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Antifascistes !

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Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 20:13
Mais que fait-il au PS ? Encore un "enfumage de terrier" ?!
On remarquera que son discours fut interrompu par de multiples rappels à finir son intervention. 
Trop de vérités pour les socios-traitres apparement... 
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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 18:36

Avec la complaisance de Jacques Bompard, Maire d’Orange (Ligue du Sud, extrême-droite), une fois encore, le Bloc Identitaire va tenir, à Orange, les 3 et 4 novembre 2012, sa Convention Nationale « pour relever le drapeau de la blanchitude menacé par le métissage imposé et l’islam. »

Cette mouvance identitaire composée d’activistes d’extrême droite porte la « défense de la terre et du sang » ; elle est à l’origine de la scandaleuse occupation de la Mosquée de Poitiers, véritable déclaration de guerre aux musulmans et incitation à la haine raciale. Leurs thèses nationalistes, racistes, ultra-libérales génèrent la violence. Les identitaires
combattent la France des droits sociaux conquis dans les luttes par les travailleurs. Nos organisations, porteuses de valeurs solidaires, appellent à se rassembler contre la tenue de la Convention Identitaire

Non à la haine, au rejet de l’autre, à la division
Lundi 29 Octobre 2012 à 18 h 00
au Théâtre Municipal Cours Aristide Briand à Orange

Il est de notre devoir de rappeler que notre identité est marquée avant tout par la volonté de voir chacun vivre à égale dignité dans la société, quelles que soient ses origines, sa confession ou ses pratiques culturelles.

    * Notre identité, c’est ce projet de fraternité et d’égalité, c’est cette conception d’une France fière d’être diverse et plurielle.
    * Notre identité c’est de se battre pour que l’étranger ne soit pas tenu pour responsable de tous les problèmes sociaux qui existent dans notre pays.
    * Notre identité c’est défendre la démocratie comme une source d’émancipation, c’est la rendre crédible en faisant que ses valeurs soient vécues par tous et partout dans le quotidien, c’est lutter sans relâche contre les replis identitaires.
    * Notre identité, c’est ainsi de contribuer à ce que de nouvelles générations s’engagent pour faire avancer une société du bien vivre ensemble.
    * Notre identité c’est de se battre contre toutes les idéologies haineuses et négatives qui remettent en cause le vivre ensemble.

C’est notre rôle de rappeler que nous défendons ces valeurs républicaines pour permettre à chacun de s’épanouir dans une société métissée, fraternelle, égalitaire, tournée vers le monde.

C’est pourquoi nous nous mobilisons contre la tenue à Orange de la « Convention des identitaires », que nous dénonçons comme une manifestation de haine, de rejet de l’autre et de division. Nous demandons au Préfet de Vaucluse son interdiction.

Organisations signataires :ATTAC Calavon, C.G.T.,Europe Ecologie/Les Verts-Comtat Venaissin et Pays d’Avignon, Front de Gauche (Parti Communiste Français-Parti de Gauche-Parti Communiste des Ouvriers de France, Gauche Unitaire), FSU, Ligue des Droits de l’Homme, Mouvement contre le racisme et l’amitié entre les peuples, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Socialiste, Partit Occitan, RESF/UCIJ84, Sud-Solidaires

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Appel unitaire contre la convention identitaire 29 10 2012x (3).pdf 82.91 Ko
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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 18:20

Pour l'extrême-gauche le Français d'origine béninoise Kémi Seba est un antisémite et panafricaniste notoire.

Kémi Seba

Kémi Seba
Image: DR

Paradoxe. Les réseaux de l’extrême droite suisse et européenne se donnent rendez-vous ce samedi à Genève pour la conférence d’un… Noir, alors que les mouvements d’extrême gauche et antifascistes tentent de saboter l’événement. Il faut dire que les premiers partagent les convictions racistes et antisémites de Kémi Seba. Ce Français d’origine béninoise est invité au bout du lac par la branche suisse d’Egalité et réconciliation, le mouvement nationaliste fondé par l’essayiste français Alain Soral, ancien communiste et ancien conseiller de Marine Le Pen. Invitation relayée par le mouvement identitaire Genève non conforme, condamné cet été pour une affiche violemment antisémite.

