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Antifascistes !

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Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 10:56

 

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La guerre de classe fait rage… Du côté de la souveraineté, consolidant le totalitarisme contemporain.

Dans les mesures sur le travail et avec l’attaque prédatrice du capital causant l’appauvrissement rapide de la société et l’établissement de zones économiques spéciales.

Les troupes d’assaut “anti-systémiques, ces cannes fascistes de la démocratie appliquent leur “résistance” supposée sur les corps des déshérités et les parias du rêve capitaliste.

Cette guerre s’exhibe quotidiennement dans les centres de rétention, dans les opérations “Xenios Zeus”, dans les pogroms et les tortures dans les commissariats.

PAS UN PAS EN ARRIÈRE
TOUT CONTINUE

15 NOVEMBRE 2012, 18H00
POLYTECHNIQUE, À LA GRILLE DANS STOURNARI

Patrouille antifasciste

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 16:40

Quelques vidéos de la mobilisation du 14 novembre en Espagne contre l’austérité.

Madrid :

 

Madrid : violences policières

Barcelone :

Albacete :

Bilbao :

Grenade :

Las Palmas :

Murcie :

Sarragosse :

Segovie :

Seville :

Valence :

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 12:06

Gaza

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 21:17
Plus de 100 000 manifestants ont protesté devant le Parlement grec le 7 novembre, pendant que le gouvernement votait un troisième plan d’austérité. Cette action clôturait une grève générale de 48h qui a paralysé l’ensemble du pays. D’importantes manifestations ont aussi eu lieu dans 53 villes du pays.
Cécile Chams

« C’est la lutte des classes ici, nous ne pouvons pas vivre avec 400 euros. » Ils sont arrivés de tous les quartiers de la ville pour clamer leur colère. Le cortège du PAME, le Front militant des travailleurs, animé par le Parti communiste de Grèce (KKE), a rejoint celui des confédérations syndicales des ouvriers et employés. Malgré la nuit tombante et la pluie battante, ils tenaient à exprimer leur colère face aux nouvelles mesures d’austérité imposées sur ordre de la Troïka (Union Européenne, Banque centrale européenne et FMI). Pour celle-ci, cette expression populaire est inacceptable. Et, à nouveau, la police anti-émeute a bombardé la place Syntagma de gaz asphyxiants. Les manifestants ont résisté avec les moyens du bord : des masques, des mouchoirs et du Maalox contre l’acidité des gaz qui provoque des vomissements.

Le 3e mémorandum d’austérité a été adopté dans la nuit du 7 au 8 novembre à une courte majorité de 153 députés de la Nouvelle Démocratie (ND, conservateurs) et du Pasok (sociaux-démocrates) sur les 300 que compte le Parlement. Les députés du troisième parti de la coalition gouvernementale, la Gauche démocratique, se sont abstenus. Six députés Pasok et un de la ND se sont également abstenus et ont immédiatement été exclus de leurs partis.

Ce nouveau plan d’austérité impose notamment la réduction des salaires des travailleurs du secteur public et des pensions, l’augmentation de l’âge de la retraite de 65 à 67 ans, la suppression de toutes les primes restantes, des coupes sévères dans les allocations familiales, les prestations sociales, les soins de santé et l’enseignement.

En 4 ans d’austérité, près de 2 millions de Grecs ont perdu leur emploi et 68 000 petites entreprises ont fermé leurs portes.

Le Premier ministre « satisfait »

« Ce sont les dernières diminutions des salaires et des pensions », a déclaré le Premier ministre, Antonis Samaras. Comme à chaque mémorandum d’austérité… Les Grecs ne sont plus que 28 % à lui faire encore confiance, selon les sondages. Et les 30 juges de la Cour constitutionnelle ont déclaré que ce mémorandum viole les principes de la Constitution qui proclament la protection de la dignité humaine et de l’emploi.

Samaras a ajouté : « La Grèce a franchi une étape décisive, j’en suis très satisfait. » Satisfait de quoi ? De réduire à nouveau les salaires et les pensions ? De voir les chômeurs sans allocation se nourrir dans les poubelles ? D’avoir exclu près d’un tiers des Grecs du système de remboursement des soins ? De continuer à accorder des cadeaux de l’État aux grosses entreprises pour leurs investissements douteux ? De ne pas poursuivre les 2000 riches Grecs qui ont placé leur argent dans les paradis fiscaux ? De permettre à des néo-nazis de faire la chasse aux immigrés ?

