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Antifascistes !

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Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 10:36

Voici les 3 courriers envoyés au Maire de la commune de Lignières où doit avoir lieu un camp d'été  national de l'extrême droite.

 

                       1- La RAFI (Résistance Antifasciste de l'Indre)

 

Résistance AntiFasciste de l'Indre

Le 07 Août 2012

 

Objet : Camp national de l'extrême droite radicale à Lignières du 12 au 18 Août 2012

 

Monsieur le Maire,

 

Très prochainement dans votre commune, au château de Lignières plus précisément, doit se tenir le camp d'été identitaire organisé par Autre Jeunesse, réseau du Bloc Identitaire, un mouvement politique xénophobe et très violent. Voir les multiples affaires d'agressions de ces deux, trois dernières années les mettant en cause, que se soit à Lille, Lyon ou Toulouse.

En provenance de toute la France, ces néo-fascistes comptent venir dans votre chère et calme ville de Lignières afin de s'entraîner au combat, tenir des conférences ouvertement racistes où le bourrage de crâne anti-islam et anti-immigrés est de mise. Ce sont ces gens-là qui vont déambuler et semer la terreur pendant une semaine en ville, pensez à vos concitoyens et au danger que représente un tel événement sur votre commune.

Que se soit à Lignières ou ailleurs, nous ne pouvons tolérer un tel rassemblement promouvant ouvertement la haine et la violence. Le fascisme tente de ressurgir, soyons là pour lui barrer la route et le renvoyer, lui et ses idées nauséabondes, dans les poubelles de l'histoire !

La RAFI (Résistance AntiFasciste de l'Indre) mettra tout en œuvre pour empêcher sinon contrarier l'événement. Nous avons dors et déjà prévenu les nombreux collectifs Antifascistes nationaux et serons déterminés à ne pas laisser s'exprimer la vermine fasciste.

Veuillez trouver ci-joint un dossier reçu de militants qui vous présentera le groupe local du mouvement organisateur de cet événement.

 

La RAFI 


2- L'UPAC (8 août)


Monsieur le Maire,

Un courrier vous a été envoyé récemment par la RAFI (Résistance Antifasciste de l'Indre) afin de vous prévenir et de vous informer sur ce qu'était le rassemblement national de l'extrême droite radicale sur votre commune du 12 au 18 août.
Les militants antifascistes de la Creuse de l'UPAC (Union Prolétaire Antifasciste Creusoise) sont solidaires de la demande d'annulation faite par la RAFI.
Accepter aujourd'hui que des "nazillons" ou tout autre adepte nationaliste viennent répandre leurs idées nauséabondes, c'est accepter que demain la démocratie soit mise en danger. Et la sacro-sainte liberté d'expression ne peut servir de caution à l'expansion d'une peste brune qui, si elle arrivait à ses fins, ne tarderait pas elle-même à rapidement y mettre un terme.
En tant qu'élu de la république vous avez non seulement la responsabilité de veiller à apaiser les tensions et à protéger vos concitoyens mais vous avez aussi le devoir de ne pas participer à l'éclosion voire à la maturation d'idées ouvertement racistes et fascistes.
Si cette manifestation devait se tenir, nous nous tiendrons disponibles avec nos camarades antifascistes de l'Indre pour une éventuelle mobilisation ou action et nous en tirerons toutes les conclusions politiques qu'il sera légitime de faire de notre part à votre égard.
Comptant sur votre sens du devoir et du discernement.

Les militants de l'UPAC.       

 

                                     3- Le NPA 36 (10 août)

 

 NPA 36

Nouveau Parti Anticapitaliste
 
 
 
Monsieur le Maire,
et
Mesdames et Messieurs les Adjoint(e)s,
Mesdames et Messieurs les Conseiller(e)s Municipaux,
 
Un "camp" des Identitaires doit avoir lieu sur votre commune (château) du 12 au 18 Août 2012.
 
La RAFI (Résistance AntiFasciste de l'Indre) vous a alerté sur le danger que représente la tenue de ce camp.
 