Comme l’a signalé Le Courrier, les milieux antifascistes de Genève appellent à harceler par téléphone et par e-mail les organisateurs de la conférence et le lieu qui l’accueillera. Egalité et réconciliation a donné rendez-vous devant une station-service de l’avenue Louis-Casaï, où sera précisé le lieu de la conférence, tenu secret jusque-là. D’après les sites Internet d’extrême gauche, ce serait l’hôtel Crowne Plaza. Celui-ci dément et renforcera son dispositif de sécurité, en cas d’action des militants antifascistes. La police se tient prête à réagir à tout trouble de l’ordre public.

Kémi Seba – de son vrai nom Stellio Capo Chichi – se réclame du panafricanisme, prône une stricte séparation entre Noirs et Blancs, et dénonce une conspiration juive. En France, il a été condamné à de nombreuses reprises pour incitation à la haine raciale et antisémitisme, ainsi que pour avoir agressé physiquement l’auteur d’une vidéo critique à son égard. Le mouvement qu’il avait fondé a été dissous par l’Etat.

 

Source : Tribune de Genève

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 14:22

société

La mouvance d'extrême droite s'exprime en ville la nuit, par voie d'affichage./Photo Morad Cherchari - Tous droits réservés. Copie interdite.
La mouvance d'extrême droite s'exprime en ville la nuit, par voie d'affichage./Photo Morad Cherchari ()

La mouvance d'extrême droite s'exprime en ville la nuit, par voie d'affichage./Photo Morad Cherchari

Des affiches ou des autocollants ouvertement xénophobes ou racistes apparaissent sporadiquement en ville. La police «piste» des groupuscules d'extrême droite.

Suite au retentissement médiatique de l'occupation de la mosquée de Poitiers samedi dernier, le Renseignement intérieur se montre particulièrement attentif à la réapparition d'un activisme faisant l'apologie d'idées extrémistes, tout comme les services du commissariat d'Agen qui guettent les moindres signes distinctifs d'appartenance à une branche dure.

Propagande en faveur du nationalisme révolutionnaire sous forme de «raids» d'affichage et d'autocollants discrets véhiculant clairement des messages xénophobes, Agen assiste depuis la rentrée à une montée de la mouvance d'extrême droite. Des groupuscules tapis dans l'ombre qui au nom «de la voix du peuple qui gronde», tentent d'occuper l'espace public urbain. «Des velléités de résurgence de mouvements anciens sans maîtriser parfois l'idéologie revendiquée, ni la culture qui y est rattachée», tempère un observateur averti qui parle de faits sporadiques.

Une mouvance inspirée du courant skinhead tombée en sommeil, mais qui semble pourtant reprendre du service ces derniers temps, et se structurer via les nouvelles générations.

l «Troisième voie»

Ainsi une section de «Troisième voie» s'est créée en Lot-et-Garonne. L'Hexagone en compte 25. Et cette mouvance s'exprime par voie d'affichage. Des campagnes régulières et délétères sont remarquées autour du marché-couvert à Agen, générant un sentiment de malaise. Des affiches placardées à la nuit tombée, par des colleurs habillés de bombers noirs et rangers aux pieds. Une équipe a d'ailleurs été «cernée» par des patrouilles de police mi-septembre autour de la place Jean-Baptiste-Durand, et elle a fait l'objet de contrôles d'identité. Le profil de «Troisième voie» sur Facebook fédère 132 sympathisants. «Troisième Voie» est une organisation nationaliste révolutionnaire tercériste française, née en 1985 de la fusion du mouvement nationaliste révolutionnaire avec des dissidents du parti des forces nouvelles. Affaiblie en 1989 par le départ du GUD (groupe étudiant réputé pour son activisme violent), elle a été réactivée par la suite. Le mouvement est dirigé par le leader historique Serge Ayoub, militant nationaliste révolutionnaire, d'origine Libanaise, qui a forgé ses convictions dans le milieu skinhead. L'étiquette «Batskin» (batte de baseball) et sa proximité avec le hooliganisme à une certaine époque, lui ont collé à la peau.

