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Antifascistes !

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Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 12:04
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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 07:47

Faisant suite à notre article du 20 avril 2013 sur "Lyon, poudrière fasciste ?", voici un document-témoignage de Lyon.

"

Maîtres chez nous ???

Guillotière vs jeunesse nationaliste : 3-0


Le quartier de la guillotiere est l'exemple d'un quartier ou vivent ensemble de nombreuses cultures , nationalités et religions .
Tout cela dans une bonne humeur et une coexistence pacifique .
L'antithèse de l'extrême-droite lyonnaise véhiculant lâches violences, fantasmes racistes et apocalyptiques. Plusieurs groupuscules ont tenté d'y produire leurs absurdes théories :
les jeunesses identitaires tenteront le buzz à la guillotière en organisant un apero "saucisson -pinard". Motivant leur action sur le témoignage d'un habitant de la guillotière se plaignant de l'impossibilité d'acheter porc et alcool dans sont quartier .
L'identité du « témoins » se révélera être un responsable identitaire habitant les Monts du Lyonnais
(cf : http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Politique/Extreme-droite/Apero-rosette-pinard-decryptage-d-un-gros-coup-de-pub-d-extreme-droite).
Plusieurs établissements ont été victimes d'agressions(cf : http://www.rue89lyon.fr/2013/03/01/a-lyon-les-bars-de-gauchos-sont-ils-devenus-la-cible-des-hooligans/).
Les jeunesses nationalistes, sous la direction du communicatif mais néanmoins très peu sympathique Alexandre Gabriac a voulu démontrer qu'ils étaient autant, si ce n'est plus bêtes que leurs comparses .


Acte1:

La manif des « sous-chiens »


Les jeunesses nationalistes essaient de démontrer au monde entier que la Guillotière est une zone de non-droit où sont persecutés les ressortissants français de « race blanche » dit « souchiens »,ortoghraphié de cette manière, cette expression fait allusion au mot "la souche"(cf : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=wdfa0k217Xs# !).
Devant tant d'inepties, une mobilisation populaire du quartier permettra d'obtenir l' interdiction de la manifestation .
Le fantasme d'une manifestation de plusieurs milliers de sous-chiens en révolte contre le racisme anti-blanc se terminera en un rassemblement de quelques dizaines de personnes à plusieurs kilomètres de l'endroit initialement prévu (gare de la Part-Dieu) . Yvan Benedetti éructera un semblant de discours sous la protection de la police puis au cris d'un fantasmagorique « maîtres chez nous » prendra la direction du commissariat.
http://www.youtube.com/watch?v=DLYTGud6f44&feature=endscreen&NR=1.
Alexandre Gabriac qui quelques jours auparavant exhortait ses troupes à participer à la manifestation coûte que coûte brillera par sont absence. .
Quelques partisans de JN non informés par leurs chefs du changement de plan auront l'occasion de « débattre » avec des habitants de La Guillotière sur le bien-fondé du racisme.

http://rebellyon.info/Non-aux-parades-nazies-a-la.html.
http://rebellyon.info/Suivi-Malgre-l-interdiction-les.html.

Guillotière vs jeunesse nationaliste : 1-0

Acte 2:

La maison bleue


Depuis de nombreuses années le groupe « mère » (Oeuvre française) des jeunesses nationalistes possédait un local au 16 rue de Marseille dans le quartier de la Guillotière .
Pendant une quinzaine d'années le local a vécu très discrètement .
Puis est arrivé Alexandre Gabriac à Lyon . Conscient de son rôle de grand führer de l'extrême droite lyonnaise , celui ci y organisa des réunions avec tout le gratin de l'extrême-droite locale.
L'opération Lyon main-propre rendra ces informations publiques .
Ces faits ne manqueront pas d'attirer l'attention des habitants du quartier .
http://img56.xooimage.com/views/3/7/a/img-20121122-00011-3d857c5.jpg/
Suite à cela les « maître chez-nous » ne trouveront d'autre solution que de condamner l'entrée de leur propres local.
http://img57.xooimage.com/views/d/2/e/img-20121129-00014-3d857da.jpg/
Finalement, en novembre-décembre 2012 le local sera victime d'un malencontreux incendie.
http://img58.xooimage.com/views/9/9/1/lyon-20121220-00037-3d85803.jpg/
Arnaques à l'assurance ou colère populaire, la question n'est pas éclaircie à ce jour mais ce qui est certain, c'est que depuis plus de 6 mois ce local est laissé à l'abandon par ses propriétaires …

Guillotière vs jeunesse nationaliste : 2-0


Acte 3:

le mariage gay


Dans le contexte des campagnes homophobes contre le mariage gay et pour (tenter de) prouver que les JN sont les plus virulents, ces derniers tentent d'organiser l'occupation du local du Parti Socialiste afin de protester contre le mariage pour tous et la « re-pénalistion de la sodomie ».
http://img57.xooimage.com/views/3/e/d/capture-22-3d858d7.png/
Trouvant les portes du parti socialiste fermées (Cours de la Liberté), ils seront rapidement isolés d'un grand nombre d'habitants du quartier accouru sur les lieux par la police.
Certaines personnes du quartier demanderont aux forces de l'ordre de leur laisser régler le problème . Un habitant joignant le geste à la parole réussira à passer le barrage des force de l'ordre afin de gifler M. Benedetti.
Ces derniers règleront la situation en interpellant Mr gabriac , Benedetti , Colombet ainsi que 6 de leurs comparses en les conduisant au commissariat, loin de la Guillotière.
http://www.leprogres.fr/rhone/2013/04/18/le-prefet-de-lyon-condamne-fermement-les-manifestations-de-l-extreme-droite
http://www.lyonmag.com/article/52350/operation-coup-de-poing-des-jeunesses-nationalistes-a-la-fede-ps-du-rhone


Témoignage d'un riverain : https://soundcloud.com/user545741234/t-moignage


Guillotière vs jeunesse nationaliste : 3-0





La strategie des JN serait-elle de se mettre des coups de marteaux sur la tête afin de pouvoir se pleindre d'avoir des bosses sur le crâne ?