Soutenant la démarche de la RAFI,le NPA de l'Indre tient à son tour à vous informer de ce que sont vraiment les Identitaires et à manifester son oppposition à la tenue de ce rassemblement lors duquel des personnes d'extrême-droite de la France entière vont converger vers votre commune  :
 
- le Bloc Identitaire a été créé en 2003 sur les restes de l'organisation Unité Radicale dissoute en 2002 suite à la tentative d'attentat contre le Président de la République de l'époque, Jacques CHIRAC, par Maxime BRUNERIE, membre d'Unité Radicale.
 
- le Bloc Identitaire,  secondé par les Jeunesses Identitaires, développe une "philosophie" centrée principalement sur le rejet de l'Autre et notamment sur une islamophobie nauséabonde (organisation de "soupes au cochon"...). Cette organisation d'extrême-droite organise chaque année des camps para-militaires avec notamment apprentissage de techniques de combats de rue, démontrant là la violence qui se cache derrière de soi-disants "camps de jeunesses". L'endoctrinement raciste et xénophobe y est également appliqué au plus haut point (voir les vidéos disponibles sur le net).
 
A l'heure où se développe dans le Berry (comme ailleurs en France) ces groupes d'extrême-droite nostalgiques du fascisme (Identitaires, Renouveau Français, Front des Patriotes...), le tout boosté par la montée du Front National et de ses thèses de rejet et d'exclusion, il nous apparaîtrait surprenant que vous cautionniez la tenue d'un tel camp sur votre comune.
 
Nous vous demandons de prendre en compte les actes à teneur racistes, xénophobes, voire néo-nazis qui ont eu lieu ces derniers temps dans notre région (tags notamment...).
 
Le danger d'un camp para-militaire  des Identitaires, groupe d'extrême-droite, sur votre commune  est bien réel et sa tenue ne pourrait que ternir l'image de celle-ci notamment en cas de débordement.
 
 
Aussi, nous vous demandons en votre qualité de premier magistrat de la commune de Lignières d'interdire ce camp au nom de la tranquillité de l'ordre public.
  
 
Recevez, Monsieur le Maire,  et Mesdames et Messieurs les Adjoint(e)s, Mesdames et Messieurs les Conseiller(e)s Municipaux, nos sincères salutations.
 
Pour le NPA 36,
 
Gérald PREVOT
porte-parole
 
 

                                                    

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 09:24
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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 14:44
Les policiers demandent à voir le film et exigent sa suppression.
Les policiers demandent à voir le film et exigent sa suppression. (DAVID CRESPIN)

L’utilisation de la fonction caméra sur un téléphone portable peut devenir la source d’ennuis insoupçonnés. Surtout si la scène filmée sur la voie publique fait apparaître des policiers. Ce constat amer est dressé par un jeune commerçant montpelliérain qui raconte volontiers sa désagréable expérience survenue le 23 juillet dernier, en milieu de journée.

Il est un peu plus de midi et Arnaud est assis en terrasse, en compagnie d’un ami, au bout du boulevard Louis-Blanc, côté Corum. Quelques jours plus tôt, sur le même boulevard, il s’est fait enlever son véhicule, stationné sur une place livraison, mais il conteste l’intervention de la fourrière et entend préparer un dossier afin de faire annuler le procès-verbal qui lui a été adressé.

Il filme des policiers en train de griller un feu

"J’ai pris des tas de photos de voitures de la police municipale, garées sur des emplacements réservés. Et là, je filme une voiture, toujours de la police, qui est en train de griller un feu, sans gyrophare. Derrière elle, se trouve une autre voiture qui passe aussi au feu rouge", explique le jeune homme, qui n’a par ailleurs pas d’activité militante particulière.

Il se trouve que le second véhicule est occupé par trois policiers en civil et qu’au moins un des fonctionnaires a remarqué que la scène venait d’être enregistrée par Arnaud avec son téléphone. La voiture banalisée s’arrête. "Après quelques tutoiements sommaires et un comportement qui m’a indigné", assure son ami, les policiers demandent à voir le petit film et exigent aussitôt sa suppression. "L’un m’a dit : “Je ne veux pas voir ma tête sur une vidéo.” Mais on les aperçoit trois secondes."

Les policiers demandent la suppression des images

Arnaud et son ami rappellent qu’il est légal "de filmer la voie publique ainsi que tout représentant de la fonction publique". Mais pour les policiers, les images doivent être supprimées, assure encore Arnaud. Face à son refus formel, il est donc "convié avec insistance" au commissariat central, où le bras de fer se poursuit.