Sous couvert d'une idéologie de façade qui s'ancre dans la crise, combattant le capitalisme mondial et prônant le front populaire solidariste, «Troisième Voie» qui s'enflamme par sa propagande à forts relents patriotiques, inquiète.

l «Bloc

identitaire»

Le week-end dernier, c'est le Bloc identitaire qui a essaimé des stickers sur le mobilier urbain de la ville d'Agen (piquets et mât de réverbères) jusqu'au parvis de la cathédrale, distillant des slogans haineux type : «Face à la racaille, faisons bloc !», «Burqa, kebab et mosquées… Assez !», «Non au racisme anti-blanc !». Une opération de communication collant à l'actualité de Poitiers. Une action signée de la jeune garde de Génération identitaire. Réactif, le Bloc, politisé à l'origine et fusion de diverses organisations, se distingue par sa capacité à monter rapidement des opérations ciblées de lobbying. Sa présence confidentielle à Agen proviendrait de ramifications bordelaises.

Un spécialiste de la question évalue l'importance de la section locale de «Troisième voie», à une vingtaine de membres actifs recrutés dans les rangs skinheads et boneheads. Des jeunes, des étudiants, et pas forcément des individus en marge de la société, rassemblés autour de figures charismatiques.

Dans un communiqué, le collectif des Antifascistes Agenais «appelle la population à être vigilante et à ne pas se laisser séduire par des affiches politiques qui insultent à la fois notre mémoire commune et notre intelligence présente et collective. Sur Agen comme ailleurs, Troisième Voie réveille chez certains ce sentiment patriotique poussé à son extrême, justifiant la violence et la haine de l'autre. Ces affiches, à première vue, sont d'un consensuel sans bornes et nous pourrions - presque - tous y adhérer, néanmoins, une guillotine en guise d'illustration laisse présager de la violence des idées…».

C.St-.P.

La Dépêche du Midi

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 22:19

Voici le deuxième texte (publié le 18 octobre 2012) des 15 antifascistes arrêtés pendant la patrouille antifasciste à moto,  le 30/9.

“Aujourd’hui l’État a déclaré la guerre civile; ceux que les couteaux des fascistes ne tuent pas, sont envoyés en prison par les décisions de justice de la junte.

Nous appelons ceux qui luttent et qui ressentent que DIGNITÉ, SOLIDARITÉ, ÉGALITÉ ET LIBERTÉ ne sont pas des mots vides de sens mais une façon de vivre, à prendre conscience du moment historique que nous vivons et à agir en conséquence.

LES IDÉES ne peuvent être réprimées, ni emprisonnées.

Les 15 arrêté-e-s antifascistes.”

Ces derniers temps les indices se multiplient de plus en plus pour prouver que les faux-semblants de démocratie que l’Etat utilise commencent à devenir tant troubles que flous. Le choix de l’attaque répressive sur tous les fronts non seulement contre ceux qui choisissent le chemin de l’affrontement direct mais aussi contre ceux qui demandent simplement l’évident, montre que nous ne pouvons en rien parler comme nous le faisions il y a 5, 10 ou plus d’années encore. La crise économique continuelle qui pousse de plus en plus de personnes dans la misère et la pauvreté alors que le cannibalisme social se renforce, la violence au sein d’une même classe et la montée du fascisme montrent une effervescence sociale dont personne n’est en mesure de dire avec certitude où elle mènera et dans quelle condition.

Face à une possible explosion sociale TOTALE, l’État durcit les conditions de répression, de contrôle et d’intimidation alors qu’en parallèle il renforce son arsenal juridique en vue de garder de plus en plus de personnes comme “otages judiciaires”. Les conditions sont connues et se répètent. Interdiction de manifestations ou de rassemblements, répression des mobilisations de grève, violence brutale à l’encontre des manifestants et des grévistes, publication de photographies et de données personnelles (des manifestants arrêtés), expulsion d’occupations et de lieux sociaux, attaque des forces de police dans les écoles et les universités, arrestations, interpellations etc., la liste est longue et n’a d’égale que leur perversité.