La situation se dégrade

Pendant ce temps, l’Institut national de statistique vient de publier les derniers chiffres officiels du chômage, datant d’août dernier. En un an, le taux de chômage a augmenté de 7 %. 25,4 % de la population active est aujourd’hui sans emploi. Chez les jeunes de moins de 25 ans, ils sont 58 % et chez les femmes, 29 %. En un mois, 36 000 personnes ont perdu leur emploi, soit plus de 1 000 par jour. Imaginez, un Ford Genk tous les dix jours ! Et cela, alors que les mois d’été offrent généralement davantage d’emplois saisonniers. Les chiffres de septembre seront dès lors encore plus dramatiques.

Dans les entreprises, la situation se dégrade de jour en jour. En plus des pertes de salaires, les travailleurs subissent des menaces de licenciement et des intimidations. Il s’agit d’organiser la résistance avant tout sur les lieux de travail, estime le PAME, à l’exemple des sidérurgistes qui ont mené une grève pendant 9 mois. Par leur lutte, ils ont pu empêcher le patron de réduire leurs salaires. Comme le souligne Nikos Papageorgiou, président du syndicat de l’Horeca dans la région d’Athènes : « Si nous ne nous organisons pas et ne luttons pas pour une rupture profonde au niveau économique et politique, il n'y aura pas moyen de rétablir le niveau des retraites, des droits sociaux, de la sécurité sociale d'il y a deux ou trois ans. »1


1. Rizospastis, 8 novembre 2012

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 17:29

Les islamophobes et racistes de l’English Defense League comptaient manifester à Norwich ce samedi 10/11 après-midi. Mais plus de 1500 antifascistes sont descenduEs en masse dans les rues pour barrer la route à ces 200 fascistes, en criant « A qui sont les rues? – A nous! »/ « A qui est la ville? – A nous! ».

Leur déambulation n’a pu se faire une fois de plus uniquement par la force présence policière, qui les a protégés du début à la fin: de nombreux fourgons de police ont escorté leur bus à leur arrivée et au moment de leur départ.

Plusieurs affrontements ont éclaté dans plusieurs de la ville, mais à chaque fois la police arrivait sur lieux « pour séparer les deux groupes ». Il y a eu au total 4 arrestations (on ignore de quel bord viennent les interpelléEs…sans se faire d’illusions quand même^^) et quelques blesséEs.

Cette manifestation a donc eu lieu mais avec une ville sous occupation policière, ce qui montre une réaction de la population à ces fascistes qui cherchent à s’implanter dans de nombreuses villes du Royaume-Uni.

No Pasaran !

Deux vidéos en ligne ici et .

Traduit de leur presse anglaise via Indymedia UK, 10 novembre 2012

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 19:49

En mai 2011, la maison de l’Artois a été inaugurée à Auchel, en plein bassin minier. Le vice-président de l’association qui la gère n'était autre que Claude Hermant, président de la Maison flamande de Lambersart. Leur but était de « conquérir » le bassin minier.

Très rapidement, des militants antifascistes, regroupés autour de la CGT, ont réagi en informant la population des dangers de l’extrême droite. Mais, lors d’une distribution de tracts le 26 juillet sur le marché (lire le tract dans nos brèves), ils ont été violemment agressés par une escouade de nazillons sortis tout droit de cette maison de l’Artois, sous les yeux de la Police Nationale. Alors qu’elle était présentée comme un lieu où « les jeunes pouvaient venir apprendre à jardiner et à élever des poules au lieu de traîner dans la rue », la maison de l’Artois s’est donc vite avérée être un repère de militants d’extrême droite ne rechignant pas à utiliser les manches de pioche pour imposer leurs idées.

VISA a immédiatement réagi dès que sa correspondante dans le Pas de Calais lui a transmis ces informations. Ce ne sont pas moins de 4 articles qui ont été mis en ligne depuis 2011.
En janvier 2012, le journal « La voix du nord » ouvrait ses colonnes à Serge Ayoub, autoproclamé « socialiste de préférence nationale », ancien leader des sinistres skinheads du Parc des Princes (le Klan), surnommé Batskin et animateur du Front populaire solidariste et leader du mouvement troisième voie. Il annonçait l’inauguration à venir d’une « maison des ouvriers » à Bruay-La Buissière, commune voisine d’Auchel, mais celle-ci n’a jamais vu le jour.

