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Antifascistes !

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Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 21:49

Madame Le Pen est en panne de public, en dépit de la gonflette que lui assurent médias complaisants et les horrifiés de service ! Mille personnes seulement pour son premier meeting de campagne ! Cela ne l’empêche pas bien sûr de faire son travail. Elle a compris ce qu’est le fond de l’air devant la catastrophe qui s’avance. Elle s’avance donc sur les mots qui couvrent l’attente. La voilà qui parle de « révolution ». Oui mais attention ! On devine qu’il ne s’agit pas de « révolution citoyenne » ni de révolution socialiste, bien sûr. Il s’agit de « révolution nationale ». Les habituels ignorants qui peuplent les rédactions de la branchouille vont passer à côté de ce que cette expression signifie. Sans doute, futés et incisifs, vont-ils me poser la question qui tue et qui leur a été suggérée au repas de baptême du fils de Jean-Patou et Marie-Térébenthine. Ils me demanderont : « Vous parlez comme madame Le Pen de révolution ! Le regrettez-vous ? » Une question digne de l’évêque Cauchon face à Jeanne d’Arc, comme c’est la mode dorénavant : « Abjurez-vous votre erreur ? » « Vous repentez vous avec sincérité ? ». Bref ces grands esprits passeront à côté du fait que la « révolution nationale » c’était le label dont s’était affublé le régime du maréchal Pétain et de ses miliciens. Une reprise du label du régime du maréchal Pétain.  Et pour le reste, elle choisit délibérément de faire le caméléon ? Car la voilà qui pille à grande échelle le vocabulaire et les références du Front de Gauche : révolution, nuit du 4 août, porte-parole des « invisibles ». Nous comprenons l’intention : disputer le terrain à la seule force politique présente dans les entreprises et les quartiers populaires qu’est notre Front de Gauche !  La bataille est engagée entre elle et nous.  Nous allons rendre visible aussi son déguisement. Car ses gesticulations ne suffisent pas à cacher de qui elle est le garde-chiourme ! L’augmentation du SMIC ? Une « mesurette » selon elle. Le blocage des loyers ? « Une idée communiste » selon l’habitante du château de Montretout. La taxation des revenus du capital ? Cela la toucherait de trop près ! Et ainsi de suite. Tout ce qui intéresse la vie quotidienne des travailleurs ne la concerne pas. Les tenants du système ont bien compris son utilité : ils font donc la promotion d’une Le Pen qui serait devenue la représentante des classes populaires. Cette nouvelle assignation injurieuse du peuple est un sorte de ressucée de la vieille antienne « plutôt Hitler que le Front populaire ». Plutôt le Front National que le Front de Gauche.

 

Source: Blog JLM

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 18:37

Afin de soutenir le projet fasciste 2012 de Marine Le Pen, le FN a lancé le groupement « Les jeunes avec Marine ».

Ce groupement de campagne se réunit tout les mercredis au local parisien du FN, appelé le « Forum », dans le XIIIème arrondissement de Paris, au 165 rue Jeanne d’Arc.


 

C’est là que le leader « charismatique » de ce groupe, Julien Rochedy, a présenté l’affiche « choisi ta France ». Cette affiche est complètement délirante et montre bien la vision absurde que les fascistes ont de la société.

 

Les fascistes ont peur du monde dans lequel ils vivent, ils ont peur des gens et des choses qu’ils ne connaissent pas. Ils fantasment sur une « France » qui serait idéale.

Pour les fasciste, « l’idéal » se trouve forcément dans le passé… ils ont peur de l’avenir.

Lors de la présentation de cette affiche (la vidéo ici), Julien Rochedy disait à propos de l’image de gauche : « cette France là va arriver, c’est certain ». Il lui oppose donc l’image de droite qui est censée représenter « la France disons d’une synthèse entre la tradition et la modernité », « la France dans laquelle il fait bon vivre, la France que nous aimons ».

Un couple sagement assis sur un banc devant une place du marché dans un petit village, voici la vision de « modernité » par les jeunes avec Marine, voilà ce qu’ils veulent pour l’avenir!

Mais la France rêvée par ces fascistes n’existe pas et n’existera jamais. C’est un mythe, un pure fantasme.

D’ailleurs, les jeunes avec Marine n’ont même pas été capable de se déplacer dans un véritable village de France. Il ont préféré prendre une photo sur un banc parisien et faire un mauvais photo-montage comme décore. Cela est ridicule.

Et cela montre bien leur vision absurde, totalement décalée de la vie du peuple.

