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Antifascistes !

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Vive la CGT 1906

Parce que nous sommes attachés à l'esprit de la Charte d'Amiens de 1906 qui fonda les bases du syndicalisme révolutionnaire, parce que nous nous opposons à la dérive réformiste de notre confédération depuis les années 1970 et que nous condamnons la déviance contre-révolutionnaire de notre CGT depuis la fin des années 90, nous avons fait le choix de ne pas mettre en lien le site de la confédération ainsi que celui de l'UD de la Creuse qui ont pris le chemin d'un syndicalisme bureaucratique et élitiste.

 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 12:28
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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 13:06
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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 12:51
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 11:37

A première vue, on dirait un petit village andalou typique, avec ses oliviers, sa baraque à churros, sa terre rouge, ses maisons blanches et bien entretenues. Il y a même une église. Mais les fidèles sont rares. En levant la tête, on comprend pourquoi : le clocher se dresse à deux pas de la calle Ernesto Che Guevara, entre l’avenida Libertad et la calle Salvador Allende. En direction du centre, une fresque proclame : “Guerra social contra el capital”. Sans les deux restaurants, la petite épicerie, le kiosque à journaux et la station-service, on se croirait en pleine enclave communiste, au cœur de l’Europe. Seul le droit à la propriété privée rattache Marinaleda au système capitaliste. “Nous faisons ce que nous pouvons, dans les limites de la Constitution espagnole”, dit en souriant Manuel Sánchez Gordillo, 54 ans, fils d’un électricien et d’une femme au foyer, diplômé d’histoire de l’université de Sévillle, barbe à la Fidel Castro et keffieh. Depuis trente et un ans, il est le maire de cette commune située à mi-chemin entre Cordoue et Séville.

Avec ses 2 700 habitants, Marinaleda est un condensé d’expérimentations égalitaires, la mise en œuvre à échelle réduite des principes anarcho-socialistes neutralisés par quarante ans de franquisme et revenus sur le devant de la scène depuis que la récession a mis l’Espagne à genoux. Pendant que le reste du pays paie les conséquences de la crise immobilière, avec un taux de chômage qui a atteint 20 %, ici tout le monde travaille, grâce à un modèle unique en Europe fondé sur une économie à 90 % publique. La majorité des habitants sont employés par une coopérative agricole où chacun reçoit le même salaire : 47 euros par jour. Pour résoudre le problème du logement (“un droit et pas une marchandise”, tel est le leitmotiv du maire), le conseil municipal a lancé il y a quelques années un programme d’autoconstruction. La ville met à disposition un terrain, des matériaux, une pelleteuse, un projet d’architecte et deux maçons ; au citoyen de se retrousser les manches pour construire sa maison. “Il m’a fallu quatre cent dix jours, mais j’ai finalement quelque chose que je n’aurais jamais obtenu dans un autre village”, raconte Antonio Martínez, 40 ans, marié et père de deux enfants. Le résultat : un pavillon de 100 mètres carrés, avec un large patio et un double garage. Le prix ? Quinze euros par mois pendant cent trente-trois ans, le tiers du prix exigé dans les villages limitrophes pour une maison du même type.

Les critiques rappellent que tout cela serait impossible sans les fonds de la communauté autonome d’Andalousie et accusent le maire de nourrir l’utopie communiste avec l’argent du capitalisme. Il coupe court : “On profite du système, comme tout le monde.” A Marinaleda, il n’y a pas de police municipale et des assemblées publiques ont lieu chaque semaine sur la place du village. Le dimanche, les habitants travaillent gratuitement à l’entretien des rues et des parterres. Le Colectivo de Unidad de los Trabajadores (CUT, Collectif unitaire des travailleurs), le parti du maire, gouverne depuis 1979 : son programme politique prévoyait l’expropriation des 1 200 hectares de terre du duc de l’Infantado, un objectif atteint en 1991 après de nombreuses luttes. Depuis, il y a du travail pour tous à la coopérative, qui produit des fèves, des poivrons et des choux-fleurs, récoltés par les hommes et mis en conserve à l’usine par une cinquantaine de femmes.