Les 28 et 29 juillet 2012, une trentaine de militants néonazis de la région Nord - Pas de Calais, de Picardie, de Belgique et de la région parisienne ont participé au week-end du « Trident » à Auchel, à l’initiative de la Maison de l’Artois et du mouvement d’extrême droite radical Troisième Voie. Masques d’Hitler, battes de base ball, concert du groupe d’extrême droite de Limoges « Lemovice », tatouages à la gloire du IIIème Reich, dégradation d’une voiture de journaliste de France 3, intimidations et provocations en tous genres, bal masqué, voilà le triste spectacle qu’ont « offert » les gros bras et les skinheads aux habitants de la ville d’Auchel, ce week-end là.

A la suite de ces événements, Le maire d’Auchel (DVD), qui s’était jusqu’à présent illustré par une passivité coupable contre la présence de  l’extrême droite dans sa ville, a finalement cédé aux pressions de son conseil municipal et de la population fortement choquée : Il s’est adressé au ministre de l’Intérieur pour demander la dissolution de la Maison de l’Artois et s’est longuement entretenu avec le préfet à ce sujet.

Il faut dire que la visite surprise et chargée d’intimidation de Serge Ayoub, le leader du mouvement Troisième Voie, accompagné de Nicolas Colin, président de l’association la Maison de l’Artois, quelques jours après ce sombre week-end à la permanence du cabinet médical du maire, a dû aussi faire réfléchir ce dernier dans le bon sens. VISA a, dans la foulée, adressé une lettre au ministre de l’Intérieur lui demandant la dissolution de cette association, sans avoir reçu de réponse à ce jour …

La bonne nouvelle est arrivée en octobre : le président de la Maison de l’Artois a annoncé lui-même la dissolution de son association.
Mais que cache ce revirement ? Nous ne croyons pas un seul instant que ces activistes d’extrême droite aient renoncé à leur entreprise d’implantation dans cette région économiquement et politiquement sinistrée. Actuellement éclatés en plusieurs groupuscules identitaires, ils vont probablement tenter de se regrouper pour essayer de se réimplanter « en force » dans une autre commune du bassin minier.

Coïncidence ou pas, le journal La voix du Nord, toujours prompt à publier des articles sur l’extrême droite, vient de consacrer une pleine page à la constitution de sections FN dans les communes d’Auchel et de Bruay-La-Buissière dans la perspective des élections municipales …

Les militants de VISA restent en alerte et maintiennent leur vigilance quant à la moindre réapparition publique de ces militants néonazis.

Source: VISA 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 11:46

 

 

Match de Basket à Chalon sur Saône : Forte mobilisation en solidarité avec Layli devant le tribunal

Vendredi, 09 Novembre 2012 22:44

 

Information du 9 novembre : Le procès a eu lieu devant une forte mobilisation (plus de 200 personnes se sont rassemblées) en solidarité avec Layli.

Layli était accusé d’interruption de match sportif en application de l’article 461-26 du code des sports. La première inculpation d’incitation à la haine raciale avait été abandonnée, car sans aucun fondement.

Le club de basket "L’élan de Chalon" ne s’est pas porté partie civile et n’avait donc aucune plainte envers le sympathisant de la cause palestinienne : seul le procureur représentant l’état était plaignant !

 

 

Le juge avait requis 3000 euros d’amende, après la plaidoirie très appréciée de l’avocate et le délibéré, Layli se voit condamné à 1000 euros d’amende avec sursis et interdiction temporaire de participer aux évènements sportifs.

Layli remercie le soutien de tous les présents et tous ceux qui l’ont soutenu ! Voici ce qu’il a publié sur son réseau social :

Salam aleykoum et bonjour à tous. Je tiens à remercier tout le monde du soutien. Le combat continue et ne s’arrête pas là. J’ai été condamné à une amende de 1000 euros avec sursis (c’est à dire que je ne payes pas tant que je ne commets pas de délit pendant 5 ans). Egalement une interdiction de tout complexe sportif pendant 6 mois. Et la confiscation de mon drapeau palestinien et mon tee-shirt.

- Voir les photos sur le journal de Saône et Loire

- Interview en vidéo de Layli sur le journal de Saône et Loire

- Voir la vidéo sur le journal de Saône et Loire

Article vivre-a-chalon.com

COMMUNIQUE DU COLLECTIF 69 PALESTINE

Layli, sympathisant de la cause palestinienne, après avoir pénétré à l’intérieur du stade au cours du match de basket Chalon / Tel Aviv avec un drapeau palestinien, a passé une nuit en cellule et se voit convoqué le 09 Novembre prochain au tribunal de Grande instance de Chalon sur Saône.