Mais le but des fascistes est surtout d’entretenir la peur et de monter les gens les uns contre les autres. Alors ils dénoncent l’image de gauche, censée représenter la France qui « va arriver, c’est sur » mais qui en fait est « déjà là ».

Pour eux: « Ça sera la France du règne des mafia, le règne des racailles, des brûleurs de voiture, des casseurs, l’anarchie, le désordre. »

C’est que les fascistes ont peur du peuple qui se révolte. Il préfère un couple sagement assis sur un banc plutôt que des gens qui se battent pour renverser l’ordre existant. Alors ils s’inventent un monde digne d’un mauvais film au cinéma.

Pourtant, il y a de quoi se révolter et ne pas vouloir de la « France qui va arriver ». C’est évident.

Avec la crise du capitalisme, la misère et le chômage vont s’accentuer, pendant que le capitalisme continue de ravager la planète sous nos yeux.

Mais face à la crise, il y deux options.

Soit le peuple s’unit et va de l’avant pour abattre le capitalisme et faire avancer les choses.

Soit les fascistes prennent le pouvoir et répandent la haine dans le peuple, la guerre de tous contre tous, et font valoir des « mythes » pour justifier leur projet. Les fascistes ne veulent pas que le monde aille de l’avant, ils veulent préserver l’ordre existant.

Le peuple n’a pas besoin de fantasmes fascistes sur la France « d’avant », la France « profonde ».

La peuple à besoin de s’unir autour de valeur progressistes, d’une culture de partage et de métissage, tournée vers l’avenir et dans le respect de toutes et tous !

Contre le fascisme, tolérance zéro avec le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie, le mépris des femmes, des handicapés, des animaux.

 

Source: Action Antifasciste

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 15:32
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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 13:29

   

Dans une interview à paraître dimanche au «Parisien», Jean-Luc Mélechon, candidat du Front de gauche lance : les « magouilles » du PS « avec les Verts et Bayrou ne convainquent pas les gens ».
Dans une interview à paraître dimanche au «Parisien», Jean-Luc Mélechon, candidat du Front de gauche lance : les « magouilles » du PS « avec les Verts et Bayrou ne convainquent pas les gens ». | (LP/MATTHIEU DE MARTIGNAC.)
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Dans une interview au «Parisien Dimanche» - «Aujourd'hui en France», Jean-Luc Mélenchon critique avec véhémence l’accord européen de Bruxelles « opaque, autoritaire, inégalitaire ». Ce samedi, depuis le siège de son parti, le parti de gauche, à Paris, il a d'ailleurs demandé «solennellement» un référendum sur la «souveraineté budgétaire».

Fondateur du Parti de gauche et candidat du Front de gauche (l’alliance avec le PC) pour la présidentielle, l’ancien sénateur socialiste attaque de manière tout aussi sévère François Hollande et le PS.

Acceptez-vous le principe, arrêté lors du sommet de Bruxelles, des sanctions automatiques contre les pays européens qui laissent déraper leur budget ?
JEAN-LUC MÉLENCHON.
Non. On n’en serait pas là si on avait décidé de tuer la spéculation en permettant à la Banque centrale européenne de prêter directement aux Etats, comme c’est le cas aux Etats-Unis ! Mais le gouvernement conservateur allemand a refusé cette solution. Angela Merkel a imposé sa vision : prendre à la gorge tous les pays et les obliger à remettre leurs comptes à l’équilibre dans une logique libérale de compression des dépenses publiques et de protection fiscale des revenus du capital. C’est un coup de massue. Les pays récalcitrants sont mis au pas. Cela produit des comportements ouvertement autoritaires, les sanctions deviennent automatiques, deux pays décident de tout. Telle est désormais l’Europe que je nomme « austéritaire » : opaque, autoritaire, inégalitaire. Elle n’est pas viable.

Le spectre de l’effondrement du triple A ne vous fait pas peur ?
Si ! Si je vois un pilote ivre dans l’avion, je suis très inquiet, surtout si je n’aime pas le pilote. Les libéraux allemands aimeraient bien recréer sous appellation euro une zone mark dont ils sortiraient tous les pays du sud de l’Europe. Leur pays vieillit. Ils ne pensent qu’à sauver leur fonds de pensions de retraite. Leur industrie dépend des pièces détachées fabriquées à bas prix par les pays voisins. Leur dette est considérable. La pauvreté frappe 20 % de la population active. L’Allemagne décline. Vraiment, Sarkozy a tort d’en faire un modèle !