C'est bien là leurs problémes et ce qui est sur c'est que :



La seule chose qui ne puisse trouver sa place à La Guillotière c'est le racisme."

(renaudlepetit@riseup.net)

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 12:34
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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 12:27

Le retour des skinheads à Lyon

Tendance. Des skinheads réapparaissent en centre-ville.

De quoi s'inquiéter ?

Doc Martens 14 ou 20 trous, jean sta press ou avec ourlet au niveau des mollets, bretelles tombantes, polo style Fred Perry ou Lonsdale, bomber ou harrington sur les épaules, cheveux coupés courts, les skins sont de retour en ville.

Depuis quelques semaines, on en voit traîner ici et là, en Presqu'Ile, vers la place des Terreaux, la place Maréchal Lyautey ou dans les rues des Pentes. Jamais en grand nombre, souvent à deux ou trois. Première réaction immédiate : les fachos s'affichent. Et là, ça fait causer. D'autant que samedi 17 mai, dans le 6e arrondissement, en marge d'un rassemblement de la fédération du Rhône du Front National pour rendre hommage à Jeanne d'Arc, des antifascistes se sont fait charger par une vingtaine de militants d'extrême droite. Résultat, un nez cassé et surtout l'angoisse d'une renaissance du mouvement skinhead, dans son acception d'extrême-droite.

Redskins et boneheads
Car si du mouvement skinhead, les médias et, corrolaire, le citoyen lambda, n'ont gardé que l'image de brutes racistes adeptes des "3B" (bière, baise, baston), la réalité veut qu'il se partage en plusieurs branches. Les redskins de gauche (communistes, libertaires, CNT...), antifascistes, les boneheads (" têtes d'os "), racistes et/ou nazis, dénommés ainsi par les premiers pour leur inintelligence, et les apolitiques, auxquels les redskins reprochent parfois leurs connivences douteuses avec la droite et ses extrêmes. Au départ, fin des années 60, les skinheads sont la réunion des blancs des quartiers prolétaires anglais issus du groupe des mods et des rude boys, immigrés antillais, notamment jamaïcains, autour de leur même goût pour la musique noire américaine et jamaïcaine. Les skins fachos ne sont arrivés que bien plus tard. La presse avec. A Lyon, les Renseignements généraux ont un " spécialiste " skinhead qui "suit de très près" le milieu, mouvance qui "fait partie des priorités". Il faut dire que la ville digère encore mal ses quelques réminiscences fascistes. En 2004, Eric Monnier, étudiant en physique et fils d'un haut fonctionnaire, s'est fait condamner à deux ans de prison avec sursis pour avoir été l'instigateur de la revue W.O.T.A.N. (Will Of the Aryan Nation), bulletin mensuel de "rééducation" du groupe nazi CHS (Charlemagne Hammer Skin*), édité à Londres. Un magasin, à deux pas de la place des Terreaux, vend d'ailleurs des tee-shirts siglés Thor Steinar, une marque allemande créée par un activiste nationaliste membre du NPD, le parti le plus radical de l'extrême-droite allemand et portée par les néonazis e.

Une vingtaine de skins nazis à Lyon
De source policière, il ne resterait, aujourd'hui, qu'une vingtaine de boneheads en ville. " Il paraîtrait même qu'il y aurait encore des concerts de Oi! (ndlr : la musique par excellence des skinheads) nazis dans des apparts et dans des caves " croit savoir Thomas, un ancien skin de gauche. Où ? S'il y a dix ans, les naziskins lyonnais avaient leur QG dans le quartier de Perrache, aujourd'hui, il semblerait qu'ils soient plus " dans l'Ouest lyonnais, où il y a une forte culture de campagne nationaliste " raconte Guillaume, auteur d'un mémoire sur l'Emergence du mouvement skinhead. Surtout, ils se cachent et, pour la très grande majorité, sont lookés plus casual. " Le crâne rasé, les bombers, c'est fini, explique un policier. Maintenant, ils sont plus passe-partout, style casquette, petit blouson cintré, baskets ". Essentiellement dans les virages (nord et sud) du stade de Gerland. La scène redskins et apolitiques, quant à elle, compte un peu moins de 100 membres, principalement sur les pentes de la Croix-Rousse et à la Guillotière, deux quartiers historiquement prolétaires. Les skins de retour en centre-ville, possible donc. Mais ce ne sont certainement pas ceux auxquels on pense.

* Charlemagne évoque le nom de la 33e division Waffen SS regroupant les Français qui endossaient l'uniforme nazi.

Source : Lyon Capitale

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 00:22

A quelques jours du procès NSU, les Munichois sont descendus dans les rues par milliers afin de manifester contre le racisme.

Des milliers de personnes se sont rassemblées ce samedi sur la place Stachus de Munich pour manifester contre le racisme.

A quelques jours du procès de Beate Zschäpe, membre d’un groupuscule néonazi « Clandestinité nationale-socialiste » (NSU), qui est accusée de participation aux assassinats de huit Turcs et d’un Grec entre 2000 et 2006, et d’une policière en 2007, les Munichois ont manifesté leur solidarité avec les familles des victimes.