Nous déclarons notre totale solidarité avec Layli, dans sa démarche citoyenne et pacifique.

En effet, lorsque ses sportifs ou équipes sportives participent à des compétitions internationales prestigieuses, Israël bénéficie d’une reconnaissance mondiale et de l’image trompeuse d’un État qui serait « fair-play ».

Alors qu’en réalité Israël viole les résolutions de l’ONU et le droit international, développe la colonisation, applique une politique discriminatoire à l’égard du peuple palestinien, dans l’indifférence et même avec l’encouragement de la France et de l’Europe.

Ainsi l’accord commercial préférentiel ACAA entre l’Europe et Israël ne vient-il pas d’être approuvé par le parlement européen le 23 octobre ?

De même l’UEFA récompense Israël en attribuant l’organisation de l’Euro des moins de 21 ans par l’UEFA en 2013 alors que la vie et les carrières de nombreux sportifs palestiniens talentueux sont empêchés ; Mahmoud Sarsak en est le meilleur exemple !

Il est donc tout à leur honneur que des personnes se dressent contre cette discrimination pour rappeler citoyens et élus à leur devoir !

Non à la criminalisation du militantisme !

Nous dénonçons la tendance à criminaliser les mouvements citoyens qui s’est développée sous la présidence de Nicolas Sarkosy et, pour ce qui nous concerne, les actes de solidarité avec la cause palestinienne.

Nous sommes particulièrement inquiets devant les conditions dans lesquelles se sont tenues ce match selon le récit de Layli lui même et du

journal de Saône et Loire qui rapporte que les policiers de Chalon renforcés par des équipes du grand Est, [étaient] sous

le contrôle de deux agents du Mossad (les services secrets israéliens) !

L’action de Layli, totalement pacifique, est sans rapport avec le traitement qu’on lui a infligé (coups, insultes, menottes). C’est totalement inacceptable !

Des militants de la campagne BDS, présents dans le stade, rapportent également l’ampleur de l’encadrement policier qui les a empêchés de faire le moindre mouvement.

Comment j’ai été brutalisé par le Mossad, dans mon pays.

Voici le récit exact de ce qui s’est passé vendredi soir au match de basket qui se déroulait à Chalon sur Saône, où l’équipe de la ville jouait contre l’équipe israélienne du Maccabi Tel Aviv.

Je suis venu au match avec un drapeau dans l’intention de l’exposer dans les tribunes pour exprimer mon soutien au peuple palestinien. Mais le stade se trouvait quadrillé de policiers en civil et en uniformes, ainsi que de chiens, et très vite d’autres jeunes visiblement en déplacement pour la même cause ont été arrêtés, fouillés, interrogés, et encerclés de policiers les empêchant de faire le moindre mouvement.

Voyant qu’ils étaient ainsi immobilisés, j’ai décidé de montrer le drapeau palestinien que j’avais gardé sur moi, et suis entré sur le terrain quelques secondes avec mon drapeau visible, avant d’être ceinturé et embarqué. [voir la vidéo]

Une dizaine d’agents de sécurité en costumes noirs m’ont escorté dans les coulisses du Colisée, dont l’un particulièrement virulent qui me mettait des gros coups de poing dans le crâne, à l’arrière de la tête, pendant mon parcours jusqu’au responsable du dispositif.

Certains ne parlaient pas français entre eux, et je fus davantage renseigné, quand l’un d’entre eux s’arrêta pour demander aux autorités locales de vérifier l’identité d’un journaliste qui se trouvait dans le carré de presse .

Apprenant qu’il était palestinien (et journaliste) il demanda son évacuation et son embarcation au poste pour interrogatoire.

A la lecture du reportage publié par le quotidien local "Le Journal de Saône-et-Loire", j’ai appris, après ma libération, des détails supplémentaires sur l’implication directe du Mossad, de A à Z, dans le déroulement de la soirée à Chalon sur Saône. Ce que je trouve particulièrement choquant. J’appris également qu’une femme avait été arrêtée pour avoir brandi un drapeau palestinien à la sortie du stade, une fois le match terminé ! Elle ne fut libérée qu’à 6 H du matin.

Une fois mis en cellule, j’ai eu droit à diverses insultes de la part de policiers qui venaient me traiter de "Pauv’ con" et autres amabilités. Puis l’officier de police judiciaire vint me dire que j’allais être inculpé pour incitation à la haine raciale. Alors que je réfutais une telle accusation, il me déclara que c’est lui décidait, pas moi.