"D’autres policiers sont venus. Ils m’ont dit qu’un technicien allait effacer juste les images où ils apparaissaient. Ils ont tous ordonné que j’efface la vidéo. L’un m’a demandé si je ne faisais pas partie de Copwatch. Au début, je n’ai pas compris."

Le commerçant assure que l'entrevue, qui va durer jusqu’à 15 h 30, se déroule hors de tout cadre légal en dépit de ses demandes d’être entendu par un représentant du parquet ou d’appeler un avocat. Alertés, les services du commissariat indiquent effectivement qu’aucune procédure particulière n’a été consignée au sujet d’une vidéo controversée…

De guerre lasse, après deux heures de pression, Arnaud finit par accepter de faire disparaître le petit film. Son portable passe ensuite de main en main d’agents, qui tiennent à vérifier que l’appareil ne recèle pas un enregistrement caché.

Commerçant dans le centre-ville, le jeune homme dit entretenir des bonnes relations avec les policiers de la ville et n’a donc pas souhaité engager une procédure pour abus de pouvoir. Son trouble n’en est pas pour autant dissipé.

 

Source: Rue 89

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 20:31

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 09:53

Lundi 30 juillet, les néo-fascistes du NPD ont tenté d’organiser un rassemblement au centre-ville de Stuttgart dans le cadre de leur “tournée à travers l’Allemagne”. Par crainte de protestation, le NPD n’a annoncé publiquement son action que deux jours avant. Cela n’a pas empêché les syndicats, organisations de jeunes, groupes anti-fascistes et révolutionnaires de se mobiliser rapidement pour ne pas laisser la rue à l’extrême-droite.

Manifestation à Stuttgart contre les néo-nazis du NPD

A l’appel des différentes organisations anti-fascistes, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées le 30 juillet au mémorial des victimes du nazisme. Grâce à différents blocages de rues, le camion sono du NPD a été plusieurs fois bloqué si bien que le rassemblement des néo-nazis a commencé avec deux heures de retard. Le rassemblement du NPD, qui n’a réuni qu’une quinzaine de fachos, a ensuite dû faire face aux manifestants antifascistes qui n’ont cessé de crier des slogans contre l’extrême-droite et le racisme et ont lancé des oeufs et des tomates sur les néo-nazis. Ce n’est que grâce à la présence policière massive que les fachos du NPD ont pu tenir leur rassemblement et 75 antifascistes ont été interpellés pendant la journée par les flics.

 

La police réprime les antifascistes

Les fachos du NPD avec des parapluies pour se protéger des oeufs et tomates lancés par les antifascistes

Le 1er août, c’est à Nuremberg que le NPD avait prévu un rassemblement. Là encore, se sont 350 antifascistes qui se sont mobilisés contre la présence de néo-nazis, néo-nazis qui se sont rassemblés grâce à la protection policière. A plusieurs reprises, la police a attaqué les antifascistes à coup de gaz lacrymogènes pour laisser passer le camion sono du NPD et plusieurs militants antifascistes ont été arrêtés.

Vidéo : Les forces de répression face aux antifascistes à Nuremberg :

Ces violences policières contre des antifascistes surviennent dans un contexte où continuent des agressions de l’extrême-droite raciste et néo-nazie en Allemagne. Depuis 1990, on compte officiellement 180 assassinats racistes commis par l’extrême-droite en Allemagne. Le samedi 28 juillet, dans le quartier de Wolt­mers­hau­sen à Brème, un incendie criminel s’en est pris à la maison d’une famille d’origine turque où se trouvait huit personnes dont des enfants en bas âge. Une manifestation contre le racisme est prévue à Brême le 3 août à 17 heures à Delmemarkt, Bremen-Neustadt (voir l’appel en allemand et en turc).