La règle d’or, est-ce un piège tendu à la gauche ?
Oui. Nos adversaires de droite ont bien vu qu’il y avait une faille. Ils l’exploitent avec méthode. Depuis que les socialistes ont voté le traité de Lisbonne, la droite leur en fait avaler toutes les conséquences. Sans limite. En Grèce et en Italie, les socialistes gouvernent même avec la droite et l’extrême droite pour rester dans ce cadre !

Pour le moment, les socialistes disent non à la règle d’or…
Regardez pourquoi ! François Hollande refuse la règle d’or proposée par Nicolas Sarkozy parce qu’elle n’est pas assez contraignante. Mais il la votera maintenant parce que c’est à nouveau un traité européen ! Il le trouve « flou ». Il refuse d’en voir la brutalité libérale !

Vous avez multiplié les « offres publiques de débat » à François Hollande. Attendez-vous toujours une réponse ?
Au mois de septembre, il avait déclaré qu’une fois investi il se ferait un devoir d’entrer en contact avec nous. Depuis, apparemment, il a changé d’avis.

Mais le traiter de « capitaine de pédalo » n’est pas la meilleure manière de l’inviter au dialogue…
Il n’en avait accepté aucune autre ! Et quelle importance donnée à une phrase ! Si la France a hurlé de rire, c’est bien parce que j’ai piqué au bon endroit ! Et avez-vous vu la réponse qu’il m’a fait faire ? Que je suis un agent du « cabinet noir » de Sarkozy et de l’extrême droite ! Quel mépris ! Qui demandera à Hollande si avec des mots pareils il nous respecte assez pour qu’on l’écoute ? Les dirigeants socialistes ne savent pas que le monde a changé. L’époque où ils pouvaient, par leurs tricheries de congrès, régler les problèmes d’orientation avec moi est terminée. Maintenant, c’est dans les urnes que ça se passe. Leurs magouilles avec les Verts et Bayrou ne convainquent pas les gens. Nous sommes aussi l’alternative à gauche, ne leur en déplaise.

Comment sortez-vous du dilemme d’être peut-être le Jean-Pierre Chevènement de 2012 ?
Je n’accepte pas ce raisonnement. En 2002, en plus de Chevènement, il y avait Olivier Besancenot, Christiane Taubira. Les deux avec l’accord de Lionel Jospin. Le PS fut directement responsable de l’atomisation de la gauche. Il pensait que l’élection était gagnée d’avance, parce que Jacques Chirac était discrédité. C’est exactement le même schéma de campagne que reproduit François Hollande. Aggravé par le mépris pour tout ce qui n’est pas lui à gauche et les caresses et révérences pour François Bayrou. Quelle folie quand il dit : « Je ne suis pas le contre-président, je suis le prochain ! » Comme si l’élection était une formalité. Ajoutez son programme d’austérité… Il est seul à croire que Sarkozy et Le Pen sont battus d’avance. Hollande fait comme s’il allait gagner tout seul au premier tour !

Vous êtes né au Maroc. Quel regard portez-vous sur la poussée islamiste dans le nord de l’Afrique ? Y a-t-il un islamisme modéré ?
Non. La religion en politique est toujours mauvaise. Et la preuve est faite que les tyrans ne contenaient pas l’intégrisme : ils le favorisaient. Et l’émiettement de la gauche est criminel. Face aux sociétés arabes, il faut être confiant. Notons cependant que 60 % de gens n’ont pas voté pour les partis religieux en Tunisie et 70 % de députés au Maroc ne sont pas des députés religieux. Mais la révolution n’est pas toujours victorieuse. En Egypte, nous sommes près du désastre, pris entre salafistes et Frères musulmans.

Que pensez-vous de la loi qui propose de pénaliser les clients des prostituées ?
Je suis abolitionniste. Et partisan de la pénalisation des clients. A ceux qui ont une autre idée sur la question, ceux qui parlent de « travailleurs du sexe », je dis : soyez cohérent, proposeriez-vous ce métier à votre mère, à votre fille ou à votre fils ? Non, bien sûr ! Donc pourquoi ce qui n’est pas bon pour vous le serait pour les autres ? La prostitution n’est rien d’autre qu’un trafic des êtres humains. Il doit donc être réprimé radicalement pour être éradiqué.