 

Beate Zschäpe avait été arrêtée en novembre 2011 dans le cadre de cette affaire qui a fait scandale en Allemagne et relancé le débat sur une éventuelle interdiction du parti d’extrême droite NPD. Le procès s’ouvrira mercredi 17 avril.

Photos de la manifestation :

 Source: Solidarité Ouvrière

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 19:56

14 avril 2013 Par MATTHIEU LEPINE                                                                                                    

La dédiabolisation du Front national a définitivement du plomb dans l’aile. Après son grand-père (Jean-Marie Le Pen) et sa tante (Marine Le Pen) s’est au tour de la figure montante du FN, Marion Maréchal-Le Pen, de s’afficher au côté de militants radicaux d’extrême droite. Skinheads néo-nazis, membres de groupuscules violents, les fréquentations de l’élue du Vaucluse paraissent peu compatibles avec les valeurs républicaines que son parti prétend vouloir défendre. Plutôt que de traiter ses collègues députés de « fascistes » elle ferait peut-être mieux de balayer devant sa propre porte et surtout devant celle de son propre parti. Retour sur quarante ans de liaisons ininterrompues entre le Front national et les organisations d’extrême droite les plus radicales de France et d’Europe à travers cinq clichés.

 

1- Jean- Marie Le Pen, le grand-père et fondateur du parti, au coté du fondateur du GUD, Alain Robert (à gauche) et de l’ancien collaborationniste Roland Gaucher (au centre)

 

 

Sur l’image ci-dessus, qui date d’un meeting de décembre 1977, on peut apercevoir l’actuel président d’honneur du FN, Jean-Marie Le Pen en pleine discussion avec Alain Robert, fondateur du Groupe union défense (GUD), syndicat étudiant particulièrement violent. En effet, dès son origine le Front national est marqué par ses liens avec l’extrême droite la plus dure. On trouve par exemple parmi ses fondateurs les anciens collaborationnistes Roland Gaucher (responsable des jeunesses nationales populaires entre 1942 et 1944, lui aussi sur l’image) et Léon Gaultier (combattant de la Waffen-SS durant la Seconde Guerre mondiale).

 

2- Marine Le Pen, la fille et actuelle présidente du parti, au coté de l’ancien Waffen SS, Franz Schönhuber

Il est impossible de dater ou de préciser les circonstances dans lesquelles a été prise cette photo. Cependant, ce qui est certain, c’est que l’ancien militant des jeunesses hitlériennes et combattant SS, Franz Schönhuber, a été un proche de la famille Le Pen. Il a siégé à l’Assemblée européenne dans le même groupe que l’actuel président d’honneur du parti et a même écrit sa biographie. Il n’est donc pas curieux de le retrouver au coté de Marine Le Pen sur cette photo.

 

3- Marine Le Pen, la fille et actuelle présidente du parti, entourée de deux militants néo-nazis

Cette photographie date de 2006. On y voit la présidente du Front national, Marine Le Pen, entourée de deux militants néonazis de la région lyonnaise. Le premier (à gauche) arbore fièrement un t-shirt sur lequel le sigle du parti hitlérien NSDAP apparait, le second (à droite) porte un autre t-shirt dont le logo est composé d’une tête de mort et d’une croix gammée…

 

4- Marine Le Pen, la fille et actuelle présidente du parti, lors d’un bal organisé par des nostalgiques du IIIe Reich à Vienne

Début 2012, ce cliché a fait le tour d’internet. On y aperçoit Marine Le Pen et son compagnon, Louis Aliot (vice-président du FN), lors d’un bal organisé par des organisations d’extrême droite autrichiennes. A l’époque en campagne présidentielle et en pleine tentative de dédiabolisation de son parti, la présidente du Front national n’hésite cependant pas à traverser l’Europe pour aller se trémousser au coté de nostalgiques du IIIème Reich (partis nationalistes autrichiens, corporations interdites aux juifs…).

 

5- Marion Maréchal-Le Pen, la petite-fille et actuelle députée du parti

C’est le Point, qui dans son édition du jour, publie cette photo. Elle date de la fin 2012, lors de la soirée du 40ème anniversaire du Front national. On y aperçoit au centre, la députée FN Marion Maréchal-Le Pen entourée de membres de groupes radicaux d’extrême droite comme le leader du GUD Edouard Klein (accroupi sur la droite) ou encore une figure du mouvement skinhead Baptiste Coquelle (au centre de l’image et portant un casque SS sur l’image en médaillon).

 

La tentative de dédiabolisation du Front national a échoué. Les exclusions médiatiques de militants radicaux n’ont en rien changé la nature même de ce qu’est ce parti. Un parti d’extrême droite, antirépublicain et profondément antisocial. Ces images en attestent, le FN est depuis sa création lié aux organisations les plus dures de France et d’Europe. L’arrivée de Marine Le Pen  à la tête du parti n’a rien changé à cela. Il est temps que le traitement de faveur réservé qui lui réserve certains médias cesse et que le véritable visage du FN soit dévoilé sur la scène publique.

 

Source: Médiapart

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 19:32

th-copie-1

La Cour de cassation réunie ce jeudi 4 avril a rendu sa décision. 

Elle "casse et annule l'arrêt de la chambre de l'application des peines de la cour d'appel de Paris en date du 10 janvier 2013."

Elle "déclare irrecevable la demande de libération conditionnelle présentée par M. Georges Ibrahim Abdallah." 

Il n'y a pas lieu à renvoi, "la Cour de cassation étant en mesure d'appliquer directement la règle de droit et de mettre fin au litige."

Les motifs invoqués se réfèrent à l'article 729-2 du code de procédure pénale.