Une femme médecin est ensuite venue me sermonner de manière arrogante. Je lui ai dit de s’occuper de m’ausculter et signalé les coups qui m’avaient été portés au crâne, sans que cela ait l’air de la troubler. Je fus ensuite renvoyé dans ma cellule, où je me retrouvai en compagnie d’une personne âgée et ivre, alors qu’il n’y avait qu’un seul lit dans ce local exigu.

Après audition le lendemain, où je n’avais rien à déclarer, il me fut signifié à 13 H 30 que j’allais être déféré devant un tribunal pour une comparution immédiate.

A 15 H, quand ce fut mon tour de comparaître, le juge me posa une série de questions pour savoir si la haine était le moteur de mon action. Je répondis que mon geste, parfaitement pacifique, avait pour but de dénoncer la politique d’un Etat et que j’avais pour amis des Israéliens, qui eux aussi s’opposaient dans leur pays à la politique coloniale et aux exactions contre les Palestiniens.

Après une suspension de séance, le juge fit savoir qu’il acceptait mon refus d’une comparution immédiate et ma demande de report du procès, afin que je puisse préparer ma défense.

Mon procès aura donc lieu le vendredi 9 novembre prochain à 15 H au Tribunal de grande Instance (TGI) de Chalon sur Saone, et je vous remercie de votre présence et de votre soutien face à cette manière d’inverser les rôles, et de vouloir criminaliser des personnes qui luttent pour le respect des droits de l’homme et du Droit International.

Layli


Vendredi, 26 Octobre 2012

Layli, un sympathisant de la Campagne BDS a été arrêté hier pour avoir pénétré à l’intérieur d’un stade avec un drapeau palestinien et passera en procès le 09 Novembre prochain à Chalon Sur Saône.

D’après cet article [journal de Saône et Loire] , des agents du Mossad étaient présents au sein du stade :

Lire aussi cet article

Lire sur electronic intifada.net

La Campagne BDS France demande la libération immédiate du sympathisant arrêté à Chalon sur Saône lors de ce match.

Israël viole impunément les résolutions de l’ONU et le droit international depuis plus de soixante ans et applique une politique discriminatoire, pouvant être qualifié juridiquement d’apartheid, à l’égard de toutes les composantes du peuple palestinien. Celle-ci détruit la vie et les carrières de nombreux sportifs palestiniens talentueux et empêche lourdement le développement du sport palestinien.

En se voyant attribuer l’organisation de l’Euro des moins de 21 ans par l’UEFA en 2013, Israël bénéficie d’une reconnaissance trompeuse qui en réalité normalise une situation injuste et illégale.

C’est pour attirer l’attention sur cette situation injuste et inacceptable que plusieurs membres de la Campagne BDS étaient présents hier lors de ce match.

La forte présence du Mossad, le déploiement de chiens policiers flairant la présence éventuelle de dynamite, le déplacement des sportifs israéliens sous haute escorte : toutes ces "précautions" témoignent du succès grandissant de la campagne internationale de boycott, désinvestissement et sanctions pour que l’Etat d’Israël cesse sa politique de dépossession, de colonisation et d’apartheid contre le peuple palestinien.

Ce n’est pas les citoyen-nes engagés et non violents de la Campagne BDS qu’il faut poursuivre, mais le régime d’apartheid israélien !

La Campagne BDS France

 Source : AFPS Indre

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 17:41

« Nous devons agir. Agir ensemble et agir vite, car il y a urgence. La première des urgences s’appelle la Syrie ». L’autre priorité qui préoccupe le guerrier Hollande est le Sahel africain : « La dernière urgence, et c’est peut-être la première qui doit nous mobiliser cette semaine, est le Sahel (...) Oui, il faut que le Mali retrouve l’intégrité de son territoire et que le terrorisme soit écarté de cette zone du Sahel », disait le président belliqueux devant l’Assemblée générale des Nations Unies le 25 septembre 2012. [1] Alors que le chômage, la précarité et la misère matérielle et morale qui en découle font ravage en France, François Hollande déclare solennellement à New York que l’urgence aujourd’hui est l’intervention militaire en Syrie et au Sahel ! Guerre économique et sociale à l’intérieur et menaces de guerre à l’extérieur sont deux faces d’une seule et même politique. Ce fétichisme de la guerre va de pair avec le mépris de la social-démocratie pour les intérêts des classes populaires. La fabrication des ennemis à combattre, à l’intérieur comme à l’extérieur, permet aux sociaux-démocrates au pouvoir de mieux servir les intérêts de la classe dominante.