En même temps, des gangs fascistes sont soutenus afin qu’ils “nettoient” les arrières, qu’ils “balaient” là où la main de l’Etat n’atteint pas. Et avec les pogroms contre migrants, gauchistes ou anarchistes, les incendies de maisons, de magasins ou de lieux de rencontre, les coups de couteau et les tabassages, l’extrême droite se présente comme antisystème, comme une nouvelle proposition alternative. Ce qui doit sans cesse être souligné, c’est que le fascisme n’a JAMAIS proposé quelque chose de nouveau dans les sociétés humaines; il est TOUJOURS arrivé comme une béquille de l’Etat et dans des périodes de crise (économique, systémique ou politique) il s’est toujours chargé de soutenir les choix dominants, de “donner du temps” à l’État pour se replier et dépasser ses turbulences.

C’est dans ces conditions que nous avons décidé en tant que personnes en lutte, anarchistes, antifascistes, de participer à la manifestation antifasciste à moto le 30/9, qui commencerait de la place Exarchia et passerait par les quartiers où ces derniers temps, ont eu lieu de plus en plus d’attaques violentes racistes-fascistes contre les migrants. Afin de soutenir, de briser la peur quotidienne, de donner du courage et de la force mais en même temps de proposer un projet d’auto-organisation et de résistance à ces personnes qui vivent chaque jour le racisme dans leur peau. De même nous souhaitions montrer que la société grecque dans son entier ne se “fascise” pas, qu’il existe des personne qui croient et luttent pour L’EGALITÉ, LA LIBERTÉ, LA DIGNITÉ, LA SOLIDARITÉ.

La manifestation à moto subit une attaque féroce des forces de répression à moto et après les tabassages, 15 personnes sont arrêtées, torturées et provisoirement détenues pour des accusations lourdes. Rappeler les événements lors de notre arrestation et séjour à GADA (le quartier général de la police d’Athènes) pendant 5 jours, n’est pas le but du présent texte et nous ne voulons renforcer aucune logique de victimisation. Pour ceux qui ne le savent pas encore : le pouvoir attaque en utilisant toutes sortes de moyens; il nous déclare la guerre et dans cette guerre il y aura des pertes et des épreuves à traverser.

Ce qui a cependant une importance particulière, c’est le climat de guerre civile qui est de plus en plus cultivé tant de la part des institutions que de celle des corps de police, et dans ce cas particulier, des gangs de flics en uniforme (et pas seulement). La référence constante à Grammo et à Vitsi*, à la guerre civile et à nos grands-pères montre clairement où cette histoire nous emmène. Ils essaient de terroriser des personnes qui luttent, de les jeter dans l’illégalité ou la peur (ils nous ont menacés de nous rendre visite chez nous) parallèlement aux menaces de mort directes et autre conneries…

Dans ce même climat de guerre civile, le parquet intensifie, de son côté, l’effort d’intimidation avec des menaces de détentions provisoires, abolissant donc en substance leur propre code de procédure pénale que le parquet est censé suivre et défendre.

MAIS CEPENDANT…

Conscients de l’importance du moment historique, de notre dette envers nous-mêmes mais aussi envers l’histoire, nous ne pouvons que crier PAS UN PAS EN ARRIÈRE !!!

Rassemblons-nous et ramassons ce gant de défi au combat qu’ils nous jettent et balançons le leur à la gueule. Renforçons chaque foyer de résistance et de lutte, tout ce qui combat la barbarie qu’ils nous imposent. Organisons la férocité de la dignité humaine…pour nous, pour tous.

“…Lors de la marche, nombreux moururent ou restèrent otages dans les mains de l’ennemi et de nombreux autres furent mis à l’écart de la bataille ou furent blessés et ils ne feront plus apparition dans de telles rencontres. Il est même arrivé que le courage quitte certains et qu’ils se retirent mais jamais, j’ose le dire, notre formation n’a dévié de son chemin, jusqu’à tomber dans le cœur même de la catastrophe…”

SALUTATIONS DE LUTTE AUX ARRETÉS ANTIFASCISTES DE PATRAS

AUX 4 PERSONNES SOLIDAIRES ARRETÉES À EVELPIDON (tribunal d’Athènes)