  • Source : Courrier International
  • En ajout une vidéo: France inter "Marinaleda, une utopie vers la paix".
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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 18:59

En ce 1er Mai, voici un appel des organisations libertaires de Lyon.

Face à la crise capitaliste et au fascisme, riposte sociale

Des décennies d’économie libérale débridée, de recherche de profits maximums, de libre concurrence et de financiarisation folle ont généré une crise économique, conduisant ses sbires, patrons, actionnaires, banquiers...à exploiter toujours plus les salarié-e-s et en particulier les précaires avec l’aide de la caste politicienne et des gouvernements de tout bord.

QUE LE GOUVERNEMENT SOIT DE DROITE OU SOCIALISTE, L’ETAT EST AU SERVICE DU CAPITAL

Poursuivant la logi­que de réduc­tion du défi­cit bud­gé­taire et de la dette publi­que, le gou­ver­ne­ment Ayrault marche dans les pas de l’UMP et des poli­ti­ques libé­ra­les. Les sec­teurs de l’indus­trie, du bâti­ment, des trans­ports, des télé­com­mu­ni­ca­tions subis­sent une véri­ta­ble sai­gnée : licen­cie­ments en cas­cade, non rem­pla­ce­ment des nou­veaux-elles retraité-e-s, départs volon­tai­res encou­ra­gés (ou très vive­ment conseillés !)
Quant aux ser­vi­ces publi­ques (hôpi­taux, éducation, sec­teurs médico-sociaux, col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­ria­les...), la situa­tion est toute aussi dra­ma­ti­que : gel des salai­res, recours aux contrats pré­cai­res, dimi­nu­tion des effec­tifs, dénon­cia­tion des conven­tions col­lec­ti­ves et pri­va­ti­sa­tions qui ont un impact tant sur les sala­rié(e)s que les usager(e)s.

Mais cela ne suf­fi­sait pas ! L’Etat conti­nue de servir la soupe au patro­nat, en octroyant un crédit d’impôts de 20 mil­liards d’Euros aux entre­pri­ses per­met­tant aux action­nai­res de s’enri­chir tou­jours plus et en ins­tau­rant le projet de loi de « flexi­sé­cu­rité » ( trans­po­si­tion de l’Accord National Interprofessionnel signé par le MEDEF et les diri­geants des syn­di­cats CFDT, CGC-CGE, et CFTC). Ils pour­ront dis­po­ser des sala­rié(e)s comme ils l’enten­dent, en fonc­tion de leurs seuls besoins et inté­rêts : baisse des salai­res en cas de dif­fi­cultés conjonc­tu­rel­les et licen­cie­ment « pour motif per­son­nel » pour ceux et celles qui s’y oppo­se­raient, faci­li­ta­tion des mobi­li­tés for­cées et des licen­cie­ments sans obli­ga­tion de reclas­se­ment pour les entre­pri­ses etc...
Ces atta­ques contre nos droits et nos condi­tions de vie ne sont qu’un début. Les pro­chai­nes négo­cia­tions UNEDIC des­ti­nées à défi­nir les règles de l’indem­ni­sa­tion des chô­meurs s’annon­cent inquié­tan­tes et il en est de même pour la nou­velle réforme des retrai­tes, avec comme projet du gou­ver­ne­ment socia­liste une réduc­tion des pen­sions ou un allon­ge­ment des coti­sa­tions, voir les deux à la fois !

Dans ce contexte de crise sociale , ce que craint la bour­geoi­sie c’est une révolte popu­laire de grande ampleur. Pour la pré­ve­nir, elle va favo­ri­ser des mou­ve­ments natio­na­lis­tes qui se déve­lop­pent sur fond de misère sociale et dévient la colère popu­laire sur des boucs émissaires, qui met­tent en avant la guerre du « tous contre tous » et du « chacun pour soi » comme alter­na­tive à l’affron­te­ment de classe.