Le 4 août, c’est à Bad Nenndorf, dans les environs de Hanovre, que les néo-nazis veulent manifester en mémoire du dirigeant nazi Rudolf Hess. La mobilisation s’organise pour bloquer la route des néo-nazis, un rendez-vous est ainsi fixé à 9 heures à la gare de Hanovre (voir les autres rendez-vous depuis les villes de la région), des rassemblements sont prévus à trois points de la ville à partir de 10 heures aux croisements de Horster Straße/ Horster Feld (à côté du lycée), de Bahnhofstraße / Willhelmstraße (derrière le Winklerbad) et de Hautstraße /Horsterstraße (entrée de la rue piétonne). Il est à noter que le 1er août, l’initiative „Kein Naziaufmarsch in Bad Nenndorf“ (Pas de marche nazie à Bad Nenndorf) a appris que le rassemblement entre Horster Str. / Horster Feld était interdit (voir ce site plus d’information sur la mobilisation).

 

Source: Solidarité Ouvrière

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 10:45

Dans quelques jours, nos voisins suisses accueillent les rencontres internationales de l'anarchisme. Alors on est allé demander à une de ses organisatrices savoyardes : Bakounine is not dead ?

Du 8 au 12 août prochain, Saint-Imier accueille les rencontres internationales de l’anarchisme, une commémoration des 140 ans du congrès de la Première Internationale anti-autoritaire qui marqua la scission du camp socialiste entre les marxistes et les libertaires. Le choix de cette commune du Jura Suisse de 5 000 habitants ne doit rien au hasard : c'est en effet dans un des hôtels du village que fut organisé en septembre 1872 ce congrès, auquel assistait notamment le philosophe russe Mikhail Bakounine (1814-1876). En ce haut-lieu du mouvement anarchiste, près de 3 000 personnes sont attendues pour assister à des conférences, à des projections de films, à des débats et à des concerts. L'objectif ? « Faire le bilan de l'histoire du mouvement anarchiste: ses réalisations, ses espoirs, ses défaites et ce qu'il en reste aujourd'hui, les combats qui sont les siens et ceux qu'il partage avec d'autres ». Oui, mais encore ?

 

Nous voilà donc partis à la recherche d'anarchistes savoyards afin de savoir si leur flamme est toujours vivace dans nos montagnes. Et c'est du côté de la vallée des Entremonts, en Chartreuse, que nous avons réussi à mettre la main sur une des membres du comité d'organisation de ces rencontres internationales en préparation depuis deux ans.

Pourquoi commémorer aujourd'hui un événement, certes important dans l'histoire sociale et politique, mais vieux de 140 ans ?

Pour nous anarchistes, ce qui s'est passé en 1872 à Saint-Imier est important. Cette Première Internationale anti-autoritaire marque le début de notre histoire, la séparation entre les communistes et les libertaires.

N'est-il pas temps aujourd'hui de tourner la page ?

Aujourd'hui, la question de l'anti-autoritarisme a plus que jamais son sens dans la société. Nous sommes toujours autant exploités, il y a de plus en plus d'inégalités sociales. Notre différence fondamentale avec les communistes est simple : nous sommes anti-étatiques et autogestionnaires, pas eux. On défend la démocratie directe, pas les élections représentatives.

Mais concrètement, cela signifie quoi être anarchiste aujourd'hui ? C'est enfiler son sweet à capuche noir et aller crier « A bas l'Etat » dans les manifs ?

Ce n'est pas que cela : l'anarchisme est un projet de société. C'est un projet politique et économique : l'anti-capitalisme, en mettant en place un communisme libertaire, c'est-à-dire sur des bases non-autoritaires. C'est aussi une grille d'analyse de la société et une vision du monde idéal : une véritable justice sociale, une véritable égalité économique et sociale entre les individus, entre les hommes et les femmes. C'est aussi une réflexion écologiste : réfléchir à comment on produit et pourquoi, ainsi qu'une émancipation individuelle et collective, c'est-à-dire une société sans hiérarchie entre les individus.


L'anarchisme, est-ce le désordre et le bordel comme le veut la vindicte populaire ?

L'anarchisme, c'est justement tout l'inverse. On fonctionne avec des règles qui sont décidées collectivement. Du coup, ce n'est pas chacun pour soi et on fait ce qu'on veut. En fait, c'est plutôt le capitalisme qui est le désordre. La culture capitaliste, c'est la culture de l'individualisme : avoir et faire ce que je veux sans réfléchir aux bien-être collectif ; c'est-à-dire que pour mon bonheur, je peux écraser quelqu'un. Il n’y a rien de plus organisé que l'anarchisme, d'autant plus par rapport au système dans lequel on vit aujourd'hui. Pour vous en convaincre, venez à Saint-Imier et vous verrez si c'est le bordel. Les rencontres s'installent au coeur de la ville qui, dans le même temps, va continuer de fonctionner.