À TOUS NOS COMPAGNONS SOLIDAIRES EN GRÈCE ET À L’ÉTRANGER

RIEN N’EST FINI
TOUT CONTINUE

Les 15 anarchistes, antifascistes, combattant-e-s
(quelques-uns d’entre eux, fiers petits enfants des brigands anarcho-communistes)

* Deux montagnes dans le nord de la Grèce où l’Armée Démocratique de Grèce (Dimokratikos Stratos Ellados, DSE) a souffert d’importantes pertes dans les batailles en 1949 ; le reste des forces de l’Armée Démocratique a du par la suite s’enfuir en Albanie alors que la Guerre Civile grecque était finie en termes militaires.

 

Source: Contra Info

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 16:50

COMMUNIQUE DE PRÉSENTATION


Nous sommes des militants qui luttons contre toute forme de fascisme. Nous combattons, non pas des personnes, mais des idées et les pratiques quotidiennes qui en découlent. Autant de comportements qu’il faut combattre pour que chacune et chacun puisse vivre librement et sans peurs. Notre lutte antifasciste nous mène sur d’autres terrains, là où le fascisme est présent quelle que soit sa forme ou son visage.

 

Les droits des femmes
Pour une réelle émancipation de la femme. Parce que leurs droits ne se limitent pas au droit à l’avortement, mais aussi à l’égalité des salaires: en moyenne 20 % de différence avec les hommes. Sans oublier le harcèlement et les violences domestiques: une femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son compagnon en France. Pour que les femmes puissent vivre sans peur, pour qu’elles puissent vivre selon leurs choix.

 

Les droits des homosexuels/lesbiennes /transexuelles/transexuels
Pour que la stigmatisation de l’orientation sexuelle et le fait qu’on puisse être jugé par sa sexualité et non pas en tant qu’individu à part entière disparaissent. Actuellement les homosexuels ne peuvent pas donner leur sang car ils sont jugés comme population « à risque ». Demandez-vous à votre boulanger ses pratiques sexuelles ? Pour que les homosexuels/lesbiennes/transexuelles/transexuels puissent vivre sans peur, pour que chacune et chacun vive sa sexualité comme il le désire.


Les migrants
Pour que tout être humain ait le droit de circuler et de choisir son lieu de résidence. Nous n’accepterons jamais que des pratiques discriminatoires liées à la couleur de la peau ou à l’origine soient monnaie courante dans le monde du travail et dans la vie quotidienne. Pour une société permettant à chacune et chacun de pouvoir vivre là où il le souhaite, selon une égale répartition des richesses.


Le capitalisme
Contre ce système injuste qui fait profiter une minorité et fait plonger dans la misère les travailleurs. Ce modèle économique en décadence montre aujourd’hui son vrai visage : précarité, chômage et licenciements pour les exploités au profit des banques et autres puissances économiques. Les travailleurs doivent se serrer la ceinture et payer une crise dont ils ne sont pas responsables tandis que les bénéfices des plus grosses entreprises ne cessent pas d’augmenter. Pour nous, il n’y a pas de capitalisme « moral », c’est le système en lui-même qu’il faut contester. Pour une société qui assure à chacune et chacun l’accès à la santé, au logement, à l’éducation…


La société ultra-sécuritaire
Contre la société de contrôle qui utilise la répression policière, le fichage ADN de la population au moindre délit et la vidéo-surveillance pour rassurer l’électeur lambda. D’ailleurs c’est plus pratique pour le business et les banques car cela sert aussi à éviter et à réprimer la rébellion des plus pauvres contre le système. Cette surenchère de technologies pour la surveillance aide à construire un contexte d’insécurité afin de faire en sorte que le citoyen moyen s’habitue à être filmé, contrôlé et fiché en permanence. Pour une société avec davantage d’espaces de liberté, qui respecte nos vies privées et qui ne prenne pas les citoyens pour de potentiels délinquants.


L’extrême droite
Contre une nouvelle extrême droite de plus en plus présente dans la scène politique. Pour que son discours fasciste et démagogique ne puisse pas s’installer durablement dans les classes populaires. Pour que les agressions commises par leurs membres ne restent pas sans riposte. Pour une société sans haine ni racisme.