Les conditions fixées, soit l'arrêté d'expulsion non fourni, n'étant pas remplies, il en résulte que la libération conditionnelle d'un étranger condamné qui n'est pas l'objet d'une mesure d'éloignement du territoire, doit répondre aux conditions de forme et de fond de droit commun, applicable à tout condamné selon l'article 730-2.

Georges Abdallah est emprisonné en France depuis 28 ans et six mois. La période de sûreté assortie à sa condamnation a expiré le le 27 octobre 1999. Depuis, toutes les demandes de libération ont été refusées...

Depuis le 17 janvier 2012, date à laquelle Georges Abdallah a déposé une demande de libération conditionnelle, notre camarade a subi toute une comédie judiciaire allant d'une évaluation de sa dangerosité pendant six semaines à Fresnes, passant par des audiences, deux appels, quatre ajournements et un pourvoi en cassation, pour finalement se voir refuser sa demande de libération.

Que la justice soit indépendante ou pas, à travers le refus de M. Valls de signer l'avis d'expulsion nécessaire, la complicité impérialiste et sioniste du gouvernement français avec les États-unis et Israël fermement opposés à cette libération, sont bien les motifs politiques réels qui viennent d'entériner le maintien en prison de notre camarade. Et dans ce cadre, les nombreuses démarches diplomatiques du gouvernement libanais se sont révélées scandaleusement vaines, à la hauteur du mépris d'un état français ex-mandataire.

Les tentatives vengeresses d'humiliation sur Georges Abdallah et sa famille n'entameront pas leur résistance militante et leur détermination à exiger d'être enfin réunis.

Nous les soutiendrons jusqu'au bout.                                                                                                                 

LA LUTTE CONTINUE !

 

Source : Site "Libération immédiate de Georges Abdallah"
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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 12:50
On oblige les États à brader le patrimoine des habitants du pays, et les actionnaires des grandes firmes raflent ce patrimoine à moitié prix.
1702KalemL’Union européenne connaît actuellement la plus grande crise économique depuis sa fondation il y a vingt ans. La croissance économique s’effondre : l’économie de la zone euro s’est contractée de 0,6 % au quatrième trimestre 2012 et cette baisse va continuer. La crise de l’euro a été faussement attribuée aux dépenses publiques, et la mise en œuvre de réductions de dépenses et l’accroissement des emprunts ont entraîné une augmentation des dettes nationales et la montée du chômage. Les dettes publiques des pays en crise ont grimpé de façon prévisible : les taux les plus élevés de la dette par rapport au PIB pour le troisième trimestre de 2012 ont été enregistrés en Grèce (153 %), en Italie (127 %), au Portugal (120 %) et en Irlande (117 %).
Les États membres de l’Europe ont réagi en mettant en place des programmes d’austérité sévères, procédant à des coupes drastiques dans les services publics et dans la protection sociale. Ces mesures sont à l’image des politiques d’ajustement structurel si controversées qui ont été imposées aux pays en développement au cours des années 1980 et 1990, politiques qui ont discrédité le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale.
Les résultats des mesures mises en place en Europe, comme celles qui ont précédemment été imposées aux pays du « Sud », ont sanctionné durement les plus pauvres, alors que les Européens les plus riches – y compris l’élite bancaire qui a provoqué la crise financière – sont sortis indemnes ou même plus riches qu’avant. Au-delà des effets immoraux et désastreux des coupes inutiles, on constate que la Commission européenne et la Banque centrale (soutenues par le FMI) tentent systématiquement d’accroître la déréglementation de l’économie européenne et de privatiser les biens publics.

Enraciner le mal
L’ironie de l’histoire, c’est que la crise économique, que beaucoup ont désignée comme la « mort du néolibéralisme », a plutôt été utilisée pour enraciner le néolibéralisme. Cela a été particulièrement évident dans les pays en crise de l’Union européenne comme la Grèce et le Portugal, mais c’est vrai de tous les pays de l’UE.
On assiste en ce moment, à travers toute l’Europe, à une véritable liquidation des services publics et du patrimoine commun. Cette liquidation, accompagnée de mesures de dérégulation et d’austérité, est un désastre pour la population.
Ceux qui ont gagné, ce sont les grandes sociétés privées qui se sont approprié à bas prix le patrimoine qui appartenait à tous ; ceux qui ont gagné, ce sont les banques impliquées dans des prêts hasardeux et qui ont été renflouées par l’argent des citoyens… afin de pouvoir continuer à s’approprier le bien commun.
La crise de l’euro a ses racines dans la doctrine économique dite néolibérale, doctrine économique qui a été mise en œuvre et planifiée au cours des trois dernières décennies. Cette doctrine peut se résumer de deux manières : 1. C’est la reprise en main totale de l’économique et de la politique mondiales par les actionnaires des grandes sociétés, qui exigent un taux de rendement invraisemblable à deux chiffres. 2. C’est la tendance à considérer que tout ce qui existe sur la planète doit pouvoir être acheté.
Le néolibéralisme favorise la domination des grandes firmes sur la société à travers la privatisation du secteur public et la déréglementation des marchés financiers. En règle générale, il considère que les droits des travailleurs, les impôts, la protection de l’environnement et la protection sociale sont des obstacles qui interfèrent avec la réalisation de profits à court terme. Les pires chocs économiques provoqués par les forces déréglementées du marché avaient jusqu’alors lieu dans le Sud. Cette situation a changé en 2007-2008 lorsque la crise bancaire américaine a éclaté et s’est ensuite propagée à l’Europe, précipitant la crise de l’euro.