Justement, parlons de ces rencontres internationales de l'anarchisme. Que va-t-on pouvoir y trouver ?

L'objectif est de monter le vrai visage de l'anarchisme. Nous ne sommes pas des gros barbares qui cassent tout. Nous sommes aussi capable de mettre des activités en place. C'est ce que l'on veut montrer au grand public à Saint-Imier. De nombreux ateliers et manifestations sont déjà prévus. Il y aura des conférences historiques, des conférences thématiques, du théâtre, de la radio, des concerts, des expositions, du cinéma, des ateliers pratiques, un salon du livre, un espace de restauration...

Existe-t-il une culture culinaire anarchiste ?

Le végétarisme, voir le végétalisme, peuvent être une culture culinaire chez les anarchistes. On n'est pas insensible au respect de l'animal. Mais dans le mouvement libertaire, il n'y a pas de doctrine, les gens font un peu comme ils veulent, on n'impose rien. Il existe une multitude d'approches qui peuvent prendre forme de manière très variée. A Saint-Imier, cela fonctionnera de la même façon.

On pourra donc y déguster du boudin et des andouillettes qui, dixit Jean-Didier Vincent le 14 juillet dernier sur France Culture, sont un plat typiquement anarchiste ?

Je n'ai jamais entendu parler de ça...

Plutôt des merguez et des saucisses comme à la CGT alors ?

Il y aura des grillades et des sandwichs pour les carnivores, mais la grande majorité des 3 000 repas seront assurés par les cuisines internationales libertaires et ils seront végétaliens, c'est-à-dire composés de produits non issus de l'exploitation animale. Ce type d'alimentation fait partie intégrante de la culture anarchiste des pays scandinaves, des pays de l'Est et des Allemands. C'est moins le cas dans les pays latins, chez les anarchistes français, espagnols ou italiens.

Existe-t-il une musique anarchiste ?

Il n'y a pas de musique en soit anarchiste, le punk n'est pas une référence musicale anarchiste. En fait, il existe tous les genres musicaux et c'est qu'on pourra entendre à Saint-Imier. Du rock, du rap, de la chanson française, un solo de flûte à bec, de l'électro... Trois salles sont prévues dans le village pour ça. On peut même avoir de la musique orientale anarchiste, c'est-à-dire fait par des musiciens anarchistes. En fait, ce sont les artistes, par leurs discours, par leurs paroles et par ce qu'ils amènent,  qui créent l'univers musical anarchiste.

Quelle est la particularité d'un salon du livre libertaire ?

Il va regrouper 177 maisons d'édition qui publient des livres d'analyse de la société et du système. Il y aura aussi des romans, de la poésie, de la bande-dessinée, des livres d'arts... C'est assez large en fait. On y trouvera également toute la presse libertaire et anarchiste. Comme les médias dominants, elle propose un point de vue sur le monde. Elle a aussi comme objectif de rendre visible les luttes dont on n'entend pas parler ailleurs, c'est une presse alternative.

D'ailleurs, les journalistes sont-ils les bienvenus à Saint-Imier ?

On ne boycotte pas les médias, ce sont surtout les médias qui nous boycottent. A Saint-Imier, nous les avons invités et ils sont les bienvenus ; nous avons mis en place un système d'accréditation pour qu'ils soient identifiés en tant que journaliste. Nous n'avons rien à cacher, on assume tout ce que l'on fait. Nous ne sommes pas dans la culture de la clandestinité, bien au contraire.

Pendant ces rencontres, il va beaucoup être question d'histoire si l'on en croit le programme. Mais y a-t-il un avenir aujourd'hui pour l'anarchisme ?

On voit comment la Grèce a pu s'écrouler, on voit comment dans d'autres pays la crise économique et le système capitaliste massacre de plus en plus les gens. L'enjeu pour le mouvement libertaire, c'est d'être en capacité de pouvoir travailler ensemble pour résister. J'espère que c'est ce qui va sortir de ces rencontres. Après, globalement, je ne fais pas trop d'illusion quand on voit le travail qu'a fait le système sur les gens et sur les jeunes. Même s'il y a des sursauts de lutte, je ne pense pas que de mon vivant je verrai une société libertaire se mettre en place.