 
Au quotidien, nous construisons une société sans peur afin que chacune et chacun puisse vivre librement et en dehors de toute forme de discrimination et d’oppression.





NOTRE PROJET


Pourquoi une campagne antifa et une date de mobilisation commune ?

Nous constatons que très souvent, dans la tête des gens, l’antifascisme est une lutte qui se résume à l’affrontement entre 2 bandes (faf/antifa) et qu’il s’agit d’une lutte désuète car, de toute façon ‘en 2012 il n’y a pas de fascistes et encore moins de fascisme !!!‘.
D’autres fois les outils de lutte antifasciste sont confondus avec ceux de la lutte des classes : beaucoup pensent que détruire le capitalisme détruira « automatiquement » le fascisme.


Quel est le but de cette campagne ?

Nous voulons faire valoir le projet antifasciste en tant que projet d’alternative sociale, culturelle et politique.  Recolorer l’image, redonner du sens et apparaître comme une force de proposition d’une alternative et pas en tant que mouvement de rue qui se limite à réagir quand l’extrême-droite frappe ou essaye de se montrer publiquement.

 

Avec quoi nous voulons le faire ?

Nous proposons une campagne antifa dans plusieurs villes appelée Vivre Sans Peur et une date de mobilisation le Samedi 10 novembre 2012.

La campagne Vivre Sans Peurs se déroulera dans au moins 10 villes en même temps : Saint-Étienne, Lyon, Limoges, Grenoble, Nancy, Toulouse, Besançon, la Haute-Marne, Paris et Dijon.

 

L’objectif de cette campagne est de déconstruire les projets de société fascistes, nationalistes, patriotes, autoritaires, sécuritaires, dogmatiques ou racistes, et de faire valoir les valeurs et pratiques antifascistes (solidarité, respect, entraide, auto-organisation, autonomie,…) et ainsi valoriser les projets de société que l’on porte.

Cette campagne thématique comporte du matériel commun, des moyens de communication propres (1 site internet, 1 e-mail) et une date commune de mobilisation (Samedi 10 novembre 2012) avec des repas, des concerts, des rassemblements, des expos, des collages, en fonction de la capacité de chaque ville et des initiatives.

Dans la campagne il y a 6 thèmes en lien avec l’antifascisme avec 6 modèles d’affiches thème et 1 général. On peut librement les diffuser (auprès des gens, sur la toile, dans les lieux, sur les murs ) et/ou les imprimer (flyers, affiches, autocollants,…).

 

 

http://vivresanspeur.noblogs.org

 

 
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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 09:37

Membres de « Génération identitaire », ils se déclarent fièrement islamophobes. Oumma dévoile aujourd’hui un document inédit pour mieux comprendre les ressorts de cette nouvelle extrême droite.

 

Fanfaronnade sur Twitter : depuis samedi matin, les cadres, membres et autres sympathisants du « mouvement identitaire » affichent leur jubilation. La cause ? Une prise d’assaut d’un nouveau genre en France, celle du toit de la grande mosquée -en cours de construction- de Poitiers.

 

 

Inspirés par Charles Martel, des dizaines de militants, issus d’une association apparue le mois dernier et dénommée « Génération identitaire », ont investi, aux aurores, le périmètre de l’enceinte religieuse afin d’entonner, jusqu’à leur évacuation par la police, des slogans contre l’immigration et  «l’islamisation ». Selon le Parquet de Poitiers, des tapis de prière ont été également dégradés.

 

 

 

 

Le 4 octobre, G.I. avait mis en ligne un montage vidéo intitulé « Déclaration de guerre ». Ses adhérents s’y succédaient afin de résumer en quelques mots l’essentiel de leur idéologie.

Si le mouvement identitaire remonte à 2002, sa dernière excroissance -l’association GI- semble correspondre à une nouvelle stratégie pour reconquérir, à la veille d’un congrès national à Orange, les sympathisants d’extrême droite, dispersés entre Front national, jeunesses nationalistes et groupuscules régionalistes. La tactique, efficace sur le plan de la communication, a son revers : le Parti socialiste et les communistes demandent déjà la dissolution de GI.