Des « crises » et des banques
La crise financière précédente qui a affecté les États-Unis fut la Grande Dépression, après quoi la loi Glass-Steagall fut adoptée en 1933 pour réglementer les banques et contrôler les capitaux. Cette loi plafonnait le taux de rémunération des dépôts bancaires à terme.
Au cours de l’ère Reagan, toutefois, les marchés financiers furent déréglementés et on assista à une augmentation du nombre de crises graves partout dans le monde. Les États-Unis ont ignoré toutes ces mises en garde et, sous la présidence de Clinton, la loi Glass-Steagall fut abrogée en 1999. Le système financier américain a connu une croissance rapide grâce aux acquisitions de masse et à la fusion des activités de banque de détail et d’investissement.
Les banques sont devenues « trop grandes pour faire faillite », selon la formule consacrée, ce qui leur permit d’effectuer des transactions à haut risque et d’emprunter des montants énormes de capitaux, tout en sachant que le contribuable serait là pour les renflouer si leurs activités provoquaient des turbulences financières. Des produits dérivés de plus en plus complexes et risqués ont été fournis aux citoyens sous la forme de prêts, qui ont connu une flambée des taux d’intérêt. La contagion s’est répandue presque immédiatement des États-Unis vers l’Europe, où les flux de capitaux et les secteurs financiers sont étroitement interconnectés.
Les pertes furent, comme prévu, socialisées et répercutées sur les contribuables, tandis que les banques ont été renflouées. Les niveaux d’endettement en Europe étaient faibles avant que la crise bancaire éclate et, même aujourd’hui, ils restent plus faibles qu’aux États-Unis en pourcentage du PIB.
Les pays périphériques de la zone euro ont perdu leur compétitivité tandis que la crise les frappait, et les emprunts qu’ils ont contractés en conséquence auprès de banques des pays clés ont conduit à un important endettement. Entre octobre 2008 et octobre 2011, la Commission européenne a approuvé 4 500 milliards d’euros de mesures d’aides d’État aux institutions financières, accablant les contribuables par la détérioration des finances publiques.
En Grande-Bretagne, le gouvernement a donné à ses banques 123,9 milliards de livres sous la forme de prêts ou d’achats d’actions en 2010-2011. Le coût total du plan de sauvetage des banques irlandaises a pour l’instant été de plus de 70 milliards d’euros.

Austérité ou réglementation bancaire
La déréglementation a provoqué la crise de l’euro et on pourrait s’attendre, par conséquent, que l’intervention de l’État et la réglementation soient mises en œuvre pour résoudre la crise. Pourtant, malgré les coûts écrasants des plans de sauvetage, aucune réforme bancaire significative n’a été mise sur pied. Certes, quelques mesures mineures ont été mises en place, visant à réduire les pratiques bancaires les plus risquées sur les marchés financiers, mais elles ne sont pas suffisantes pour prévenir une répétition de la crise. Et, au-delà du monde de la banque, il n’y a même pas eu une tentative de faire reculer la déréglementation. En fait, c’est le contraire qui s’est produit.
En juillet 2012, un rapport du FMI met en garde contre les mesures d’austérité qui pourraient être prises au cours d’une récession. Comme le déclarait à la BBC l’une de ses rédactrices, Nicoletta Batini : « Si vous suivez un régime quand vous êtes malade, il est fort probable que vous serez encore plus malade, alors ce n’est pas une bonne idée 1. »
En réalité, devant le micro de la BBC, Nicoletta Batini a quelque peu atténué sa véritable opinion parce que l’article qu’elle écrivit dans une publication du FMI développait en fait l’idée que des mesures d’austérité graduelles devaient être préférées à des mesures brutales 2.
Le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz a décrit les plans d’austérité actuels comme un piège qui place les pays dans un « cercle vicieux de réduction des dépenses et d’effondrement de la croissance ».
Le Département des affaires économiques et sociales des Nations unies confirma, déclarant qu’« il y a un accord général dans le monde entier sur le fait que l’austérité budgétaire menée par de nombreux gouvernements a été la principale cause de la récession économique prolongée ».
Cinq pays sont apparus comme l’épicentre de la crise de l’euro : l’Irlande, l’Italie, la Grèce, le Portugal et l’Espagne. Ces pays en crise ont été tenus de signer des accords avec la Commission européenne. Cependant, tous les États européens membres de l’Union ont été touchés par les mesures d’austérité. Même les gouvernements en dehors de la zone euro, comme la Grande-Bretagne, ont profité de la crise pour plaider en faveur de mesures similaires de compression et de déréglementation.

Pourquoi ce choix de l’UE ?
Dire que c’est « le néolibéralisme » qui est la cause de la « crise » est faux, et s’interroger sur les raisons pour lesquelles les décideurs ne prennent pas de mesures pour la résorber est très naïf. Paul Krugman, un autre lauréat du prix Nobel d’économie, écrivit dans le New York Times « qu’il n’a jamais été question de rétablir l’économie. La pression en faveur de l’austérité, c’était pour utiliser la crise. Pas la surmonter ». Il écrit encore dans le même article : « La pression en faveur de l’austérité en Grande-Bretagne n’est pas une question de dette et de déficits du tout ; il s’agit d’utiliser la panique à propos de l’austérité comme excuse pour démanteler les programmes sociaux. Et, naturellement, c’est exactement la même chose qui est arrivée aux États-Unis » (Paul Krugman, « The Austerity Agenda », The New York Times, 31 mai 2012).
Les élites des grandes firmes et de la politique, plutôt que de tirer les enseignements de la crise, l’utilisent comme prétexte pour renforcer les mesures néolibérales et éliminer tout ce qui fait obstacle à leur domination, à commencer par les droits des travailleurs et les acquis sociaux.
Lors de la rencontre des États européens du 14 au 14 mars 2013 à Bruxelles, Corporate Europe Observatory 3 a dévoilé la manière avec laquelle BusinessEurope, l’un des lobbies d’affaires les plus puissants en Europe, travaille la main dans la main avec la Commission européenne pour imposer des réformes néolibérales. Les lobbies patronaux ont des exigences en particulier concernant la « flexibilité de l’emploi », de manière à garder les coûts du travail le plus bas possible afin d’accroître les profits 4.
La Commission européenne donne la priorité à des politiques qui profitent surtout aux sociétés transnationales au lieu de soutenir les petites entreprises, les droits des travailleurs et le maintien de services publics essentiels.
La gouvernance économique néolibérale a déjà été inscrite dans le traité de Lisbonne, présenté pour ratification en 2005, et la crise de l’euro a été utilisée comme un prétexte pour introduire de nouveaux éléments dans la législation, comme le prétendu « Six-pack » 5, le semestre européen et le « Fiscal Compact » ou contrat fiscal 6.