Que pensez-vous de l’affaire qui secoue la fédération socialiste du Pas-de-Calais ?
Je ne sais pas du tout de quoi il s’agit et je n’ai pas l’intention de m’y intéresser. Le PS présente de nombreux symptômes de nécrose. On s’en est aperçu dans les Bouches-du-Rhône, on l’a observé dans l’Hérault, est-ce que cela se répand ? En tout cas, je n’ai pas envie que l’on passe la campagne électorale à parler des turpitudes du PS, parce que sinon on va y consacrer tout notre temps.

Pensez-vous qu’après l’adoption du texte par le Sénat le vote des étrangers aux municipales est en bonne voie ?
Oui. Et je vois bien l’intérêt à dramatiser le débat. L’UMP y trouve une occasion de stigmatiser les socialistes et de jouer des peurs xénophobes traditionnelles. Le Front national en fait son miel. Et le PS est bien content que l’on parle de cela plutôt que de retraite et de partage des richesses. Cela dit, la question ne mérite pas de tels hurlements. Tout le monde connaît la limite : les étrangers pourront voter ou être élus conseillers municipaux, mais ils ne pourront être ni adjoints ni maires. La belle affaire !

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 10:30
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Travail du dimanche : le Sénat favorable à la protection des salariés

La proposition de loi communiste sur le repos dominical a été adoptée par le sénat, vendredi en début d’après-midi, malgré une vive opposition de l’UMP.

« Dans l’intérêt des salariés, de leurs familles et de la société, le repos hebdomadaire est donné le dimanche », tels sont les premiers mots et la philosophie de la proposition de loi visant à garantir le respect du droit au repos dominical, présentée par le groupe Communiste Républicain et Citoyen (CRC) et adoptée en première lecture par le sénat vendredi en début d’après-midi. Ce texte revient sur la déréglementation du travail du dimanche inscrite dans la loi Maillé du 10 août 2009 qui fait notamment obligation aux salariés, situés dans les zones touristiques, de travailler le dimanche, sans aucune contrepartie financière.  La proposition de loi nouvellement adoptée par la majorité de gauche du Sénat  tend à renforcer les droits des travailleurs. Elle a de ce fait, sans doute, rencontré une vive opposition des sénateurs UMP. Le texte rapporté par Annie David (PCF), présidente de la commission des affaires sociales, vise  à soustraire les salariés du chantage au licenciement en renforçant les conditions du volontariat et prévoit, en cas de travail, l’obligation d’une rémunération doublée et le droit à un repos compensateur.

Il s’agit d’un acte symbolique dans la mesure où pour devenir loi de la République cette proposition devrait être adoptée par l’Assemblée nationale, majoritairement à droite. Cette démarche de la gauche sénatoriale tend à  démontrer que d’autres choix sont possibles dans une période où le gouvernement tente d’imposer l’austérité comme un horizon indépassable. Le ministre du travail, Xavier Bertrand, allant jusqu’à agiter la menace du chômage. "Si ce texte était adopté, 250.000 emplois seraient immédiatement menacés dans notre pays", a-t-il dit alors que les mesures libérales promues par son gouvernement ont fait la preuve de leur inefficacité en la matière. Les sénatrices et sénateurs du groupe CRC ont, quant à eux, fait part dans un communiqué de leur souhait « d’une inscription à l’ordre du jour dès le prochain renouvellement de l’Assemblée nationale » de cette proposition de loi.

 

Source: L'humanité

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 09:33

Le 16 janvier 1945, le gouvernement provisoire signa une ordonnance de nationalisation des usines Renault pour cause de collaboration avec l'ennemi. L'ordonnance n° 45-68 parue au journal officiel du 17 janvier 1945 expose ainsi les fondements de la nationalisation (p222-223):

"Alors que les livraisons fournies par la société Renault à l'armée française s'étaient montrées notoirement insuffisantes pendant les années qui ont précédé la guerre, les prestations à l'armée allemande ont, durant l'occupation, été particulièrement importantes et ne se sont trouvées freinées que par les bombardements de l'aviation alliée des usines du Mans et de Billancourt".

Aujourd'hui, les petits enfants de Louis Renault renient cet accord. Ils ont portés plainte contre l'état en utilisant la question prioritaire de constitutionnalité dont ils demandent l'application rétroactive. Ils sollicitent des milliards d'euros de dommages et intérêts qui seraient à la charge du contribuable et montrent ainsi que leur principale motivation n'est pas la défense de la mémoire d'un grand père qu'ils n'ont pas connu mais un simple intérêt financier.