Total-itarisme

En décembre 2010, la figure tutélaire du mouvement, le président du Bloc identitaire Fabrice Robert, nous accordait une interview à l’occasion des « Assises sur l’islamisation de l’Europe ». En préalable à l’évènement, l’homme faisait savoir dans un communiqué son interrogation principale: « Et si notre problème n’était pas qu’il n’y a pas assez de mosquées en France, mais trop de musulmans ? ». Ce à quoi il apporta une réponse sur l’estrade, lors de son discours édifiant, en des termes sans équivoque: « Défi total, réponse totale ». La bataille mythifiée de Poitiers en 732 y était également évoquée.

Oumma vous propose de découvrir, pour mieux cerner les nouveaux protagonistes de l’islamophobie, cet entretien réalisé -à l’improviste et dans une ambiance surchauffée- avec Fabrice Robert, un homme se déclarant « en guerre contre l’islam ».

Source : Oumma.com
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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 18:47
Bonjour

vous savez sans doute que l'Estelle a été attaquée par la marine
israélienne ce matin, détournée vers Israël, les passagers kidnappés.
Exactement comme le Dignité l'an dernier.

la campagne 2011 a écrit aux autorités européennes et françaises en
amont et après, et publié le communiqué ci-joint. Voir aussi sur notre
site:
http://www.france-palestine.org/L-Estelle-attaquee-par-les
http://www.france-palestine.org/Madame-Ashton-ceci-est
http://www.france-palestine.org/Estelle-un-nouvel-acte-de

Amicalement
Association France Palestine Solidarité Indre

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 15:59
voltaire604

Effet collatéral de la banalisation du FN de Marine Le Pen ? Depuis quelques mois, nombre d’extrémistes de droite trouvent des tribunes sur des sites grand public bien peu regardants sur l’origine de leurs contributeurs.

“Boulevard Voltaire, le cercle des empêcheurs de penser en rond” : voici le nom et la devise du site d’information lancé au début du mois d’octobre par les journalistes Robert Ménard et Dominique Jamet. “Deux idées président au lancement. La première est ‘liberté’, d’expression, de ton, de parole. La seconde est ‘pluralisme’, afin de permettre à des opinions qui ne sont pas forcément officielles et autorisées par les grands groupes de presse et les grands partis politiques de s’exprimer”, a résumé Dominique Jamet lorsqu’il a été interrogé par l’AFP. Pour concrétiser ce programme, les deux compères n’ont pas hésité à faire appel aux vieilles gloires de l’ultradroite.

Parmi la trentaine de contributeurs de Boulevard Voltaire, des anciens du Front national tels Jean-Yves Le Gallou, ex-député européen frontiste qui a théorisé le concept de “préférence nationale”, mais aussi l’historien Bernard Lugan, ancien membre du conseil scientifique du FN. Parmi les autres plumes du site, on retrouve le militant complotiste et souverainiste Pierre Hillard, l’avocat pro-israélien radical Gilles-William Goldnadel mais aussi l’écrivain André Bercoff, qui vient de publier Apéro saucisson-pinard, un livre d’entretiens avec, entre autres, le président du Bloc identitaire, Fabrice Robert.

D’autres profils n’échapperont pas au lecteur de Minute mais sont moins connus du grand public. Pour Boulevard Voltaire, Mathilde Gibelin a ainsi interviewé Nicolas Dupont-Aignan mais également François Delapierre, le bras droit de Jean-Luc Mélenchon. Alors qu’elle est présentée comme une simple journaliste, un rapide tour sur son blog personnel permet de comprendre qu’elle est l’une des figures d’Europe-Jeunesse, le mouvement de scouts du GRECE (un think tank ayant pour but de fournir à la droite et l’extrême droite un logiciel de pensée identitaire et ethnodifférencialiste). Introduit de la même manière, Nicolas Gauthier, qui publie des analyses géopolitiques sur le site, est l’ancien directeur de publication du journal d’extrême droite Flash.