Vous êtes plutôt fataliste…

Au mieux, on arrivera à faire avancer les choses petit à petit. J'espère me tromper... mais le grand soir ce n'est pas pour demain. Maintenant, chez les anarchistes, tout le monde ne pense pas comme moi.

Entretien : Mikaël Chambru

Programme et informatiques pratiques des rencontres internationales de l'anarchisme sur http://www.anarchisme2012.ch.

 

Source: La Voix des Allobroges

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 17:47

Dans le département de l'indre depuis quelques mois les nazillons du Berry se sentent pousser des ailes surtout depuis que le Préfet du 36 leurs a donné caution en interdisant un concert antifa en juin 2011. On est pas très étonné venant d'un Préfet qui a trempé dans les affaires de Mr Carignon en détournant des sommes considérables du département de l'Isère (il fut condamné). Aujourd'hui en poste à Châteauroux, puisque dans notre pays de ripoux plus on est un barbouze plus on est récompensé, ce "voyou" légitime les actions fascistes avec une police castelroussine pas très enclin à enquêter réellement sur les actions des nazillons du coin. Pour rappel : plusieurs détériorations de véhicules de militants antifas et sur le camion du secours populaire français.

Mais le département de la Haute-vienne n'est pas épargné non plus. Comme l'indiquait notre dernier article "Limoges le bras tendu de la justice" ( http://upac.over-blog.com/article-limoges-le-bras-tendu-de-la-justice-108444917.html ), le pouvoir judiciaire participe à l'éclosion et la maturation d'un mouvement néo-fasciste sur la zone de Limoges.

Du coup, les fachos s'en donnent à coeur joie. Derniers débordements en dates :

- Dans la nuit du 28 au 29 juillet des tags néo-nazis ont été peints sur la porte de la grande mosquée de Limoges.

- Au Palais sur Vienne, une commune limitrophe de Limoges, la même nuit ce sont des dégradations sur la vitrine d'un Kébab. Une tête de cochon avec une croix celtique ont été taggés.  

Mais comme ces fans du 3ème reich ont le vent en poupe politiquement (montée du FN et du nationalisme en général)  et sont protégés par un pouvoir complice, pourquoi se gêneraient-ils ?

Autre exemple, qui montre bien la fourberie du pouvoir politique, dans le Nord, à Auchelles, où les antifascistes locaux avaient avertis depuis le début du danger d'un local identitaire. Aujourd'hui le maire en appelle à l'aide au ministre. Pathétique !!

Voir l'article ci-dessous :

 

 

 La ville d'Auchel a accueilli un drôle de bal masqué samedi soir à l'occasion du «week-end du Trident»...

« Ma volonté aujourd'hui est de voir cette entité disparaître du paysage auchellois », déclarait lundi Richard Jarrett pour qui la Maison de l'Artois - qui depuis un an prétend défendre l'identité du territoire - a franchi la ligne jaune en accueillant ce week-end le rassemblement du groupuscule d'extrême droite radical, Troisième Voie (notre édition de dimanche).

« Nous avons toujours refusé de jeter de l'huile sur le feu mais cette fois, c'est allé trop loin, poursuit l'élu. Dès l'installation de cette Maison il y a un an, j'avais demandé à l'opposition de droite comme de gauche d'éviter de polémiquer pour ne pas lui donner d'importance. Dans le même esprit, nous avons volontairement joué la carte de la discrétion ce week-end avec la police pour éviter d'attiser les tensions entre extrémistes de droite et de gauche. Or le fait est que ce rassemblement n'a plus rien à voir avec les objectifs déposés en préfecture. Il faut que l'État nous vienne en aide pour faire fermer cette Maison de l'Artois. »

Des Auchellois choqués

« La population est choquée, s'empresse d'ajouter le premier adjoint Philibert Berrier. Un Auchellois qui portait un tee-shirt de Manu Chao s'est fait courser dans le bois de Saint-Pierre et un masque d'Hitler a été exhibé... Sans compter la voiture de France 3 qui a été endommagée... Je veux bien être tolérant, mais il y a des limites ! » S'il se saisit du dossier, le ministère de l'Intérieur sera seul à même de se prononcer sur la légalité de l'association avant de décider - ou pas - sa dissolution. Charge alors au préfet de la faire appliquer.  •

A. DÉ.

(La Voix du Nord)

 

L'UPAC appelle donc aujourd'hui toutes les forces antifascistes du pays à s'organiser afin d'être prêtes demain à combattre tous les fachos et à les éradiquer.