La vérité ressort pourtant des archives de 1935 à 1944 qui mettent en lumière le rôle déshonorant de pourvoyeur des armées du IIIème Reich que Louis Renault assuma avec un zèle inégalable dès août 1940 jusqu'en août 1944.

De même, il fut le plus féroce organisateur de la répression anti-ouvrière. Dès l'avant-guerre il se distingua contre les "Renault" notamment à Billancourt après la grève de 1938. Pendant l'occupation, il mit ses réseaux de mouchardage et de délation au service de la chasse policière aux résistants, aux militants politiques clandestins et aux syndicalistes.

Pour l'ensemble de ces raisons, l'association "Esprit de Résistance", lance un appel contre l'annulation de l'ordonnance du 16 janvier 1945. Cet appel, pour ceux qui le soutiennent , peut être retourné soit par courrier, soit par mail avec mention de leurs nom, prenom, qualité, adresse de courrier électronique et signature à l'adresse ci-dessous :

Association Esprit de Résistance (Association n°W 751 210676)

47, avenue Mathurin Moreau 75019 Paris

e-mail: contact@espritderesistance.fr

Tél. 01 42 01 45 99 Fax. 01 42 01 45 99

 

"Appel pour la fidélité à l'oeuvre de la Libération"

Je soussigné, déclare solennellement que la décision de nationalisation des usines Renault prise le 16 janvier 1945 (ordonnance 45-68) sous l'autorité du général de Gaulle, président du gouvernement provisoire de la République française, fut ratifié dans le cadre de toutes les autres nationalisation lors du vote souverain du peuple de France pour la constitution de 27 octobre 1946. Quelles qu'aient été les évolutions ultérieures de la régie Rénault, dans un cadre historique différent, cette décision de 1945 doit être respectée et ne peut être annulée.

 

Marc Lacroix, Président, Pierre Pranchère, Président d'honneur, Esprit de Résistance.

 

Source: L'Echo 

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 09:30

Jusqu’à il y a quelques années, on pensait bêtement que les cataclysmes qui nous tomberaient dessus seraient climatiques et/ou nucléaires. Dans un système où la majorité des gens a été conduite à l’individualisme, ça a entraîné encore plus d’enfermement chez soi, à regarder à la télé les cataclysmes, à rentrer la tête dans les épaules pour éviter de se prendre des déluges et à commander sur internet pour ne plus avoir à sortir mais consommer quand même.
Et voilà que LA crise est arrivée, la crise des subprimes, la crise des banques.
Et désormais les annonces cataclysmiques, les plans d’austérité (appelé à tort « plan de sauvetage de l’euro ») tombent quasi quotidiennement.
La crise arrive à point nommé pour faire avaler les pilules de la mondialisation capitaliste et financière. Sarkozy l’a dit : « La crise va créer beaucoup de souffrance mais ce peut être une opportunité pour notre pays de prendre des mesures qu’il n’aurait jamais acceptées. » C’est aussi pour ça que Fillon a annoncé, le 7 novembre dernier, un plan de rigueur à faire pâlir les gouvernements de droite et de gauche qui s’y étaient essayés en France depuis une trentaine d’années. Le Premier ministre a expliqué que s’il était hors de question de faire payer les riches et de faire payer les banques, il était incontournable que ce soient les salariés et les pauvres qui trinquent.
La dette sert de prétexte à un plan de régression sociale comme on ne l’avait jamais vu. Pour l’essentiel, les cadeaux faits aux banques et aux patrons vont être payés par le travail des salariés, par une plus grande précarité, par du chômage et du serrage de ceinture : coupes dans les budgets des services publics et de la Sécurité sociale, avancement du timing pour l’application de la limite de 62 ans pour prendre sa retraite, gel du barème de l’impôt sur le revenu – ce qui entraînera une hausse des impôts –, augmentation de la TVA, etc. Pire, même, le gouvernement s’en prend aux salariés malades, potentiellement « fraudeurs » et « responsables des déficits publics » et, en instaurant un jour de carence de plus dans le privé et un dans la Fonction publique, il tente d’opposer les uns aux autres. Pendant ce temps-là, le patronat et les actionnaires rigolent et se trouvent épargnés.
Pour faire avaler la pilule, l’État brandit le spectre de la Grèce, comme cible à ne surtout pas atteindre. Fillon a même cité l’année 1945 pour en rajouter une couche, alors qu’on est tellement loin d’un pays dévasté où plus rien ne fonctionnait.
La crise de la dette n’est qu’un prétexte pour attaquer de front les classes les plus pauvres. Dans d’autres pays européens, les gens se bougent, manifestent, pour le moins. En Grèce, au Portugal, il est hors de question de se laisser tondre la laine sur le dos sans réagir.
En France, pas grand-chose. La période électorale y est pour quelque chose et les médias font tout pour nous amuser avec ce cirque. Pourtant, plus personne n’est dupe et tout le monde sait très bien que le résultat n’entraînera qu’une quantité plus ou moins importante de vaseline pour nous faire passer les mauvais coups.
Comme le disent les camarades de la CNT : « Seule la mise en place d’une riposte syndicale mobilisant la majorité de la population pourra imposer d’autres choix économiques. » Sauf que ce n’est pas de là non plus que ça semble venir.
Le 18 novembre, à l’initiative de la CGT, cinq organisations syndicales ont appelé à une semaine d’action pour interpeller le gouvernement, avec un moment fort le 13 décembre. Il est question de « rassemblements » et même pas de manifs, et encore moins de grèves. Comme me le disait un copain syndicaliste : « C’est fichu. »
Bernard Thibault a déclaré que le « mouvement syndical devait affirmer sa fermeté et sa détermination ». C’est, encore une fois, pas comme ça que ça va le faire. Une intersyndicale qui veut rester unie ne peut déboucher que sur ce type d’action où chercher le plus petit dénominateur commun pour faire ensemble n’amène plus nulle part.
Reste à s’indigner davantage, à se mettre en colère plus, à chercher tous les moyens pour devenir efficaces ensemble. Ce n’est certes pas facile aujourd’hui, mais on n’a pas d’autres choix.