Les guerres extérieures désirées par le président Hollande, ne sont en fait que le prolongement de la guerre économique et sociale livrée sans trêve à l’intérieur par les sociaux-démocrates aux travailleurs et aux salariés en général. Pendant que François Hollande déclarait la guerre à la Syrie et poussait à l’intervention militaire au Mali, les députés, eux, se préparaient dans l’ombre à ratifier cette terrible arme économique que constitue le Traité européen de stabilité, de coordination et de gouvernance (TSCG). La quasi-simultanéité des déclarations guerrières de François Hollande aux Nations Unies et le vote du budget européen montrent que les deux dimensions de cette politique belliqueuse sont intimement liées. Les menaces de guerre proférées par François Hollande n’ont de sens que par rapport à la guerre de classes que la social-démocratie mène contre de larges couches de la population. Cet activisme guerrier à l’extérieur s’accompagne par une croisade à l’intérieur contre les intérêts des classes populaires. Son agressivité à l’égard des autres peuples n’est que l’expression de la violence économique qu’elle exerce à l’intérieur sur les travailleurs. Car la social-démocratie reste un rouage essentiel de l’exploitation capitaliste et un instrument redoutable de l’impérialisme. Elle est, à l’intérieur comme à l’extérieur, au service des classes dominantes.

Avec ces menaces guerrières à l’extérieur, les sociaux-démocrates tentent d’avoir la paix intérieure pour mieux mener à bien leur politique de misère contre les classes populaires. La fabrication des ennemis extérieurs leur permet de détourner la lutte des travailleurs contre les véritables responsables de la situation économique désastreuse pour la diriger et la concentrer sur des ennemis inventés de toutes pièces. Pour la social-démocratie au pouvoir, l’ennemi n’est pas le chômage, la précarité et la misère matérielle et morale qui rongent au quotidien la vie de millions d’hommes et de femmes en France, mais les « terroristes » qui occupent le Nord-Mali et le régime syrien. D’un côté, de véritables problèmes que l’on peut mesurer et quantifier, de l’autre, des ennemis créés et présentés comme dangereux et hostiles à l’intérêt de la nation, de la démocratie, des droits de l’homme etc. Alors que la France n’a pas véritablement d’ennemis, la bourgeoisie française et la social-démocratie qui sert ses intérêts inventent en permanence des ennemis à combattre. Derrière cette construction de l’ennemi, qui change selon les circonstances et le rapport de force, se cache la volonté du pouvoir de soumettre et de rassembler autour de sa politique ceux-là mêmes qui en sont les victimes, les classes populaires. Servir les oppresseurs nécessite le consentement et la soumission des opprimés.

Mais comme l’ennemi extérieur ne suffit pas, le gouvernement Hollande, comme celui de Nicolas Sarkozy avant lui, invente des ennemis intérieurs. « Je veux ainsi affirmer la détermination du gouvernement à lutter contre le terrorisme, de le faire tant à l’intérieur de notre pays qu’à l’extérieur de nos frontières » déclarait Jean-Marc Ayrault premier ministre. [2] Car « La France doit être rassemblée, elle doit être rassemblée pour venir à bout de tous ceux qui croient pouvoir, par la violence, remettre en cause l’unité de la Nation ». [3] Le mot « rassemblée » est utilisé deux fois dans la même phrase ! Rassembler la France autour de la politique d’austérité qui ravage la vie d’une partie de la population de plus en plus grande reste l’objectif à atteindre. Pour les sociaux-démocrates, ce qui est bon pour les puissants doit l’être également pour toute la population. Les intérêts des uns ne peuvent que coïncider avec les intérêts des autres. Les conflits de classes n’existent pas ! Les politiques d’austérité imposées par la bourgeoisie et appliquées avec un zèle singulier par le gouvernement en place, qui détruisent progressivement les droits et les acquis sociaux arrachés de haute lutte par la classe laborieuse au prix d’énormes sacrifices, sont bonnes pour l’ensemble de la population. Il y a longtemps que les sociaux-démocrates ont abandonné le marxisme et la lutte des classes. Ils sont par contre subjugués par le capitalisme, et les guerres impérialistes. La trahison des intérêts des travailleurs et la collaboration de classes sont une constante dans l’histoire de la social-démocratie. [4] Il faut donc, vaille que vaille, rassembler toute la nation autour du gouvernement et de sa politique.