L'Etat veut les laisser progresser, alors le rôle des antifascistes est d'être le rempart à la peste brune !!  

Nous nous en chargerons. Et si l'Etat se range définitivement et sans ambiguité du côté des fachos, alors nous appliquerons le proverbe bien connu :"l'ami de mes ennemis est mon ennemi".

 

NO Pasaran !!

 

Kyosen pour l'UPAC. 

 

 

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 19:30

Durant juillet et août, sous prétexte que leurs employés sont en vacances, nos sociétés occidentales font comme si le monde s’arrêtait de tourner. Les médias font le service minimum, les administrations tournent au ralenti, c’est la cohue aux caisses de la piscine à 16 heures. Merci l’horaire libre, vive l’été!

Durant ces deux mois, si on se contente de suivre le mouvement général et de vivre pour le sport et le farniente, on pourrait avoir l’impression que les marchés ont cessé de spéculer contre la dette publique, que l’idéologie au service de l’ordre économique et social est en stand-by, que les banques sont en train de se renforcer en capital pour aider la collectivité, que les services publics ne cherchent plus à se débarrasser de réglementations du travail trop contraignantes, que Google et ses actionnaires s’apprêtent à se lancer dans la TV pour le bien de l’humanité, que TF1 n’a pas dans l’idée de supprimer 300 postes à l’occasion d’un plan social baptisé «fitness», que les DRH ont définitivement choisi la bronzette à la place de leurs méthodologies d’évaluation, que le management par le stress n’est plus qu’un mauvais souvenir, que nos 100 milliardaires installés en Suisse ont bien mérité leur forfait fiscal, que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt et qu’il vaut mieux voir le verre à moitié plein qu’à moitié vide.

Barbecue chez le patron?

Ces deux mois d’été sont la période idéale pour oublier qu’une longue période récessive semble inévitable, qu’un quart des entreprises vaudoises de construction sont déjà exclues des marchés publics suite à des fraudes, que l’assujettissement au crédit est une source profonde d’angoisse, que les dirigeants européens sont incapables de maîtriser une crise qui les dépasse, que les banques UBS et Credit Suisse ont déjà sponsorisé Mitt Romney à hauteur de 500 000 dollars, que les publicitaires entretiennent les aspirations consuméristes en valorisant les classes possédantes, que le consommateur moyen est exposé à 3000 messages par jour, que les réformes structurelles destinées au marché du travail n’en sont qu’à leurs balbutiements, qu’une conception brutale du management réduit sauvagement les hommes à de simples variables d’ajustement économique, que le gaspillage des matières premières et des énergies fossiles s’envenime d’année en année, que le service de la dette pèse un poids de plus en plus lourd dans des budgets de plus en plus réduits et que la résignation l’emporte toujours et de très loin sur l’exaspération. Durant l’été, grâce à une pseudoconvivialité de barbecue, les différentes classes sociales réunies par la passion des grillades oublient encore plus facilement qu’elles ne vivent pas dans le même monde, comme elles l’oublient d’ailleurs avec aisance tout le reste de l’année, et c’est bien là tout le problème!

 

Source: Gauche Anticapitaliste

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 10:02
  • Photo d'archives prise le 27 janvier 2010 au cimetière juif de Cronenbourg à Strasbourg, d'une partie des 30 tombes juives profanées

Photo d'archives prise le 27 janvier 2010 au cimetière juif de Cronenbourg à Strasbourg, d'une partie des 30 tombes juives profanées Johanna Leguerre afp.com


STRASBOURG - Trois jeunes appartenant à la mouvance skinhead (boneheads=skinheads fachos) ont été condamnés mercredi à Strasbourg à des peines de 12 à 18 mois de prison ferme pour avoir profané en 2010 trois cimetières juif et musulmans, lors d'un procès houleux où les familles des victimes ont laissé éclater leur colère.