 

Source: Le Monde Libertaire

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 16:55

Depuis hier, les dirigeants européens se réunissent à Bruxelles pour un énième sommet de la dernière chance. Répondant aux injonctions des marchés, Sarkozy et Merkel en profitent pour renforcer l’austérité et l’inscrire dans les traités. Désormais, les budgets nationaux seront soumis au contrôle des instances européennes et des sanctions seront mises en œuvre pour les États qui dépassent les déficits budgétaires. On impose la règle d’or et on empêche par la même occasion toute autre politique économique qui serait basée sur des investissements dans les services publics. La seule politique qui vaille pour eux, c’est celle du pacte Euro Plus, concocté au printemps dernier : austérité à tous les étages et casse des services publics et du droit du travail (avec une baisse des salaires) pour accroître toujours plus leurs profits.

Nous assistons à un véritable coup de force anti-démocratique qui somme les peuples d’assister passivement à la casse de leurs droits. Pour cela, nos dirigeants jouent la carte de la peur comme en 2005 : surtout pas de débat et encore moins d’opposition à leurs projets, sinon tout va s’effondrer. Pourtant, ce sont leurs logiques libérales inscrites dans les traités, notamment celle du traité de Lisbonne que Sarkozy à imposer en 2007 par un viol de la démocratie pour passer au dessus du verdict des urnes de 2005, qui nous ont conduits à cette situation ! Pire, l’austérité imposée à la Grèce ou à l’Irlande a renforcé la récession ! C’est dont injuste socialement et inefficace économiquement ! Incapables de remettre en cause les logiques de prédations des marchés financiers, la droite récidive dans le viol démocratique.

Jouant sur des prétendues dissensions entre le couple franco-allemand et les autres dirigeants européens (notamment britanniques), ils nous font croire qu’il y a un semblant de débat. Pourtant, avec ce nouveau traité, nos dirigeants tombent les masques : le modèle social allemand fait de précarité pour les travailleurs et pour le plus grand bonheur des patrons doit devenir la norme.

Plus que jamais, les luttes nationales doivent converger pour instaurer d’autres logiques au service des peuples. Des nouvelles institutions doivent être fondées pour orienter l’argent au service des besoins humains et développer la coopération entre États où les citoyens seront au cœur des choix. Nous ne serons pas une génération sacrifiée, nous sommes la génération Révolution !

 

Source: L'Humanité

 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 12:46

L'UPAC soutient pleinement l'appel du Collectif Antifa de Montbelliard. Le 11 juin 2011, le bloc identitaire du Cher avait fait pression et manipulé de la même manière en sortant de leur contexte des paroles d'un des groupes que la RAFI et le Scalp 18 avaient invité pour un grand concert Antifa sur l'Indre (2 de nos membres y participaient aussi). Ces Fachos avaient bien évidemment eu le soutien du conseiller général FN afin de manipuler la préfecture de l'Indre. Résultat : interdiction du concert faite par le Maire du village pour risque de trouble à l'ordre  public. Ben voyons !!