Pour cela, ils endor­ment les foules et les détour­nent des luttes socia­les en leur inven­tant des enne­mis inté­rieurs à l’instar des immi­gré-e-s, des inter­na­tio­na­lis­tes « qui les sou­tien­nent et se moquent des fron­tiè­res », des syn­di­ca­lis­tes « com­pli­ces de la mon­dia­li­sa­tion du tra­vail » et dans le contexte actuel les asso­cia­tions LGBT (Lesbiennes-Gays-Bis-Trans) qui mena­ce­raient l’ordre moral de la société.
Ces mou­ve­ment déve­lop­pent les thèses clas­si­ques du fas­cisme, oppo­sant la classe ouvrière fran­çaise aux mino­ri­tés natio­na­les et sexuel­les, pour se donner une image anti­ca­pi­ta­liste, alors qu’ils pren­nent sys­té­ma­ti­que­ment le parti des patrons lors des mou­ve­ments sociaux, au nom de la « défense des inté­rêts de la nation ». En cela ils font le jeu des patrons, trop content de cette logi­que de divi­sion, quand ils ne leur ser­vent pas de gros bras pour briser les luttes.
Ces mou­ve­ments natio­na­lis­tes s’appuient sur le vieux fond de natio­na­lisme pré­sent dans qua­si­ment tous les cou­rants poli­ti­que, qu’ils tirent jusqu’à ses conclu­sions les plus bru­ta­les, en met­tant en avant un capi­ta­lisme pro­tec­tion­nisme opposé arti­fi­ciel­le­ment au « capi­ta­lisme finan­cier » qu’ils asso­cient aux juifs dans leur vision raciste du monde, un Etat fort, la créa­tion d’un « ordre nou­veau » sur le modèle de la « révo­lu­tion natio­nale vichyste », fondé sur l’oppres­sion des mino­ri­tés.

La stra­té­gie des fas­cis­tes consiste en une agi­ta­tion per­ma­nente contre tout ce qui va dans le sens de l’égalité économique et sociale, arti­cu­lée à une stra­té­gie de contrôle des ter­ri­toi­res. Et sur Lyon c’est dans les quar­tiers de St Jean, de la Guillotière et de la Croix rousse que les nervis fas­cis­tes (GUD, Jeunesses natio­na­lis­tes et jeu­nes­ses iden­ti­tai­res) ciblent leurs atta­ques sur les mino­ri­tés noires, juives, tur­ques, roms et arabes, homo­sexuel-le-s, mili­tants ou mili­tan­tes de gauche ou liber­tai­res, acteurs-trices des mou­ve­ments sociaux, mais aussi des bars et autres lieux de vie. Il s’agit de faire taire les mili­tant-e-s du mou­ve­ment social et ouvrier en exer­çant des pres­sions phy­si­ques sur leurs mem­bres, et de sus­ci­ter la peur en appe­lant à se cons­ti­tuer en milice pour faire régner l’ordre et répri­mer toute contes­ta­tion, insou­mis­sion et révolte popu­laire dans les quar­tiers.

QUELLES ALTERNATIVES AU FASCISME ET AU CAPITALISME

Face à cette situa­tion, il nous semble fon­da­men­tal de déve­lop­per l’auto­dé­fense anti­fas­ciste popu­laire, sur une base col­lec­tive et orga­ni­sée. Les orga­ni­sa­tions popu­lai­res et syn­di­ca­les ont tout inté­rêt à pren­dre part à l’orga­ni­sa­tion de cette auto­dé­fense, s’en sans remet­tre à l’Etat qui fait preuve d’une com­plai­sance de fait envers les grou­pes fas­cis­tes, quel­les que soient les pro­cla­ma­tions d’inten­tion qu’il puisse faire de manière oppor­tu­niste.
Mais à côté de cette néces­saire auto­dé­fense, il est aussi impor­tant de conti­nuer à œuvrer pour ren­for­cer les luttes actuel­les, les popu­la­ri­ser, les sou­te­nir et d’en ini­tier d’autres, dans une pers­pec­tive anti­ca­pi­ta­liste, per­met­tant le déve­lop­pe­ment des capa­ci­tés de ges­tion directe des tra­vailleu­ses et tra­vailleurs. L’éradication du fas­cisme passe par la lutte contre le capi­ta­lisme, le patriar­cat et toutes les formes d’oppres­sion. Dans ce cadre, ce ne sont pas les condam­na­tions mora­les dont la gauche se fait une spé­cia­lité qui feront recu­ler le fas­cisme, mais les luttes popu­lai­res, notam­ment contre les poli­ti­ques anti­so­cia­les (de droite ou de gauche) qui favo­ri­sent son déve­lop­pe­ment.