C’est dans ce cadre qu’il faut situer cette « mobilisation la plus totale de l’État pour lutter contre toutes les menaces terroristes » comme le déclarait François Hollande lui-même. [5] Car pour rassembler une population de plus en plus traumatisée par les effets des plans d’austérité à répétition, il faut lui trouver un ennemi ou des ennemis intérieurs qui puissent l’occuper et la détourner de ses véritables préoccupations. La théâtralisation et la médiatisation à outrance des opérations policières de « lutte contre le terrorisme » montrent que le pouvoir tente de convaincre la population que l’urgence du moment est la guerre contre « le terrorisme » (bien entendu « islamiste »). Les interventions, interpellations et autres perquisitions se font le plus souvent sous les projecteurs des caméras et les flashs des photographes. Les membres du gouvernement, du ministre de l’intérieur jusqu’au président de la République, prennent la relève et commentent à chaud les tenants et aboutissants du dossier et assurent la population de leur détermination totale à combattre « le terrorisme ». Par contre le gouvernement est beaucoup plus discret sur les opérations de licenciements massifs opérés par les patrons des grandes et petites entreprises un peu partout en France et dans tous les secteurs de l’activité économique. Le sort des victimes de ce « terrorisme économique » n’intéresse pas vraiment les sociaux-démocrates au pouvoir. La « mobilisation la plus totale de l’État » est réservée à la lutte contre « le terrorisme » à l’intérieur comme à l’extérieur mais en aucun cas contre le chômage et la misère. Pire, la politique d’austérité menée avec beaucoup de cynisme par François Hollande et son gouvernement produit chaque jour qui passe de nouvelles victimes qui iront grossir les rangs des millions d’autres chômeurs. Les sociaux-démocrates sont ainsi très éloignés des préoccupations et des souffrances des classes populaires dont ils prétendent pourtant servir les intérêts.

Leur mépris des masses et leur vénération des puissants ont fait des sociaux-démocrates un instrument redoutable du capital. Par leur opportunisme et leur trahison des intérêts des travailleurs et de l’ensemble des classes populaires, les sociaux-démocrates perpétuent les injustices et les privilèges de ceux qui ont déjà tous les pouvoirs. Leur engagement total aux côtés de la classe dominante dans son offensive contre toutes les avancées sociales montre qu’ils sont résolument pour l’ordre établi avec toutes ses tares et tous ses dangers pour l’homme et la nature. Conservateurs, ils constituent un véritable obstacle à la transformation radicale de la société et au dépassement du capitalisme.

Mohamed Belaali

belaali.com


(1) http://www.elysee.fr/president/les-actualites/discours/2012/discours-du-president-de-la-republique-a.13974.html

(2) http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/interventions/10_09_declaration_de_jean-marc_ayrault_premier_ministre_a_lissue_de_lentretien_avec_christiane_taubira_et_manuel_valls.pdf

(3) ibid.

(4) Voir sur ce sujet « Social-démocratie et collaboration de classes » : http://www.belaali.com/article-social-democratie-et-collaboration-de-classes-50152165.html

(5) http://www.elysee.fr/president/les-actualites/toutes-les-actualites/declaration-a-la-presse-de-m-le-president-de-la.14030.html

  Source : Altermonde Sans Frontières
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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 21:02

Lors de la convention du Bloc identitaire à Orange, le 3 novembre. Crédits AFP / Gérard Julien.

La direction du Bloc identitaire a interdit d'entrée à sa convention, dimanche 4 novembre à Orange, le journaliste de l'AFP pour une dépêche de la veille qui relatait la diatribe racialiste tenue publiquement à la tribune par l'un de ses invités vedettes.

Cette interdiction a été notifiée à notre confrère par le "service de sécurité" des Identitaires, après des notifications verbales plus informelles dans son hôtel. Le Monde a du coup décidé de quitter la convention par solidarité. Les journalistes de Golias et de l'Humanité ont fait de même.

Ce comportement est en tout cas  un signe de plus de la radicalisation - à demie assumée- du Bloc Identitaire. Lors de la convention, qui a réuni plusieurs centaines de personnes sur deux jours, l'on a aussi vu une dichotomie dans la stratégie affichée par le Bloc confinant à la posture inaudible.

D'un côté, Fabrice Robert a mis fin à la volonté qu'a eu le BI de se transformer en "parti politique". "Nous nous sommes trompés. Ce n'est pas dans notre ADN", a-t-il déclaré. M. Robert qui se félicite par ailleurs du rôle "d'aiguillon idéologique" de sa formation qui, selon, impose "les thèmes du débat politique". Il fait référence notamment, "au racisme antiblanc", au halal ou encore à "l'islamisation" supposée de la France et de l'Europe. M. Robert a de nouveau revendiqué une "marque de fabrique" qui serait l'activisme de rue.