Pourtant, ce n'est pas les Antifas qui avaient taggés le lieux du concert et pas non plus les Antifas qui avaient mis la pression sur la population locale par des tracts et une conférence sauvage -faite par des sauvages d'ailleurs- sur la place publique afin d'entretenir un climat de peur.

Les Fafs sèment le trouble et la peur et en plus ils ont gains de cause par les pouvoirs publics !!

Bravo Mrs les politicards !!

Ne soyez pas étonné après de n'avoir aucune considération de la part des Antifas.

Mais la lutte continue. Et contre vents et marées, l'antifascisme mènera le combat contre le racisme, le sexisme,et toutes les formes d'oppressions d'où qu'elles viennent.

 

Solidarité Antifasciste avec les camarades de Montbélliard.

 

Pour l'UPAC, Kyosen.

 

 

 

Appel du Collectif Antifa de Montbéliard :

Comme tout le monde le sait maintenant, le collectif avait décidé d’organiser un concert la veille du procès intenté contre le Front Comtois, afin de mobiliser un maximum de monde. Or suite à la décision de Martial BOURQUIN Maire d’Audincourt de refuser la salle, cette soirée est annulée.

A la haine, la violence physique ou sociale, le racisme, nous souhaitions opposer de la musique, des chansons, de la solidarité et de la mobilisation citoyenne.

Nous regrettons vivement que le Groupe ZEP, avec qui nous partageons de nombreux combats, ait été réduit à deux phrases, sorties de leur contexte, et instrumentalisées par des racistes, et des groupes de pression.

 

Nous déplorons que Monsieur Bourquin, sénateur maire, n’ait pas fait l’effort d’essayer de comprendre la démarche de ce groupe militant, se faisant simplement le relais et l’instrument de la désinformation de racistes notoires.

Cette annulation, est un coup dur porté au combat contre le racisme, et à la liberté d’expression. Chacun peut aimer ou ne pas aimer une musique, une chanson, mais la liberté de création ne peut être contestée.
Qu’un groupe qui a le droit de se produire en France et qui de surcroît a connu un grand succès à Rencontres et Racines soit censuré à Audincourt est intolérable.

Si cette chanson a pu choquer certains, rappelons seulement qu’elle a été écrite pour faire écho au non moins choquant slogan (d’état) « la France tu l’aimes ou tu la quittes ».

Quand aux soit disant risques de trouble à l’ordre public, a-t-on déjà vu un groupe de personne braquer une banque, la veille de leur procès… Monsieur Bourquin vous avez manqué de bon sens et de courage !!

Malgré cette victoire concédée à l’extrême droite radicale par certains élus d’Audincourt,

Nous appelons toutes et tous à répondre à l’invitation de solidarité, de fraternité, de tolérance pour faire barrage au recul des libertés, le jeudi 8 dès 8h30 à la cité judiciaire à Montbéliard aux Hexagones. C’est là que se mène notre combat.

Le danger mortel c’est l’extrême droite, la haine, la division, l’intolérance.

Le Collectif Anti Fa du Pays de Montbéliard.

Collectif antifasciste du Pays de Montbéliard

CGT, FSU, PCF, PG, NPA, MRAP, RESF, LDH90, Mardi 06 Décembre 2011

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 11:10

La non-venue mouvementée de Marine Le Pen à Dauphine

Manifestants à Dauphine contre la venue de Marine Le Pen. DR

Le Front national n'y est plus habitué. Les contre-manifestations contre la venue d'une personnalité du FN, presque systématiques lorsque Jean-Marie Le Pen était président du parti d'extrême droite, avaient disparu depuis l'accession de Marine Le Pen à la tête du Front. Las ! Mardi 6 décembre, alors que Mme Le Pen devait débattre à l'Université Paris-Dauphine de son programme économique – à l'invitation de  l'association Dauphine Discussion Débat, présentée comme "apolitique" et "apartisane" – sa venue a été annulée pour cause de contre-manifestation mouvementée.

"Milices de gauche", "nervis"

C'est peu de dire que Marine Le Pen était énervée lors de la conférence de presse qu'elle a convoquée en urgence dans ses locaux de campagne Boulevard Malesherbes à Paris, juste après l'annulation du débat. "Ces violences sont inadmissibles. C'est scandaleux d'empêcher une candidate à la présidentielle de s'exprimer", a notamment lancé Mme Le Pen qui n'a pas hésité à évoqué des "milices de gauche" et de "nervis", pour qualifier les associations à l'origine de la contre-manifestation, notamment l'UNEF (gauche, proche du PS), l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), le Mouvement des jeunes socialistes, et le NPA. Mme Le Pen ira même jusqu'à demander un peu plus tard sur France Info la "dissolution" de "l'UNEF, du MJS et de l'UEJF".