Les orga­ni­sa­tions anar­chis­tes CGA, AL, Organisation Communiste Libertaire-Lyon, FA et le col­lec­tif La Gryffe lut­tent dès à pré­sent pour :

le retrait de l’ANI ;
l’ aug­men­ta­tion géné­ra­li­sée des salai­res ;
la réduc­tion de l’éventail hié­rar­chi­que des salai­res ;
la réqui­si­tion et l’auto­ges­tion des entre­pri­ses, notam­ment celles en lutte ;
la réduc­tion mas­sive du temps de tra­vail ;
la reconquête par les sala­riés de la pro­tec­tion sociale ;
la régu­la­ri­sa­tion de tous et toutes les sans-papier.

De telles avan­cées socia­les ne pour­ront pas s’obte­nir par le biais de la poli­ti­que électoraliste et ins­ti­tu­tion­nelle, mais en déve­lop­pant les luttes et l’orga­ni­sa­tion dans nos entre­pri­ses et nos quar­tiers, pour cons­truire une alter­na­tive au capi­ta­lisme et à l’Etat, fondée sur la réor­ga­ni­sa­tion et la ges­tion directe de l’économie et de la société par les tra­vailleu­ses et tra­vailleurs, avec ou sans emploi.

Nous n’aurons que ce que nous sau­rons pren­dre !

« PAS DE FACHOS DANS NOS QUARTIER ET PAS DE QUARTIER POUR LES FACHOS »

Source: Rebellyon

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Non au Front National !

Camarades ,

Ne nous livrons pas aux chants des sirènes fascistes, qui sous couvert d'un discours anti-systémique bien rôdé, ne visent qu'à instaurer un régime aux relents des années 30. Ne soyons pas naifs face à ce nouvel ordre moral que veulent imposer par le mensonge et la peur les tenants de la haine et du "sang pur". Sous couvert d'une fausse expression démocratique et médiatique, le FN ne s'est jamais détaché de ce qui a construit son origine : une droite populaire qui rejette le prolétaire, une droite chrétienne qui rejette le non-croyant ou l'autre croyant, une droite corporatiste qui rejette l'union des travailleurs. Le FN a ses petits groupuscules néo-nazi dont il se défend d'être en lien publiquement mais avec qui il travaille bien tranquillement  : GUD, bloc identitaire et autres "natios".

    Et lorsque l'on se penche sur son programme politique le vernis craque : Contre la retraite par répartition et tout ce qu' a fondé le CNR de 1945 (où était-il lors des manifs de 2010 ?)  , contre les droits des salariés ( poujadiste un jour, poujadiste toujours !) etc... 

De nombreux documents démontrent l'imposture du FN. L'UPAC vous en propose deux :

- Celui du collectif communiste Prométhée dans son numéro 85, (site net : http://promcomm.wordpress.com), 5 pages.

-Celui du collectif VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes), qui s'intitule "FN, le pire ennemi des salarié(e)s" et dont le lien est sur le blog, 29 pages. 

 

Ne lâchons rien ! 

Face au bras tendu du facho, levons le poing ferme du prolo !! 

 

Vêtements et accessoires skinheads et Antifas.

            Site "La Pétroleuse" : Clic<  link

 

            Site "moonstomp" : Clic<  link

 

           Site "La Boutique, Tapage Rock" : Clic<  link

 

            Site "Antifa Wear" : Clic<  link

 

          Site "Ni Dieu, Ni Maitre": Clic< link   

 

             Site "FFC Production": Clic< link

 

  Badges UPAC:

 

Modèle 25 mm

 

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Modèle 32 mm.

 

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Fabrication "FFC Production".