Prêts en échange de privatisations
La « troïka », composée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international (FMI), a accordé des prêts pour sauver les économies de certains pays. Toutefois, ces prêts sont le prétexte pour dicter quelles politiques économiques ces pays en crise doivent adopter : la Commission européenne a dicté des mesures d’austérité aux pays en crise en échange de prêts par l’intermédiaire d’accords qui exigent des réformes structurelles incluant des coupes dans les services sociaux et une amélioration de la « compétitivité », des baisses de salaires et la remise en cause des droits des travailleurs. Ainsi, le commissaire européen José Manuel Barroso a été très explicite sur le fait que les décisions prises à Bruxelles par des bureaucrates non élus prennent le pas sur la souveraineté nationale.
La chancelière allemande, Angela Merkel, a demandé aux pays de la zone euro d’abandonner à Bruxelles leur souveraineté nationale concernant certaines politiques économiques et budgétaires, y compris sur le marché du travail et la politique fiscale.
L’une des choses essentielles que la « troïka » exige des pays en crise est la privatisation des services publics comme garantie pour les prêts accordés. Ces garanties que les États doivent fournir sous forme de privatisations concernent la distribution de l’eau, les bâtiments publics, les banques nationales, l’énergie, l’infrastructure des transports, les services de santé, les services postaux. On peut toujours se dire que la légalité même de ces privatisations forcées est contestable : l’article 345 des traités de l’Union européenne requiert que la Commission soit neutre sur la question de la propriété privée ou publique des sociétés : « Les traités ne remettront en aucun cas en cause les règles des États membres concernant le système de propriété. »

La vente des biens publics est un leurre
On justifie les privatisations, en tant qu’éléments des programmes d’austérité, par l’affirmation qu’elles vont créer des revenus pour rembourser la dette. En Grèce, l’État le plus endetté de l’Europe des 27, les revenus issus des privatisations ont été plus bas que prévu : la Commission s’attend à ne recevoir que 25,6 milliards d’euros en recettes cumulées de la privatisation jusqu’en 2020 au lieu des 50 milliards prévus d’ici à 2015. En somme, on oblige les États à brader le patrimoine des habitants du pays, et les actionnaires des grandes firmes raflent ce patrimoine à moitié prix. C’est vraiment à se demander si cette « crise » n’est pas précisément organisée dans ce but.
Cependant, l’environnement politique instable, les résultats économiques décevants et l’opposition du public et des syndicats ont conduit dans certains cas à la non-application de ventes de biens publics. Ce fut le cas de la ligne aérienne portugaise TAP, du système de distribution d’eau Canal de Isabel II à Madrid. Même si cette dernière vente a été poursuivie, le bilan de la privatisation de l’eau montre que cette politique ne conduit pas aux économies de coûts auxquelles on s’attendait…
La vente de biens publics est un leurre. Il faut non pas les « renationaliser » mais se les réapproprier en les socialisant. Les actionnaires et les dirigeants des grandes firmes transnationales doivent rendre ce qu’ils nous ont volé. Les responsables politiques qui se sont faits les complices de ces vols, qui les ont même encouragés, doivent rendre des comptes devant la justice.

Jérôme Bedeau
Source: Le Monde Libertaire
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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 20:00

Pauline Martineau 30 mars 2013

portraits de marxiens et marxistes toulousains / Photos Carré d'info

« Il n’est pas vain d’être marxiste », assure Alix Gavrois, 22 ans et membre du Parti communiste français. Mais en 2013, est-ce encore possible de se revendiquer marxiste ? À l’occasion de la semaine de la pensée marxiste à Toulouse, Carré d’info est allé à la rencontre de personnes influencées de (très) près ou de loin par les analyses économiques et/ou politiques de Karl Marx. 

 

Etre marxiste a-t-il encore un sens en 2013 ? Les analyses et les solutions politiques proposées par Marx il y a plus d’un siècle sont-elles dépassées ou restent-elles d’actualité dans une société globalisée et tertiarisée ?

 

Gabriel Colletis est professeur d’économie à l’université Toulouse 1. Il l’affirme, il n’est pas marxiste, loin de là. Mais, cela ne l’empêche pas de reconnaître l’intérêt des raisonnements de la pensée de Marx : « Pour moi, les principales leçons du marxisme sont, d’une part, la combinaison de toutes les sciences sociales, et, d’autre part, la profondeur historique de l’analyse ».

 

« Dépasser les contradictions du capitalisme »

 

C’est là sûrement la grande différence qui sépare les marxiens des marxistes. Les premiers utilisent la démarche intellectuelle de Marx. Les deuxièmes vont plus loin en voulant appliquer les solutions proposées par Marx à son époque.

 

« Il y a une dimension politique dans le marxisme », explique Constantin Lopez, étudiant à l’IEP de Toulouse et membre de l’Union des étudiants communistes. « Il s’agit de dépasser les contradictions du capitalisme et d’instaurer un contrôle collectif des travailleurs sur les moyens de production ». Comprenez : la mise en place de coopérative ou des nationalisations.