"Est-ce que le pouvoir va laisser ces milices de gauche faire la loi dans notre pays ? Est-ce que le pouvoir va laisser ces milices de gauche brutaliser des étudiants ? D'empêcher une candidate à la présidentielle de s'exprimer dans le cadre d'un débat républicain et démocratique ?", s'est aussi interrogée Marine Le Pen, qui demande "aux responsables de gauche" et à "François Hollande", "de condamner formellement ces violences". "J'attends de la classe politique la même condamnation, aussi ferme et aussi solennelle qu'elle serait intervenue si jamais des jeunes du FN avaient empêché François Hollande de tenir un débat – ce qu'ils n'auraient jamais fait", a-t-elle ajouté.

Mme Le Pen tient "pour partie responsable" le président de Dauphine Laurent Batch, qui n'aurait pas fait assurer le filtrage suffisant des étudiants pour empêcher les gens venant de l'extérieur de venir au débat. Contacté par Le Monde, M. Batch n'a pas souhaité réagir à ces accusations.

Des violences décrites volontiers par Marine Le Pen comme importantes, alors que le responsable de l'association Dauphine Discussion Débat, Grégoire de Rugy, venu au local de campagne du FN a fait état, lui, d'"un coup de poing dans la figure". "La blessure n'est pas grave, il est surtout traumatisé", précise-t-il. Même s'il parle de "violences contre la démocratie".

"Pas de tribune"

En tout cas, la banalisation du FN dans les universités n'est pas encore acquise. Un peu plus tôt dans la journée, une grosse centaine d'étudiants s'était donc réunie à l'appel notamment de l'UNEF, de l'UEJF, de SOS Racisme, du NPA et de l'Union des étudiants communistes devant l'université de Dauphine dans le 16e arrondissement de Paris. Pour Jonathan Hayoun, président de l'UEJF, il s'agissait de "ne pas donner une tribune à ceux qui sont racistes, xénophobes ou antisémites". "En prenant la parole devant 200 étudiants, de débat devient un meeting de campagne de Marine Le Pen. Elle n'a pas sa place à l'université. Elle dresse les communautés les unes contre les autres, notamment avec la préférence nationale", déclarait M. Hayoun durant le rassemblement. Autre raison de l'opposition de l'UEJF à la venue de Mme Le Pen : son entourage. Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch ou encore Frédéric Chatillon étant spécifiquement visés par l'association étudiante dans son tract.

A l'UNEF, même son de cloche. Guillaume Chiche, responsable du syndicat d'étudiants à Dauphine, estimait que Marine Le Pen "stigmatise toujours une partie de la population, désigne un ennemi de l'intérieur", en prenant aussi comme référence "la préférence nationale". "Le FN est un parti en marge de l'échiquier démocratique", concluait-il.

Il n'y avait pas que des étudiants à être venus protester : quelques enseignants étaient aussi là, pour marquer leur désapprobation, même s'ils étaient déçus de leur nombre.

Hourras

Au départ, l'idée des associations était de manifester devant l'université. Mais poussée par certains, la foule s'est d'un coup engouffrée dans le bâtiment. Le rassemblement se tenait dès lors devant l’amphithéâtre Elie Cohen, où devait se tenir le débat. Au cris de "F comme fasciste et N comme nazi, à bas le Front national", la centaine de militants est restée devant la porte quelques minutes, avant de forcer l'entrée latérale de la salle, après des empoignades parfois "viriles", et une bousculade avec les étudiants organisateurs.

(Voir  ici la vidéo de l'arrivée des manifestants dans l'amphi).

Une fois dans l'amphi, les micros et divers objets ont été jetés par terre (l'association Dauphine discussion débat évoque du matériel vidéo). Peu après, les représentants des organisations prenaient la parole. Avant d'annoncer sous les hourras de la salle l'annulation du débat.

 

 


 

 

Manifestants dans l'amphi Elie Cohen. (DR)
N.B. : suite à des opérations de maintenance sur le site Youtube, les vidéos mises en ligne n'ont ni nom ni description, ce qui sera modifié dès que possible.

Source: VISA

 

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Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

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