Ce ne sont pas les seuls militants d’extrême droite qui réussissent à accéder et à contribuer à des sites d’informations grand public. Le phénomène a même tendance à se généraliser. “Les sites participatifs ont besoin d’une grande quantité d’intervenants pour s’autoalimenter ou pour susciter le débat. Ils font donc parfois appel à des gens sans tenir compte de leurs stricts domaines de compétences”, analyse Jean-Yves Camus, chercheur associé à l’Iris (Institut de relations internationales et stratégiques). “Beaucoup d’intellectuels déclassés trouvent sur le web une nouvelle visibilité en se présentant comme des parias ostracisés à cause de leurs discours pseudopolitiquement incorrects sur l’islam ou l’immigration”, confirme l’historien des droites extrêmes Nicolas Lebourg.

C’est ainsi, par exemple, que Jean-Paul Gourévitch, “spécialiste autoproclamé des migrations”, adoré par l’extrême droite pour avoir livré un rapport tout à fait farfelu sur le coût économique de l’immigration, intervient sur Le Plus (site participatif du Nouvel Obs) ou bien encore sur le pure player conservateur Atlantico.

Sans doute moins regardant sur sa droite, Atlantico héberge aussi les papiers de Christian Rol, ancien militant de l’organisation étudiante d’extrême droite le GUD, coauteur d’un livre avec Maxime Brunerie (l’homme qui avait tiré sur Jacques Chirac en 2002), simplement présenté au lecteur comme un “écrivain et journaliste”, ou bien encore ceux de Patrice de Plunkett, dont le passé militant au sein de la Nouvelle droite est également passé sous silence.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 18:34

Affrontements entre anti-fascistes et la police à Bilbao, un arrêté et un blessé à Barcelone:

Un rassemblement antifasciste avait été appelé aujourd’hui [12 octobre 2012 Ndlr] à Bilbao contre la présence d’un groupe de fascistes du parti phalangiste qui étaient arrivés de Madrid pour protester dans le centre de la ville basque, alors que leur présence coïncide avec la Journée de l’hispanité. La police a empêché les antifascistes de se rassembler, qui avait auparavant annoncé un évènement sans confrontation directe, et celle-ci a utilisé des matraques et des balles en caoutchouc pour disperser la foule, qui se comptait par centaines de personnes.

Les affrontements entre les anti-fascistes et la police ont alors commencé, et des barricades ont été érigées partout dans le centre de la ville. Au moins 14 militants antifascistes ont été arrêtés. Un fasciste a été arrêté par la police plus tôt, pour possession de plusieurs battes de base-ball et des couteaux dans le bus des fascistes.

A Barcelone, à 200 antifascistes ses sont réuni.e.s sur une place à proximité de l’endroit où les militants d’extrême-droite et les fascistes avaient organisé une manifestation en faveur de l’unité de l’Etat espagnol et contre le droit à l’auto-détermination. Après le début du rassemblement, une personne portant un drapeau espagnol a tenté d’aller au milieu des antifascistes et la police les a chargés, blessant l’un d’eux. L’antifasciste a été transporté à l’hôpital, où il a été arrêté par les flics. Des dizaines de personnes se sont rassemblées devant l’hôpital. Un petit rassemblement antifasciste a été organisé aussi dans la ville catalane de Gérone.

Deux vidéos des affrontements à Bilbao:

Sources: Alboroto, 12 octobre 2012

Douze antifascistes basques, qui ont été interpellé.e.s lors de ce vendredi 12/10/2012 suite au rassemblement fasciste, ont été libéré.e.s le lendemain (13/10/2012), a communiqué le ministère de l’intérieur à Europa Press.

Après avoir arrêté 15 personnes (14 antifascistes de Sare Antifaxista et un fasciste), la police basque a inculpé 50 personnes (des antifas pour la majorité voire en totalité) pour crimes contre la loi de sécurité publique, c’est-à-dire pour ports d’armes prohibés, désordre et désobéissance.

Des photos du rassemblement des fascistes:

Les fascistes (qui étaient issus de plusieurs organisations telles Alianza Nacional, Falange et Nudo Patriota Español) scandaient des chants nationalistes en affirmant que le Pays Basque est espagnol.

Source: Le Chat Noir Emeutier

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Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

Vêtements et accessoires skinheads et Antifas.

            Site "La Pétroleuse" : Clic<  link

 

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