- Photo Carré d'Info, Kevin Figuier

Constantin Lopez – 21 ans- étudiant à l’IEP de Toulouse, en développement économique et coopération internationale – membre de l’Union des étudiants communistes – « Ce n’est pas aux étudiants de parler à la place des travailleurs. Ensemble, nous devons créer les conditions d’une organisation collective des travailleurs, en vue de peser politiquement » – Photo Carré d’Info, Kevin Figuier

 

« Etre marxiste aujourd’hui, c’est accepter l’existence de classes aux intérêts antagoniques, d’une lutte des classes entre les salariés et les grands groupes financiers », renchérit Alix, membre du PCF et autoentrepreneur.

 

« Etre marxiste en 2013, c’est remettre la société à l’endroit, faire en sorte que le travail redevienne un élément fondateur et fondamental de la société, via des investissements dans l’emploi, la santé, l’école, la recherche. »

 

 

Pour sa part, Bernard Marquié, adjoint au maire de Toulouse en charge de la circulation et membre du PCF, ajoute, plus nuancé : «  être marxiste, c’est remettre la société à l’endroit, faire en sorte que le travail redevienne un élément fondateur et fondamental de la société, via des investissements dans l’emploi, la santé, l’école, la recherche. »

 

« Je ne suis pas un intégriste de Marx »

 

 

Mais attention, il ne s’agit pas de prendre au pied de la lettre les idées de Marx, objecte Constantin Lopez. « Je ne suis pas un intégriste de Marx. Il faut prendre acte des évolutions de la société, mais ne pas non plus abandonner l’axe d’analyse marxiste parce que soi-disant, ce n’est plus à la mode. C’est une démarche intellectuelle. On cesse d’être marxiste quand on devient dogmatique ».

 

Un regain du marxisme ?

Aujourd’hui, est-ce si évident de se revendiquer marxiste ? « Les gens assimilent le marxisme à ce qui s’est passé dans les pays socialistes (pays d’Europe de l’Est NDLR). Dans les années 50-60, on s’est identifié à ça. C’était une erreur. Car dans ces pays, le marxisme n’a jamais été mis en œuvre », affirme Bernard Marquié.

 

Mais les marxistes toulousains rencontrés par Carré d’info sont déterminés et ont espoir en « l’avènement d’une société meilleure », selon les termes d’Alix Gavrois. « Je ne me sens pas isolé. Il y a un vrai regain du communisme et du marxisme. A Toulouse, en 2008, nous étions 20 jeunes. Aujourd’hui, nous sommes plus de 200. Si tu perds espoir, pourquoi lutter ? ».

Alix, militant communiste à Toulouse - Photo Carré d'Info, Kevin Figuier

Alix Gavrois – 22 ans – militant communiste à Toulouse – autoentrepreneur dans les parfums et les cosmétiques bio – « Je voudrais arriver à faire en sorte que le commun soit privilégié plutôt que l’intérêt personnel  » – Photo Carré d’Info, Kevin Figuier

 

Bernard Marquié, lui, tempère: « Parfois, on se dit qu’on ne va pas y arriver, surtout quand on a 65 ans, comme moi. Mais c’est ce qui fait la force du mouvement. Aujourd’hui, c’est l’enfer. Il y a une véritable récession sociale. La question est : est-ce qu’on la supporte, est-ce qu’on la combat ? »

 

Source: Carré d'Info

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 19:56

de : COLLECTIF DE SOUTIEN "MADEC" 
vendredi 15 mars 2013 - 19h14

LA SIGNATURE EN FIN D’ARTICLE

(Pétition) Aff. MADEC c/ CMB : LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE REGION ET AUX ELUS DE BRETAGNE (videos)

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(Des quatre coins de France et de Navarre, le 15 mars 2013)

LETTRE OUVERTE à MONSIEUR le PRÉSIDENT du CONSEIL RÉGIONAL de BRETAGNE et à Mesdames et Messieurs les ÉLUS de BRETAGNE,

Monsieur Le PRÉSIDENT,

Mesdames, Messieurs les ÉLUS de Bretagne,

Très certainement vous avez été alertés par les médias. France3 Iroise vient d’y consacrer un reportage assez substantiel en introduction de son 19/20.

Un homme est en train de RISQUER sa VIE parce qu’un Banquier a décidé de lui laisser le choix entre la RUE et la MORT.

Cet homme qui, pour le CRÉDIT MUTUEL de BRETAGNE –ARKEA n’est qu’un numéro de dossier « Contentieux », nous le connaissons, il habite CARHAIX, il fut de tous les combats pour sauver l’hôpital public de cette ville, entre autre,

il s’appelle MICHEL MADEC

Un des membres du Comité de Soutien que nous animons afin, notamment, que la BRETAGNE ne soit pas, comme l’Andalousie ou la Catalogne ou d’autres encore en Europe, une terre où les suicides des victimes de la « Finance »…(le « seul ADVERSAIRE » de l’actuel Président de la République) sont désormais plus nombreux que les offres d’emplois, laissait hier un message sur France INTER ou il affirmait :

« Michel Madec survit à Carhaix en Bretagne. Il s’est endetté pour un appartement avec de faibles moyens puis il s’est trouvé dans le rouge et le Crédit Mutuel de Bretagne lui a donné la solution : un prêt relais avec remboursement différé du Capital. Maintenant la banque parle d’expulsion. Il faut faire vite ! »

OUI, il y a URGENCE – notre ami Michel entame son 11ème jour de grève de la faim.