Nicolas Lecureur, Matthias Leyer et Jonathan Husser, tous âgés de 22 ans, étaient poursuivis pour dégradations à caractère raciste et provocation à la haine raciale. Ils encouraient trois ans de prison.

Les deux premiers, décrits lors de l'enquête comme les "meneurs" de ces profanations, ont écopé de 18 mois de prison ferme. Après avoir passé deux mois en détention préventive l'an dernier, ils comparaissaient libres à l'audience et en sont ressortis libres, le tribunal correctionnel n'ayant pas délivré de mandat de dépôt.

Le troisième, qui n'était poursuivi que pour deux des trois profanations, a été condamné à un an ferme. Il est actuellement détenu pour des vols et reste donc en prison.

Les trois jeunes faisaient partie d'un groupe qui se réunissait souvent sur une place de Strasbourg "pour picoler" et ne cachait pas ses idées xénophobes.

"J'étais bête, idiot. C'était pour me donner un genre, pour me rendre intéressant. Je ne pensais pas aux conséquences", a déclaré à l'audience Matthias Leyer, le seul des trois prévenus qui a reconnu les faits. "Je suis skin depuis l'âge de 13 ou 14 ans", a expliqué le jeune homme, qui s'est fait tatouer une croix celtique sur le mollet et un "88" (pour "HH", "Heil Hitler") sur le poignet.

L'audience s'est déroulée dans une ambiance tendue. De nombreuses parties civiles étaient présentes et la police s'est déployée en nombre pour éviter d'éventuels débordements.

Les dégradations, sur 90 tombes au total, avaient eu lieu entre janvier et septembre 2010 dans trois lieux différents de l'agglomération strasbourgeoise.

Stèles renversées, croix gammées, inscription "Juden Raus" (les Juifs dehors): les profanations avaient provoqué une vive émotion, jusque dans le monde politique.

Plus d'un an après les premiers faits, et après une longue enquête, 16 suspects avaient été interpellés en mars 2011. Neuf ont finalement été poursuivis, dont trois ont bénéficié d'un non-lieu. Les trois autres membres de cette bande, âgés de 16 à 17 ans lors de la première profanation, comparaîtront ultérieurement devant un tribunal pour enfants.

© 2012 AFP              
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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 14:57

Les rues de Madrid ont été le théâtre de très importantes manifestations contre le plan de rigueur du gouvernement, jeudi. La police espagnole a chargé certains manifestants et a tiré des balles en caoutchouc pour les disperser.

La Puerta del Sol (Madrid) noire de monde jeudi 19 juillet 2012.

AFP – La police espagnole a chargé et tiré sur les manifestants avec des balles en caoutchouc jeudi soir à Madrid à la fin de la grande manifestation contre le plan de rigueur du gouvernement, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Les policiers ont chargé des petits groupes de manifestants et les ont battus avec des bâtons pour les disperser, dans le secteur de la Puerta del Sol, au centre de la capitale, alors qu’ils tentaient de rejoindre le Parlement, selon les journalistes.

 

Les manifestants étaient arrivés jusqu’aux barrières qui protègent les bâtiments du Congrès, avec un groupe de pompiers en première ligne.

Alors qu’une épaisse fumée s’élevait des poubelles en plastique incendiées, quelques manifestants ont décidé de suivre les pompiers en se rapprochant du parlement. La police est alors intervenue en chargeant, tandis que les manifestants répondaient en lançant des objets divers, notamment des bouteilles.

Les policiers ont tiré des balles en caoutchouc contre ces petits groupes qui se sont dispersés dans les rues adjacentes.

Plusieurs centaines de personnes, selon l’estimation des journalistes sur place, avaient auparavant participé à cette grande manifestation, qui s’est déroulée globalement sans incident.

Les syndicats avaient appelé jeudi à manifester dans 80 villes, sous le mot d’ordre “Ils veulent ruiner le pays. Il faut l’empêcher”. Les manifestants ont ainsi exprimé leur refus au nouveau plan de rigueur du gouvernement espagnol, à la hausse de la TVA, aux coupes budgétaires qui frappent les fonctionnaires et les chômeurs.

Source: Solidarité Ouvrière (Cf : France 24) 

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Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

Vêtements et accessoires skinheads et Antifas.

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