A côté de ce "mouvementisme" assumé, Philippe Vardon, lui, a tendu la main au Front national pour faire des listes communes lors des municipales de 2014 dans le cadre du Rassemblement Bleu Marine (RBM), parti où peuvent adhérer les formations ou les personnes qui soutiennent Marine Le Pen sans être au Front national.

"Nous voulons des élus municipaux et pourquoi pas participer à des exécutifs locaux dans le cadre de listes d'union et d'ouverture. Nous en avons la capacité et l'envie", a assuré M. Vardon. Du côté du FN, Marine Le Pen nous a déclaré mardi 30 octobre que l'adhésion éventuelle du Bloc identititaire au RBM n'était "pas du tout à l'ordre du jour". Cependant, un court message de soutien de la part de Paul-Marie Coûteaux, président du SIEL parti membre du RBM, a été lu lors de la convention identitaire. Et Renaud Camus, qui a soutenu Marine Le Pen lors de la présidentielle, était quant à lui présent dimanche matin.

Par ailleurs, toujours dans l'optique d'avoir une image sérieuse, le BI va lancer un think-tank, Les identitaires, et va  mener une  "grande campagne sur la « détaxation des produits de proximité".

Activisme, électoralisme. Le Bloc identitaire n'a donc toujours pas tranché entre ces deux orientations tactiques. Pourtant, sur le terrain, l'on voit que c'est bien l'activisme qui est privilégié  - comme lors de l'occupation du chantier de la mosquée de Poitiers le 20 octobre- ce qui pourrait, in fine, obérer toute alliance avec des partis d'envergure nationale comme le FN.

Ainsi, pour les dix ans de l'organisation, l'on a pu donc assister à une radicalisation dans la forme et notamment dans certains discours d'intervenants extérieurs. Peu d'invités internationaux avaient répondu à l'invitation du Bloc. Les représentants du Vlaams Belang (Belgique) et du FPÖ (Autriche) ont décliné. Ces deux partis appartiennent à l'Alliance européenne pour les libertés à laquelle appartient Marine Le Pen. Et ils ont été prié de privilégier un seul interlocuteur par pays, à savoir le FN. Cependant, Hilde de Lobel (Vlaams Belang) a adressé un message de soutien au BI.

"Bastonner quand il faut!"

Il restait donc au Bloc les invités italiens. Et ils n'ont pas déçu. Le premier, Antonio Rapisarda, journaliste au Secolo d'Italia (droite) a ainsi évoqué "un espace vital européen", poliment traduit par "place vitale".

Ensuite Mario Borghezio, eurodéputé de la Ligue du Nord (parti xénophobe) a enflammé la salle avec une diatribe racialiste. "Il faut être avec le livres, les idées mais aussi avec le baton. Il faut bastonner quand il faut! (…) Un peuple c'est le sang, une ethnie, des traditions et nos ancetres ! (...) Vive les blancs en Europe! Vive notre ethnie! Vive notre race!", a-t-il ainsi harangué sous les hourras de la salle. Par la suite il s'est référé à son "maître Julius Evola"  (un des penseurs phares du fascisme) et a indique qu'il faudrait aujourd'hui, "un poète comme Brasillach" pour "s'enthousiasmer".

Même si certains responsables identitaires ont fait savoir que ces déclarations n'engageaient pas le Bloc puisque M. Borghezio n'est pas adhérent, l'on peut juger cette défense pour le moins spécieuse. En tous cas l'on peut s'interroger sur la pertinence d'inviter M. Borghezio d'un côté et de tenter d'amadouer le FN de l'autre, notamment  en vue des municipales à Nice. Le FN a rompu tout lien avec cet eurodéputé de la Ligue du nord. C'est un compagnon de route de longue date des Identitaires qui connaissent très bien son goût prononcé pour les déclarations chocs. Et c'est,  entre autres choses, pour cela qu'il est isolé dans son propre parti en Italie. Trop sulfureux.

Quelques minutes avant l'intervention du très exalté Borghezio, avait été lu, en tribune, un message de soutien d'un responsable du syndicat universitaire UNI, présenté comme membre de l'UMP. L'on dira que ce responsable qui faisait part de certaines "préoccupations communes"  a, au mieux, été imprudent.

 

Source: Droite Extrême

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 17:37
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Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

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