C’est pourquoi nous vous alertons, par toutes les voies possibles.

Michel n’est pas un « illuminé », un « zozo ». Il s’est battu, avant d’en arriver là, par toutes les voies légales et non-violentes à sa disposition. En vain. La violence du système à son égard, aujourd’hui, il a choisi de la retourner contre soi-même pour pousser un cri, celui de David contre Goliath.

ENTENDEZ-LE !

Le CRÉDIT MUTUEL, comme d’autres établissements dit coopératifs, (malgré des activités bancaires identiques à ses concurrents – puisqu’ainsi en a décidé le législateur) explique sa spécificité dans des publicités où l’on peut lire :

« Crédit Mutuel, la banque à qui parler" n’est pas qu’une simple formule. Cette phrase traduit profondément notre différence, une banque ouverte au dialogue, à votre écoute, à votre service. Une attitude issue directement des valeurs fondatrices du Crédit Mutuel. Les valeurs de la banque qui va avec la vie. »

Est-ce aujourd’hui en lui prenant son toit que le CMB et la BDF entendent mettre en œuvre ces « valeurs » ?

Nous savons que le CMB est présent dans les diverses procédures d’investissement en Région. Quels liens unissent la région Bretagne et le CMB.

La situation de Michel MADEC, situation dont il n’est pas responsable, nous impose cette intervention que nous rendons publique, (et nous informerons des réponses et des actes des uns et des autres).

Car finalement, que réclame notre ami ?

Après avoir été désorienté par des professionnels qui ont, semble-t-il, fait preuve de « légèreté »… dans leur "devoir de conseil", lui dont la finance n’est pas « le monde », il souhaite avoir le droit de vivre, au sens strict, sans l’angoisse permanente d’un harcèlement intolérable, dans la dignité minimum d’avoir encore un toit, même si c’est un toit de pauvre.

Vivons-nous dans un pays où vraiment tous les combats du Conseil National de la Résistance, inscrits dans le Préambule de la Constitution de 1946, intégrés à la Constitution de 1958, seront bafoués, trahis, abandonnés ?

« La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement. Elle garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence. »

A une époque où l’on parle de « droit au logement opposable », après l’épisode des « tentes de Don Quichotte », alors que récemment encore Mme la Ministre Cécile DUFLOT en appelait publiquement à signaler les logements vacants pour les réquisitionner… on jetterait dehors, sur le trottoir, des gens comme Michel MADEC, pour quelques poignées d’euros (car à l’échelle d’une banque on parle de cela) ?

Le pays de l’Abbé Pierre aussi, pour qui le droit au toit était le premier droit humain, un combat de chaque instant, sans lequel il n’y a plus ni dignité ni vie de famille ni droits politiques envisageables ?

Il disait exactement : « Quand il n’y a plus de toit, il n’y a plus de droit ». C’est TOUJOURS VRAI.

Monsieur Le PRÉSIDENT DE RÉGION Mesdames et Messieurs les ÉLUS bretons,

Si une certaine presse tente de poser une chape de plomb sur le drame, non pas seulement individuel, isolé, mais symbolique de milliers d’autres drames similaires qui se jouent chaque jour, nous voulons croire que vos interventions feront comprendre à M.DENIS et aux directions du CMB-ARKEA, ainsi qu’à M. Michel LUCAS qui préside le GROUPE Crédit-Mutuel-CIC, un fait incontournable :

En persistant dans une attitude provocatrice et donc en portant la lourde responsabilité d’avoir à rendre compte de leur implication dans la disparition de Michel MADEC, ils auraient à justifier devant l’opinion, devant leur clientèle, et d’autres devant leurs électeurs… d’un comportement qui méprise l’humain, sa vie et ses valeurs, où l’irresponsabilité le dispute à la cupidité et à l’âpre appât du profit.

On ne dépouille pas les gens de leurs toits "comme ça" quand on affiche une prétention "mutualiste" et qu’on appartient à un groupe qui a des milliards de capitaux propres et des centaines de millions de chiffre d’affaires.

Maintenant, personne, aucun d’entre vous ne pourra dire « Nous ne savions pas, nous ne pensions pas que .... » etc.

Michel, comme d’autres, a mis sa vie dans la balance, dernier recours pacifique pour défendre son droit au toit ; mettez votre courage politique dans le plateau d’en face.

Nous mettons, nous, la force de notre amitié, de notre fraternité, de notre solidarité, pour certain-e-s, nos combats, au nom de tous les Michel Madec, de France et d’Europe, pour voir enfin la finance remise au pas, et le surendettement éradiqué.

Croyez, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les ÉLUS Bretons, en nos respectueuses salutations, et que chacun prenne désormais ses responsabilités.

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BRETAGNE

Ici les deux liens vers des éléments indispensables pour suivre l’histoire de Michel. Son histoire, la vôtre, la nôtre, hier, aujourd’hui, demain.

L’interview de Michel par France3Iroise (premières minutes du JiTé)

http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_...

Un billet ancien qui résume l’affaire :

http://www.latetocarhaix.org/articl...

 

Source : Bellacio

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Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

Vêtements et accessoires skinheads et Antifas.

            Site "La Pétroleuse" : Clic<  link

 

            Site "moonstomp" : Clic<  link

 

           Site "La Boutique, Tapage Rock" : Clic<  link

 

            Site "Antifa Wear" : Clic<  link

 

          Site "Ni Dieu, Ni Maitre": Clic< link   

 

             Site "FFC Production": Clic< link

 

  Badges UPAC:

 

Modèle 25 mm

 

Badge-UPAC-GM.jpg

 

 

 

Modèle 32 mm.

 

badge-UPAC.jpg

 

 

Fabrication "FFC Production".