’hui un doux rêve de publicitaire ….

En photo : Martine Stori, Françoise Picq et Monique Dental, des doyennes de Féministes en mouvement.

Source: LCP

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 19:18

Source: Au Féminin.com

 

Après la campagne "Libérez le clito ! " et l'abolition du Mademoiselle, les militantes d'Osez le féminisme frappent fort en proposant une parodie de la mini série Bref. Déjà vu me diriez-vous ? Oui mais celle-ci n'est pas que drôle, elle rappelle qu'en 2012, l'égalité homme - femme n'est toujours pas au programme. Que ce soit au travail, dans le couple, en famille, dans la rue... Bref, en 2012, on veut toutes plus de parité. CQFD.

 

 

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 07:45

féminisme

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 09:02

Le cercle Elisabeth Dimitriev fut la base du regroupement de la tendance “lutte des classes”. Ce cercle est créé en 1971 par quelques femmes appartenant aux groupes de quartier parisiens mais surtout par des femmes faisant parties du groupe trotskiste AMR (Alliance Marxiste Révolutionnaire).

Qui était Elisabeth Dimitriev? C’était une femme d’origine russe qui est née en 1851, elle était la fille d’un officier tsariste. Elle milita très jeune dans les cercles socialistes de Saint-Petersbourg. Elle se maria à l’âge de dix-sept ans et partit vivre à Genève. Lors de l’insurection de la Commune de Paris en 1871, elle fut envoyée par Karl Marx en mission d’information. Une fois installée à Paris, elle fonda et dirigea l’Union des femmes pour la défense de Paris et les soins aux blessés.

Le cercle E.Dimitriev était un groupe de travail faisant parti du MLF, il réunissait des femmes ayant une position commune. Ce groupe avait sa propre conception de la lutte des femmes et de l’autonomie que devait avoir le Mouvement :     

  • Au niveau de l’organisation du Mouvement : Le cercle E.Dimitriev était contre le fonctionnement spontané du MLF, au contraire, on pouvait retrouver dans l’organisation souhaitée par le cercle des formes de hiérarchisation et de représentation propres aux partis politiques (leur projet provoqua d’ailleurs une réaction brutale à cause de ceci).  En effet, il préférait un système de coordination des groupes par l’intermédiaire de déléguées (les diffèrents groupes devaient envoyer des déléguées à une réunion commune qui devait prendre des décisions). Il souhaitait que le Torchon brûle paraisse plus régulièrement et que le Mouvement ait un bulletin d’information en plus du Torchon. Il souhaitait également créer une commission de coordination avec la province, etc.
  • Au niveau de l’autonomie du Mouvement : Il faut que les femmes se regroupent dans une organisation spécifique pour lutter contre leur oppression. Cette organisation doit être autonome pour que les femmes puissent émettre leurs propres revendications. Cependant le Mouvement ne doit pas être autonome par rapport à la lutte des classes car la révolution socialiste ne peut aboutir sans la libération des femmes et la libération des femmes se doit d’exister dans la révolution socialiste.

 Du cercle Elisabeth Dimitriev et des Groupes de quartier découla Les Pétroleuses qui fut l’organe d’expression initiale du féminisme tendance « lutte des classes ».

 

Source : Féminisme tendance "lutte des classes" sur Toulouse dans les années 1970.

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Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

Vêtements et accessoires skinheads et Antifas.

            Site "La Pétroleuse" : Clic<  link

 

            Site "moonstomp" : Clic<  link

 

           Site "La Boutique, Tapage Rock" : Clic<  link

 

            Site "Antifa Wear" : Clic<  link

 

          Site "Ni Dieu, Ni Maitre": Clic< link   

 

             Site "FFC Production": Clic< link

 

  Badges UPAC:

 

Modèle 25 mm

 

Badge-UPAC-GM.jpg

 

 

 

Modèle 32 mm.

 

badge-UPAC.jpg

 

 

Fabrication "FFC Production".